Archives Mostaganem Infos

Mostaganem: Le CNAPEST paralyse les lycées

La grève à laquelle ont appelé les syndicats du secteur de l’éducation, à savoir le CNAPEST et l’UNPF, n’a pas été particulièrement  suivie dans la wilaya de Mostaganem, si l’on excepte  le palier secondaire avec les rangs des PES, avec tout de même un degré plus ou moins important. Il y a même lieu de relever que le mot d’ordre de grève générale a été d’un tintamarre médiatique plus qu’il en a été constaté sur le terrain, surtout du côté des fonctionnaires de l’administration. En effet, avec le peu de grévistes dans les trois paliers, pour ce qui est des agents de l’administration, une minime adhésion a été relevée, avec seulement 12 grévistes dans les différents collèges de la wilaya. Le même corps administratif s’est encore brillé par un désintérêt total au mot d’ordre dans les deux autres paliers primaire et secondaire, avec zéro gréviste. Pour ce qui est de la grève au sein des rangs d’enseignants, les mêmes chiffres officiels de la Direction de l’Education, avancent le nombre de 200 grévistes sur les 3.518 instituteurs que compte la wilaya. Ce qui donne un pourcentage de 5,69%. Or, l’autre palier du collège était plus ou moins à la page cette fois-ci par rapport à la dernière grève de septembre, en enregistrant un taux de 388 grévistes sur la totalité 2.607 PEF. Le pourcentage de grève y est ainsi de l’ordre de 14,88%. Bien sûr, l’engouement au mot d’ordre de grève fut notamment du côté des PES. Sur les 35 lycées du département, l’ensemble a été touché par l’arrêt de travail notamment dans les régions proches du chef-lieu.  Ainsi, 777 enseignants ont pris part au débrayage sur les 1.335 profs. Un chiffre qui ne correspond pas à celui du syndicat CLAPEST qui indique un chiffre considérable à la hauteur de 79% de grévistes parmi l’ensemble. Au demeurant, pour revenir à l’officiel en attendant la communication des chiffres de l’autre syndicat, dans l’ensemble des paliers, la grève a été d’une moyenne de 14,08%. Ce que ne semblent pas refléter les grandes masses d’élèves, de collégiens et de lycéens qui ont été renvoyés en raison justement de la grève.
Ilies Benabdeslam
Carrefour

Djebabra (Hadjadj): Pour protester contre la dégradation de leur cadre de vie: Des citoyens bloquent la RN 11

Samedi, la route nationale n°11 a été bloquée à la circulation au niveau du douar Djebabra relevant de la commune de Hadjadj. Elle n’a été rouverte au trafic qu’hier, dimanche, à partir de 8 heures du matin, après un déploiement des éléments d’intervention du Darak el-watani dépêchés sur les lieux pour remettre de l’ordre et calmer les esprits. Selon des représentants d’associations religieuses et culturelles rencontrés sur les lieux, ce mouvement de mécontentement et de protestation exprimé par les jeunes du douar fait suite aux promesses non tenues relatives à la réalisation de certains projets comme l’assainissement, l’alimentation en eau potable, la construction d’un stade ... ect. D’autres protestataires ont soulevé le fameux projet des 134 lots dont les études ont été faites. Certains bénéficiaires sont même en possession de leur arrêté alors que le projet semble être définitivement abandonné. Selon nos informations, les préoccupations des habitants ont été prises au sérieux puisque ce problème va sûrement connaître un dénouement.

L.Benharrat, Echo d'Oran

Petites perspectives en fin de cursus: La faculté de droit en ébullition à Mostaganem

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La rentrée universitaire ne semble point se dérouler dans de bonnes conditions au niveau de l’institut de droit. Emaillée par tant d’embarras tant administratifs que pédagogiques, les étudiants entament déjà des actions de protestation pour tirer la sonnette d’alarme, dans le but de faire entendre leurs revendications devant notamment le peu de perspectives et de spécialités pour les postulants au master. Le syndicat UGEL qui fait des revendications estudiantines de l’institut en question, résume la l’état des lieux dans un communiqué rendu public en fin de la semaine écoulée, comme «chaotique» en mettant en exergue: le retard dans la délivrance des attestations d’inscription qui dépasse parfois les trois semaines; l’établissement de relevés de notes inexacts au profit de la promo sortante; ainsi que le manquement de l’administration à sa parole quant à l’ouverture de spécialité de droit des affaires pour les étudiants en master. Ces conditions entre autres états levés vainement à l’appréciation du doyen, à la suite d’un sit-in tenu la semaine dernière devant le siège du doyen, n’ont pas trouvé de solution. Il faut dire que les pourparlers engagés avec ledit syndicat, ont plutôt généré plus de conflits au lieu d’une sérieuse prise en considération des revendications pédagogiques, puisque certains nombres d’étudiants délégués se sont vus à la suite de leur invitation pour discuter de leurs revendications, convoqués par la police. Au-delà de la situation qui y prévaut, pas mal d’étudiants rencontrés posent tant d’interrogations quant à l’étroitesse d’horizon que leur laisse le système LMD. «Que peut-on faire avec un diplôme LMD en droit quand ce même institut ne fournit qu’un titre obsolète qui ne donne point à ses lauréats, le droit d’enseigner, ni celui d’embrasser le capa pour prétendre à une éventuelle profession en jurisprudence quand ceux qui sont choisis au portillon se comptent sur les doigts d’une main, ni de pouvoir épouser une carrière dans le monde des affaires en l’absence de la spécialité science politique que nous promet le rectorat depuis plus de 3 ans, et encore moins la possibilité de continuer jusqu’au Master pour aspirer à une carrière d’entreprise?» s’interroge une étudiante. «En voilà à quoi est restreint et réduit l’institut de droit et de commerce de l’université Abdelhamid Ibn Badis», ajoute un autre en nous remettant un communiqué signé par l’UGEL à l’adresse du Ministre. «Il y a de quoi tout de même à dénoncer la politique du fait accompli», déclare un étudiant en fin de cursus et qui parle de «l’incapacité de l’université de Mostaganem dans sa gestion de cette branche». Le cas d’une étudiante en fin de cursus rencontré sur les lieux du sit-in: «Tous ces étudiants qui sont là comme moi pour protester contre ce que nous appelons pour notre part l’exclusion, ne peuvent pas aspirer à un avenir certain, en raison de la petitesse d’horizon que nous souscrit une licence qui ne sert absolument à rien à Mosta.» Une autre étudiante continue: «Ce n’est pas notre problème si l’institut ne dispose pas de professeurs ou d’enseignants de haut niveau pour nous encadrer en post graduation, et pour ouvrir des spécialités que le rectorat promet depuis plus de trois ans». Un autre étudiant ajoute sa voix: «il y a des années que cette faculté a ouvert ses portes et pourtant, rien n’a été sérieusement entrepris pour que notre faculté dispose des mêmes chances dont bénéficient les étudiants d’autres universités». «Cela ne met en évidence qu’un manque de sérieux et une inaptitude dans la gestion de notre institut», lui rétorque un autre étudiant». A noter, au demeurant, que ces mêmes problèmes soulevés ont fait l’objet de plusieurs mouvements de grève et de protestations estudiantines à la même période de l’année dernière et que l’administration avait promis de régler en ouvrant d’autres spécialités. Un an après, la rentrée universitaire dans cet institut ainsi que les promesses faites aux étudiants se suivent et se ressemblent.
Ilies Benabdeslam    
Carrefour

Mostaganem: Les mariages du jeudi ne font plus recette

Les mariages célébrés jeudi sont de plus en plus rares dans la wilaya de Mostaganem depuis le basculement du pays vers le week-end semi-universel. C'est désormais le vendredi, juste après la prière, que la fête commence, avec le départ en premier lieu du cortège de voitures vers le domicile de la mariée vers les coups de 16 h. En début de soirée le vendredi, un dîner est offert à l'adresse des invités, hommes et femmes, soit au niveau du domicile du marié, soit dans une des dizaines de salles que compte Mostaganem pour des prix variant entre 50.000 et 100.000 dinars la soirée, si c'est disponible pour le vendredi. Samedi est la journée du ménage et du nettoyage et de repos pour les mariés depuis que les habitudes ont été bousculées par une décision ministérielle. Le jeudi d'autrefois est devenu le vendredi pour beaucoup de monde.

Ayache Djame, quotidien

A une semaine seulement du choc Egypte-Algérie: La tension monte !

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Il ne reste plus que sept jours avant le très attendu et décisif match Egypte-Algérie, au fur et à mesure que le temps passe la pression monte d’un cran dans les deux camps, que ce soit du côté du Nil, ou d’Alger, et pour cause, on est dans la dernière ligne droite pour aller au Mondial. Après une guerre médiatique déclenchée depuis des mois et qui s’est accentuée ces dernières semaines, on arrive petit à petit au moment de vérité, ça y est, on est entré dans le vif du sujet et cela sur tous les plans. Sur le plan purement technique, les Pharaons sont en pleine préparation à Assouan et cela depuis une dizaine de jours, une préparation ponctuée par une victoire lors du match amical face à la Tanzanie, sur le score sans appel de 5 buts à un. Une partie qui a été mise à profit par Shehata pour faire tourner l’effectif et remonter quelque peu le moral de la troupe avant le rendez-vous du 14, en attendant de statuer une bonne fois pour toute sur la blessure du guerrier égyptien Hosni Abd Rabou. Selon le staff médical de son club de Dubaï, sa participation le 14 relève du miracle, alors que les Pharaons croient dur comme fer qu’ils peuvent récupérer leur numéro 8. Du côté Algérien, ce n’est que cette semaine qu’on entrera en stage de préparation du côté de Florence en Italie pour préparer ce match. Une préparation marquée par l’inquiétude née des cascades de blessures des joueurs de la sélection, en commençant par Meghni et Bougherra et en passant par Ziani, Bezzaz, Mansouri et Ousserir et comme «un cheveu sur la soupe», la quasiment certaine non-participation de Antar Yahia. Pour dire que l’infirmerie des Verts ne désemplit pas. Mais malgré cela, on reste serein du côté des Verts, une sérénité qu’on veut prolonger en instaurant le huis clos, lors du stage de Florence où, on veut «enfermer» les guerriers dans une forteresse avant le grand combat du Caire. En attendant ce sont les deux rues, algériennes et égyptiennes qui «étouffent» par une pression, qui attendra dans les prochaines heures son paroxysme, car ce sera un match décisif sur le plan sportif, puisque la finalité sera de décrocher le billet pour le Mondial, augmentée par cette rivalité entre les deux parties, sans oublier que tout a été misé sur ce match dans les deux pays, car celui qui sortira vainqueur gagnera sur tous les plans et celui qui perdra, ne perdra pas seulement un match de football…

Lellou Brahim, Carrefour

L’Algérien de nouveau fier du drapeau vert, rouge et blanc: Les couleurs de l’Algérie en vogue

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Il y a une année de cela, personne n’aurait pensé que le citoyen algérien miserait une «fortune», pour acheter le drapeau national, un drapeau qui grâce à notre actuelle Equipe Nationale a retrouvé sa place dans le cœur des Algériens. Les Algériens et notamment les supporters attendaient les différentes réunions internationales qui s’organisaient au pays, pour dérober les drapeaux des différents poteaux, notamment européens, pour les exhiber surtout dans les stades, au moment où, l’emblème national a pris un sérieux coup, un drapeau qui est devenu «persona non grata», quand on préfère mourir en mer que de vivre dans ce pays, c’est difficile d’aimer son drapeau! Auparavant, même quand l’Equipe Nationale se produisait il y avait rarement des drapeaux algériens, à tel point qu’une fois, un joueur tunisien, qui évoluait à l’époque avec Dziri à l’ES Sahel, lors d’un certain Algérie-Tunisie au stade du 5 Juillet, lui a demandé le pourquoi de la chose, l’actuel usmiste, lui a tout simplement répondu, que c’était leur façon de supporter la sélection nationale. Mais avec l’avènement de cette nouvelle génération, qui forme la nouvelle sélection nationale, les bons résultats aidant,  et avec la très probable qualification en Coupe du Monde, l’emblème national a retrouvé ses couleurs et sa place dans le cœur de chaque Algérien, il est devenu à la mode, là où, a échoué l’opération d’un drapeau pour chaque foyer du ministre de la Solidarité Ould Abbés, dans le but d’enraciner le patriotisme chez l’Algérien, les Verts ont réussi à le faire, le drapeau qu’on ne prenait même pas gratuitement, on l’achète désormais à 1.400 DA Et oui ! Quand la fibre nationale retentit, rien ne l’arrête, l’Algérien avec cette sélection a retrouvé sa fierté, il ne se sent plus comme un looser, au contraire, c’est un gagneur. Ce n’est plus une honte de porter  le maillot de la sélection nationale ou d’exhiber l’emblème national, c’est devenu la nouvelle mode, un comportement, qui a été bien compris par un bon nombre de commerçants, en cédant tous les produits en rapport avec cette équipe nationale et l’emblème national. Pour ainsi dire, les Ziani, Bougherra et Ghezzal, n’ont pas réussi seulement à nous remettre en orbite sur le plan sportif, mais ils nous ont aussi rendu notre fierté et notre amour pour ce pays, merci les gars vous avez réussi là où, les politiciens, les représentants du peuple, ou même l’Education nationale, ont échoué à faire renaître le patriotisme dans le cœur des Algériens, merci, mille mercis…!
Lellou Brahim
Carefour

Un départ judiciaire dans de meilleures conditions

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Contrairement aux années précédentes, la cérémonie d’ouverture de l’année judiciaire s’est déroulée dans de bonnes circonstances en raison de la réception du nouveau palais de justice, permettant désormais de meilleures conditions de travail pour l’ensemble des partenaires du monde judiciaire vu la qualité spacieuse de la nouvelle cour. Ce qui fera dire au président de la cour, M Benhachem Tayeb, en marge de la circonstance, «Mostaganem n’aura pas besoin d’un nouveau palais pour les prochains 100 ans». Un nouvel acquis qui permettra, selon le même responsable, la tenue des audiences à temps, la réception du public dans de bonnes conditions, et un service plus fluide. La cour de Mostaganem souffrait d’un véritable problème d’exiguïté qui se répercutait clairement sur le déroulement des audiences, outre toutes les autres retombées sur les prestations des différents guichets. Au cours de l’exercice écoulé, les trois tribunaux de la wilaya à savoir Mostaganem, Sidi-Ali et Ain-Tedles ont vu le traitement de 9.591 affaires civiles (toutes chambres confondues), avec un pourcentage de 84% de dossiers jugés. Alors qu’au niveau du pénal 89% des affaires enregistrées ont été traitées, représentant un nombre de 33.672 affaires, tandis que 1.611 affaires restent à examiner. Pour ce qui est des affaires au niveau de la cour, il a été statué sur 2.331 au civil et 7.114 au pénal, avec respectivement un pourcentage de 79% et 85% d’affaires closes. 600 affaires au civil et 1.178 affaires au pénal sont en instance.

Ilies Benabdeslam, Carrefour

ES Mostaganem : Le joueur Henni quitte l'hôpital de Chlef

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Après avoir passé quatorze jours à l’hôpital de Chlef, le joueur de l’ESM, Henni Sofiane, retrouve enfin sa famille. Il a quitté, hier cet établissement avec l’autorisation du chirurgien du service de traumatologie où il était hospitalisé depuis le 20 octobre dernier, suite à l’agression armée dont il a été victime dans un restaurant d’Oued Fodda.Souffrant de blessures au genou, Henni doit observer un repos de quelques jours chez lui avant d’être transféré dans une clinique spécialisée à Alger. Le président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouroura, l’avait assuré, on s’en souvient, du soutien de son instance pour une prise en charge dans cet établissement. Rencontré avant sa sortie de l’hôpital, le stoppeur de l’ESM a tenu à exprimer sa gratitude à tous ceux qui l’ont soutenu dans ces moments difficiles. « Je tiens à remercier, en particulier le président de l’ASO, Abdelkrim Meddouar, les autorités et la population de Chlef et surtout le personnel médical et paramédical de l’hôpital de Chlef, à sa tête le chirurgien Haddad et son équipe. J’étais vraiment chez moi et même des habitants d’Oued Fodda où a eu l’agression, m’ont rendu visite », a-t-il déclaré.

A. Y, El-watan

Au centre culturel de Stidia, La révolution vue par les écoliers.

La célébration de l’historique journée nationale de Novembre a été marquée à Stidia par notamment la récompense des meilleurs dessinateurs parmi les écoliers et collégiens de la petite ville de Stidia. Un concours organisé grâce à la louable initiative du centre culturel, fidèle à ses actions citoyennes. «C’est pour que nul n’oublie ce que nous devons à nos valeureux ancêtres que j’ai préféré focaliser la célébration de cette journée, en investissant sur l’élève», dira brièvement le directeur du Centre, Mr Noureddine Mohamed. La circonstance organisée ayant eu bien sûr thème sur le sujet de la révolution, a vu la participation de plus d’une centaine d’élèves dont les dix meilleurs dessins ont été primés, lors de la veille du 1er novembre, ainsi que deux citoyens pour leur contribution à l’enrichissement de club de la citoyenneté de la maison de jeunes par des documents de haute portée en témoignage sur la grandeur de la guerre de libération. L’enrichissante soirée qui s’est déroulée en plein air au pied de la maison de jeunes, s’est vue également l’occasion de la projection du fameux long métrage de «la bataille d’Alger» en présence d’un grand public de jeunes de la Stidia, avant la levée du drapeau national à la nouvelle place en mémoire des martyrs qui vient d’âtre réceptionnée. Le jour J de la commémoration a été marqué par ailleurs par une riche exposition sur les figures emblématiques de l’histoire de la libération entre Ahmed Zabana, Hassiba Benbouali… ainsi que les mercenaires de l’armée coloniale, tel que le Colonel Mathieu et l’autre sanguinaire Massu. Un large éventail de photos inédites sur de grandes figures de moujahidines et autres harkis, est venu enrichir la mémoire des jeunes écoliers surtout, avant la projection d’autres documentaires historiques.
Carrefour
Ilies Benabdeslam

LYCEE CHEMOUMA MOHAMED AIN-TEDELES : Un professeur de lettres arabes agressé par un élève

Un professeur de lettres arabes a été sauvagement agressé par un élève, le mercredi dernier en plein cours d’arabe au lycée Chemouma Mohamed d’Ain-Tedles. En effet, selon les informations recueillies, l’élève aurait agressé son maître à l’aide d’un stylo l’atteignant en plein visage, lui causant quelques points de sutures au dessus de la partie nasale et une incapacité de travail temporaire (ITT) de 10 jours. L’élève qui est un redoublant de la première année secondaire est connu pour ses comportements reprochables et d’une indiscipline sans pareille. Le professeur A.A, âgé de 50 ans, prochainement en retraite, est respecté de tous, il jouit d’une notoriété remarquable au sein de la famille de l’éducation et a, toujours fait preuve de sagesse et de clairvoyance. Il a fallu que ce jour du mercredi à 14 heures, il fût agressé par un élève racheté par le conseil des professeurs en fin d’année pour ses mauvais résultats scolaires, afin de lui donner une seconde chance de réussite, mais voilà le retour de la reconnaissance. Par ailleurs, le corps enseignant aurait décidé d’une grève en guise de solidarité avec la victime et déplore entre autre le climat d’insécurité qui règne dans leur établissement et l’impuissance de la direction à apporter les solutions appropriées. Ils disent maintenir le mouvement de grève jusqu’à l’arrivée du directeur de wilaya de l’éducation nationale afin de lui exposer leurs préoccupations et leurs inquiétudes. Quant au sort de l’élève, nous avons appris que le conseil de discipline du lycée s’est réuni le lendemain pour examiner la situation et en a décidé croit-on savoir, de son expulsion définitive du lycée, il n’en fera plus partie désormais.
Ahmed Mehdi, réflexion
Samedi 31 Octobre 2009

Un centre d’enfouissement pour Sidi Ali à Mostaganem

La commune de Sidi Ali, l’une des plus grandes agglomérations du Dahra, aura son propre centre d’enfouissement des déchets domestiques. C’est la direction de l’environnement de la wilaya qui vient de valider ce projet, dont la concrétisation devrait démarrer assez rapidement. Ce sera le premier centre à voir le jour dans cette partie de la wilaya de Mostaganem, connue pour être essentiellement agricole et touristique. Ainsi, il en sera fini des décharges à ciel ouvert qui défiguraient ces paysages splendides où la verdure occupe une place de choix. Surtout que, dans la plupart des cas, ces décharges sont laissées sans aucune protection. Dans de nombreuses communes, elles sont la source d’insupportables désagréments pour les populations environnantes. Tantôt ce sont des odeurs pestilentielles, tantôt ce sont les étouffantes fumées qui envahissent des cités entières. Avec le système d’enfouissement, ce sont de nouvelles habitudes qui doivent s’enraciner chez la population, qui sera appelée à faire un premier tri au niveau du domicile. C’est à ce prix que la technique pourra fonctionner normalement.

Y. a, El-watan

Mostaganem: Un ratio de 134 l/jour par habitant avant fin 2009

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Le ratio d’AEP par habitant passera de 116 actuellement à 134 litres/jour avant la fin de décembre prochain à Mostaganem, date fixée pour la réception du projet «MAO» d’alimentation de Mostaganem-Arzew-oran. Lors d’une rencontre d’évaluation du secteur de l’hydraulique, le wali de Mostaganem a indiqué qu’une opération d’adduction en eau potable des populations des communes de Mostaganem,² Mansourah, Souaflia, Safsaf, Fornaka, Ain Nouissy, Ain Tedeles et Hassi Mameche vient d’être lancée à partir du complexe «MAO» dont les travaux seront achevés vers la fin de l’année courante. Les communes de Sour, Kheir-Eddine, Ain Boudinar, Bouguirat et autres seront alimentées en eau une journée sur deux. Ce mégaprojet, dont le coût s’élève à plus de 70 milliards dinars contribuera, selon le responsable, à élever le quota de la wilaya de Mostaganem en eau potable à 45 millions de mètres cubes en plus d’un volume de 15 millions de m3 destiné à l’irrigation agricole, notamment au niveau de la région de Dahra réputée par sa vocation agricole et sylvicole à l’est de la wilaya. Grâce à ce projet la région-est sera alimentée H24 en attendant d’atteindre dans la wilaya à l’avenir la moyenne nationale estimée à 160 litres/jour pour chaque citoyen. Il a été souligné, par ailleurs, que le taux de raccordement au réseau d’AEP a augmenté de 75 pour cent en 2004 à 86 pour cent en 2009, toutefois loin de la moyenne nationale estimée à 95 pour cent. Le raccordement au réseau d’assainissement est estimé actuellement dans la wilaya à 71 pc, alors que la moyenne nationale est de 86 pc. Le secteur des ressources en eau dans la wilaya de Mostaganem a bénéficié au cours de cette année d’une enveloppe financière de plus de 14 milliards de dinars destinée à la concrétisation de 53 opérations de développement en cours de réalisation. Ces projets, une fois concrétisés, auront un impact positif quant à la résolution définitive du problème d’eau, notamment dans les zones éparses et montagneuses à l’est de la wilaya (Dahra), a-t-on souligné.

(APS)

Mostaganem: Des commerçants délocalisés mécontents

Des commerçants délocalisés qui activaient auparavant au niveau des kiosques à proximité du marché couvert du centre-ville de Mostaganem, continuent d'afficher leur mécontentement quant aux box qui leur étaient attribués en échange au niveau du dit marché couvert. L'opération qui a eu lieu au mois de mars dernier, après réaménagement du marché, a touché une dizaine de commerçants activant à l'extérieur de ce dernier, notamment les vendeurs de fruits et légumes. Cependant, ces derniers dans une lettre adressée aux responsables concernés, dont madame le Wali, déclarent qu'ils ont fait faillite suite à la baisse de revenu.  Selon monsieur C.A., «le lieu qui nous a été attribué se trouve non seulement isolé, mais nos box sont cernés par des vendeurs d'abats. En plus des insectes nuisibles, l'eau issue du lavage des abats inonde le sol. Rares sont les clients qui passent chez nous».  Un autre commerçant qui a également baissé le rideau, en l'occurrence S.M., dira: «Je jette à chaque fois la marchandise que je n'arrive pas à écouler. Je souffre le calvaire surtout que je suis en charge d'une famille de 16 membres. Cela sans compter les dettes que nous doivent les mandataires des fruits et légumes».  A présent, au moins 5 box demeurent fermés et le constat sur les lieux est amer, où ces locaux commerciaux se trouvent au beau milieu des vendeurs de toutes sortes d'abats, faisant fuir les clients eu égard à la situation sus-évoquée.  Les pétitionnaires demandent au wali son intervention afin de leur changer d'endroit ou les autoriser à rejoindre leurs anciens kiosques pour les délivrer des dettes et du chômage, lit-on.

H. B, Quotidien d'oran

Pêche et ressource halieutiques: La ferme aquacole de Stidia opérationnelle début 2011.

C’est parti, le projet tant attendu se réalise enfin, La commune de Stidia aura sa ferme aquacole prochainement, selon les informations recueillies, une assiette de plus de 4 hectares vient d’être affectée pour le lancement de ce projet. La future ferme pilote comprendra selon la direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya, pas moins de 25 bassins d’élevage d’alevins de diverses espèces. La production annuelle projetée sera de l’ordre de 100 tonnes de poissons. Si tout va bien, cette ferme sera opérationnelle dès le premier semestre de l’année 2011. Par ailleurs, et pour permettre à cette ferme d’entamer l’opération d’élevage, les responsables concernés ont affirmé que plus de 110.000 alevins ont été importés et ensemencés l’année dernière au niveau du barrage Oued-Kramis, situé dans la région est de la wilaya. Les acteurs spécialisés dans le domaine ainsi que les investisseurs intéressés auront toutes les facilités à mettre en place des fermes aquacoles tout au long des 124 kilomètres de littoral que compte la wilaya de Mostaganem. Ceci dit, le développement de l’élevage aquacole sera d’un grand apport dans la modernisation de la filière et pourra ainsi apporter son concours à la résorption du chômage dans la région, il sera un créneau générateur d’emplois. C’est ainsi que la direction concernée a initié une campagne de sensibilisation en direction des investisseurs potentiels et les jeunes promoteurs, plus particulièrement ceux résidant dans les communes côtières ayant pour but de les mobiliser et de les orienter vers la production des crustacés et plusieurs autres espèces marines. C’est dans ce cadre que la direction de la pêche et de la ressource halieutique envisage la création de nouvelles infrastructures à l’image d’un marché d’envergure régionale voire nationale de vente de poissons en gros. Cette structure sera dit-on équipée de toutes les commodités tels les moyens de conservation (Chambres froides de surgélation) pour préserver la qualité du produit et assurer la protection du consommateur, s’ajoutant à cela, l’ouverture d’une école serait envisagée dans le but de dispenser les nouvelles techniques de pêche et d’améliorer les capacités actuelles de nos marins pêcheurs. Rappelons toutefois, que cette année quelques 180 marins ont reçu une formation et pris en charge totalement par la chambre de la pêche du centre de formation professionnelle de Mostaganem. Une autre promotion sera prise en charge en matière de formation, composée de près de 100 marins pêcheurs. D’autre part, selon les chiffres avancés par la direction de la pêche et de la ressource halieutique, la production toutes espèces confondues a été durant ce troisième trimestre de l’ordre de 3850 tonnes soit une progression de 50 % par rapport au trimestre précédent. Enfin, l’enveloppe financière allouée pour la réalisation de la ferme aquacole de Stidia est de 400 millions de dinars dont le tiers est financé dans le cadre du soutien de l’état.
Ahmed Mehdi, Réflexion
Mercredi 28 Octobre 2009

Agression contre les joueurs de l’ESM : Les agresseurs écroués

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Les trois personnes impliquées dans l’agression à l’arme à feu et à l’arme blanche contre trois joueurs et le garde du matériel de l’ES Mostaganem ont été écrouées hier par le juge d’instruction près le tribunal d’El Attaf, près de Oued Fodda. Il s’agit du tireur qui a fait usage de son fusil à pompe, d’un serveur et du patron du restaurant où a eu lieu l’agression. Ils sont, respectivement, poursuivis pour tentative de meurtre avec préméditation, de coups et blessures volontaires avec arme blanche et de non-assistance à personne en danger. La décision du magistrat est intervenue en fin d’après-midi après l’audition des accusés, des témoins et de la partie civile. Elle était attendue au vu des lourdes charges qui pèsent sur les mis en cause dont le préjudice causé aux victimes et à leur équipe est énorme. Rappelons que les faits se sont déroulés mardi dernier à 22h dans un restaurant situé à la sortie ouest de Oued Fodda, sur la RN4 Alger-Oran. Revenus d’Alger à bord d’un taxi, les trois joueurs et le garde du matériel de l’ESM y ont fait escale pour dîner. Suite à une réclamation du montant des repas, jugé excessivement élevé, ils ont été pris à partie par les trois accusés. Le gardien du parking, un membre des GLD, a tiré une décharge de chevrotines sur les victimes, blessant le stoppeur Henni Sofiane, le gardien Belarbi et le défenseur Kraouda aux membres inférieurs et supérieurs. Henni a été le plus touché avec cinq balles au genou ayant nécessité deux interventions à l’hôpital de Chlef. Il risque d’en subir une troisième pour l’extraction du dernier impact logé au niveau de la sphère d’articulation. Néanmoins, le chirurgien Haddad reste optimiste quant à l’évolution de l’état de santé du blessé. A signaler que la population de Chlef a unanimement condamné cet acte abject qui a visé des sportifs de passage dans la région.

A. Yechkour, El-Watan

Ligne Mostaganem-Ain Nouissy: Les transporteurs ne respectent aucun horaire.

Les services de la direction des transports sont interpellés aujourd’hui plus que jamais à sévir au niveau de la gare routière. Les transporteurs publics d’Ain-Nouissy ne respectent plus les horaires de départ et d’arrivée, notamment l’après midi laissant les passagers dans l’expectative à des heures tardives.  Il était 17 h 30 mn à la gare routière de Mostaganem, samedi dernier, les citoyens n’en revenaient pas, aucun bus à destination de Ain-Nouissy, plus de vingt passagers attendaient patiemment mais aucun bus n’arrivait. Il est 17H 45mn, toujours rien, les premières lueurs du crépuscule commencent à apparaître et ces hommes et femmes ne savent plus quoi faire. A la gare un seul bus s’y trouvait mais pas celui desservant la ligne d’Ain-Nouissy, celui là assure la ligne Mostaganem-Stidia via Ouréah. Il est dix huit heures, lorsque le chauffeur et le receveur de ce bus décidèrent à la satisfaction de tout le monde de prendre en charge la trentaine de passagers à destination d’Ain-Nouissy, sachant qu’ils commettaient une entorse à la réglementation en vigueur régissant les transports publics, mais situation oblige. Tout en transitant par Stidia, les passagers ont payé les mêmes tarifs réglementaires malgré le surplus de la distante. C’est un acte citoyen et responsable accompli par les deux jeunes du bus de Stidia qui sont à remercier. Par ailleurs, il est à rappeler que ce n’est pas la première fois que les passagers se voient confrontés à ce genre de situation. Les bus desservant Ain-Nouissy, quittent généralement la gare routière entre 17 heures et 17 h 30 mn, chose inacceptable dans la mesure où beaucoup de citoyens sont libérés justement à ces heures là de leur travail. Une anarchie totale sévit dans cette ligne, aucun respect d’horaire, la surcharge des bus, cherchant par n’importe quel moyen le gain facile et rapide au dam des usagers des transports publics. Si ces lignes ont été ouvertes au privé et notamment aux jeunes bénéficiant des aides de l’état dans le cadre de l’emploi de jeunes, c’est bien pour éradiquer sinon alléger le calvaire vécu jadis au quotidien par le citoyen, et d’améliorer les prestations des services fournies par ce secteur et parallèlement atténuer le taux de chômage chez les jeunes. Mais hélas, sur le terrain la réalité est toute autre. Les services concernés relevant de la direction des transports de la wilaya sont interpellés plus que jamais à sévir par des mesures draconiennes en vue de mettre un terme à ces agissements et à ces comportements qui n’honorent ni le secteur concerné ni la corporation des transporteurs.
Ahmed Mehdi, Réflexion
Lundi 26 Octobre 2009

Stidia: Les coupures d’électricité agacent

Les inconvenantes coupures d’électricité à longueur de journée ne sont pas encore résolues, malgré, les promesses de la Sonelgaz. Jeudi, journée plus ou moins automnale, avec de timides et sporadiques coups de vents d’une vitesse à peine de 35 à 45 km, a été marquée par une continuelle interruption du courant électrique, dès les coups de midi et qui a duré jusqu’au soir, pour un rétablissement ayant duré à peine quelques heures seulement. Les habitants de la petite ville balnéaire se demandent bien de quoi sera ainsi fait l’hiver, quand toute l’électricité ne tient qu’à un fil, alors que ce n’est que le prélude de l’automne. Le lendemain, vendredi, le courant électrique s’est encore vu suspendu une énième fois, de bon matin, vers les coups de 06h30, pour une durée d’une demi-heure, avant de revenir à de meilleurs sentiments, alors que la météo était implacable. Et jamais une sans deux, une autre panne, même si elle a duré juste quelques minutes, a été enregistrée en fin d’après-midi. Cette situation qui soulève le courroux des habitants, en font une discussion quotidienne, en raison de tous les maux qui en résultent, et en faisant  pas mal de victimes, vu la sensibilité des appareils électroménagers aux intempestives interruptions du courant. En outre, pas mal de services se voient également suspendus à cause de cette situation. Bien sûr, au-delà du retour à la vie, en l’absence du courant, d’autres plus importants services se voient dans l’arrêt total. Le cas à titre d’exemple du Net et de la téléphonie, celle de Mobilis notamment, qui ramène les habitants de la localité à l’âge de la pierre taillée. Ne faut-il pas d’abord s’inscrire à la technologie moderne pour espérer en faire partie. Or, pour l’instant, le village de Stidia souffre encore et toujours, de la mauvaise prestation de Sonelgaz. Si ce n’est pas la chaleur de l’été, le vent de l’automne, la pluie de l’hiver, ou les hirondelles du printemps, il y a toujours une justification pour justifier l’injustifiable.
Carrefour
Ilies Benabdeslam

Les gendarmes traquent les trafiquants et les commerçants informels

Les services du Darak EL Watani ont adopté une nouvelle stratégie, de lutte contre le trafic, le commerce informel et la criminalité sous toutes ses formes. Celle-ci consiste en plus des contrôles routiniers, et inopinés, en l’organisation de grande envergure, au niveau des endroits suspects à travers la wilaya de Mostaganem, mobilisant des moyens humains et matériels importants, sanctionnés par des résultats probants. En effet, durant la nuit de lundi à mardi dernier, les services de Darak EL Watani ont entrepris, à travers les communes de la wilaya, une opération qui s’est soldée par la saisie de trois mille cinq cent vingt, (3520), kilogrammes de fruits divers, importés frauduleusement à partir du Maroc, deux cents cinquante, (250), sacs de ciment de 50kg chacun, cent quarante huit, (148), bouteilles de boissons alcoolisées, cinq cent quarante huit, (548), cartons de cigarettes de différentes marques étrangères, d’une machine de forage de fabrication artisanale, (deux kilogrammes cent sept grammes) 2,107kg de kif traité, et d’une certaine quantité de cachets psychotropes, ainsi que des armes blanches. Aussi, vingt neuf (29) personnes impliquées dans les affaires sus évoquées, et quatre (4) autres faisant l’objet de recherches, ont été arrêtées par les gendarmes. Ces dernières seront présentées devant le procureur de la République. En outre, prés de sept cents, (700), personnes ont été soumises à un contrôle d’identité. Des centaines de véhicules ont été contrôlés et plus de cinq cents, (500) interventions ont été relevées.

CN, Ouest tribune

ES Mostaganem : Raouraoua rassure le joueur Henni

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Sur son lit d’hôpital, le joueur mostaganémois Henni Sofiane a reçu, jeudi en fin d’après-midi, un appel téléphonique du président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua.La conversation qui s’est déroulée en présence du président de l’ASO, Abdelkrim Medouar, et des proches du joueur, a été l’occasion pour le président de la FAF de témoigner de la solidarité de l’instance nationale du football avec la victime. « Le président m’a assuré du soutien de la FAF pour une prise en charge médicale dans un établissement spécialisé en Algérie ou à l’étranger », nous a indiqué hier le stoppeur Henni qui est toujours hospitalisé à Chlef. Il a subi, la veille, une nouvelle intervention au cours de laquelle le chirurgien Haddad, lui a retiré les deux balles restantes au niveau du genou. Sofiane se porte apparemment bien et n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à tout le personnel médical et paramédical du service de traumatologie de l’hôpital les Frères Khatib de Chlef, ainsi qu’aux dirigeants sportifs et responsables locaux. « Je remercie en particulier le président de l’ASO, Abdelkrim Medouar, qui a été et demeure à mes côtés, le docteur Haddad et son équipe pour la qualité de leur intervention ainsi que toutes les autorités et personnel de la wilaya de Chlef qui m’ont rendu visite », déclare-t-il, très ému. Il déplore, par ailleurs, l’indifférence affichée à son égard par les sportifs et responsables de la wilaya de Mostaganem. « Seul le président de l’ESM et des supporters se sont inquiétés de mon sort », regrette-t-il. Pour rappel, le joueur Henni Sofiane et ses deux coéquipiers, le gardien Belarbi et le défenseur Kraouda, ont été blessés par balle, mardi soir, dans un restaurant de Oued Fodda, après la contestation du montant de la facture des repas. Le gardien dudit restaurant, qui a fait usage d’un fusil à pompe, a été aussitôt arrêté par la gendarmerie et sera présenté demain devant le procureur de la République du tribunal d’El Attaf, dont relève la commune de Oued Fodda où s’est déroulé cet acte criminel.

Par: A. Yechkour, El-watan

Les joueurs Mostaganémois encore sous le choc: Coups de feu contre l’ESM!

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Blessé gravement au genou, carrière compromise pour Henni S. - Kraouda et Belarbi touchés par balles - Le garde- matériel blessé à coups de hache.
Tous auréolés par le très bon point du match nul acquis face au Paradou AC, les joueurs espérantistes ne savaient pas qu’ils allaient vivre quelques heures après, une mésaventure qu’ils ne sont pas prés d’oublier de sitôt. Les hommes de Mokhtar Assas ont failli perdre leurs vies dans un restaurant à Oued Fodda, dans la soirée d’avant-hier. Plusieurs joueurs ont été blessés à coups de balles, dont Henni qui se trouve dans un état grave, tous comme ses deux coéquipiers Kraouda et Belarbi, alors que le garde matériel, Belaid Abdellah a été agressé par un coup de hache à la tête. Mais que s’est-il passé au juste avant-hier soir et comment la situation a pris une tournure aussi dramatique. Rappel des faits.
Le bus tombe en panne, les joueurs entrent A Mosta par taxis.
Le calvaire des hommes de Mokhtar Assas a débuté quand le bus qui les transportait à Alger est tombé en panne. Les coéquipiers de Mejdahed Hamza se sont retrouvés obligés de rentrer à Mostaganem par taxis. D’ailleurs, les dirigeants mostaganémois présents au stade, n’ont pas tardé à leur faire venir des taxis à leurs sorties du stade pour leur permettre de revenir chez eux le plus normalement possible. 
22h: Les joueurs s’arrêtent à Oued Fodda pour dîner.
Avant de rentrer chez eux, les joueurs espérantistes ont décidé vers les alentours de 22h de prendre leur dîner dans un restaurant situé à Oued Fodda. Certains joueurs qui étaient en avance par rapport à d’autres, ont pris leurs places dans ce restaurant, mais ils étaient loin d’imaginer ce qu’ils allaient vivre quelques minutes plus tard.
Mauvaise qualité du service, tarifs trop chers et intimidations.
Selon les témoignages des joueurs présents sur les lieux, la qualité de service assuré par ce restaurant a été mauvaise. D’autant plus que certains employeurs ont commencé à intimider les joueurs mostaganémois: «à notre entrée, nous avions été intimidés par les employés de ce restaurant. La qualité de service a été mauvaise et le pire est que les tarifs étaient trop chers nous dira Kraouda au bout du fil, et d’ajouter: «J’ai entendu de ma propre oreille, un employé insulter notre trésorier qui a tenté de négocier le prix des repas. Figurez-vous qu’il lui a exigé le prix de 520DA par plats, alors que nous n’avions mangé qu’un bol de Hrira et des frites». Le ton s’est haussé entre deux antagonistes avant que la situation ne se dégénère.
Le garde matériel agressé à coups de hache à la tête. 
Alors que le ton s’est haussé entre les deux personnes, et au moment où les joueurs s’apprêtaient à quitter le restaurant. Le garde matériel a été agressé à coups de hache au niveau de la tête. Alors que nous nous apprêtions à quitter le restaurant, un employeur a agressé notre garde matériel à coups de hache au niveau de la tête. C’est là que la situation à dégénéré nous a déclaré l’attaquant Medjahed Hamza. Mais ce n’était loin d’être terminé puisque le pire arrivait.Henni touché par quatre balles au genou, Kraouda et Belarbi aussi. Selon Kraouda, il s’apprêtait à évacuer le garde matériel, Belaid Abdellah en dehors du restaurant au moment où quelqu’un s’est mis à tirer des balles sur les joueurs mostaganémois: «Je m’apprêtais à évacuer Abdellah vers l’hôpital, avant d’être surpris par des tirs de balles par quelqu’un qui est sorti de je ne sais où. Henni a été victime de quatre balles au genou. Un employeur de ce restaurant à même mis un couteau sous sa gorge en lui disant: «Tu mourras aujourd’hui». J’ai tenté de l’aider mais une balle m’a surpris au pied».
Les joueurs terrifiés.
Les joueurs mostaganémois que nous avions joints hier matin par téléphone, n’en revenaient pas encore de ce qu’ils ont subi à Oued Fodda: «De toute ma vie, je n’ai jamais eu peur comme ce fut le cas avant-hier. Franchement, j’ai cru que j’allais mourir. C’est vraiment grave ce qui s’est passé à Oued Fodda» nous dira Ferahi. Même son de cloche chez son coéquipier Belarbi qui nous dira : «Je m’estime heureux d’être encore en vie. Nous avions frôlé la mort. Mais ce que je n’arrive toujours pas à comprendre ce sont les raisons de cette haine des employeurs de ce restaurant envers nous. Pourtant nous leur avions rien fait. Rien ne justifie leur comportement».
La direction a déposé plainte.
La direction de l’ES Mostaganem a déposé une plainte au niveau de la gendarmerie d’Oued Fodda, comme nous l’a affirmé le président Benchenni hier au bout du fil: «Nous avions déposé une plainte au niveau de la gendarmerie d’Oued Fodda. Ces gens-là doivent payer pour ce qu’ils ont commis».
Islam N
, Carrefour

Mostaganem: Découverte d'une vieille femme assassinée à la cité 5 juillet.

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De source bien informée, les services de sécurité de Mostaganem ont découvert dans l’après midi d’hier le corps sans vie d’une vieille femme, âgée d’environ soixante dix ans, à la cité des 200 logements, bâtiment B2, cité 5 juillet Mostaganem. Le corps de la victime a été découvert devant son appartement dans l’immeuble et portait selon les premières investigations plusieurs coups de couteau au niveau de la tête. Selon les mêmes sources, rien n’aurait été pris de son appartement, aucun vol n’a été opéré de l’intérieur. Une enquête a été ouverte par les services compétents de la 6ème sûreté urbaine de la cité 5 juillet, en vue de déterminer les circonstances exactes de ce crime. La cité du 5 juillet vient de connaître deux fâcheux événements en l’espace de deux jours après celui du quinquagénaire qui s’est suicidé avant-hier en se défenestrant du haut de l’immeuble. 
Belderrar M, Réflexion
Mercredi 21 Octobre 2009

Mostaganem: Une production prévisionnelle de 54.000 quintaux de pomme de terre

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La wilaya de Mostaganem prévoit, pour la saison agricole 2009/2010, une production de 54.000 quintaux de pomme de terre «hors saison», selon les estimations de la Direction des services agricoles. La production de ce tubercule de large consommation sera opérée sur une superficie globale de 3.018 ha, ce qui permettra d’atteindre un rendement de 180 quintaux à l’hectare. Il est attendu donc une hausse de production de l’ordre de 30%, soit 20.000 quintaux supplémentaires par rapport à la saison écoulée, à la faveur d’une bonne pluviométrie en automne et des efforts déployés par les agriculteurs versés dans cette culture, en plus des campagnes de sensibilisation et des sessions de formation menées par les agronomes de la DSA. A noter que l’opération d’arrachage de la pomme de terre sera lancée en novembre et se poursuivra jusqu’à la fin du mois de décembre, ce qui permettra de récolter des quantités variant entre 50 et 250 quintaux/jour. Les terres à haute productivité de pomme de terre se situent au sud et à l’est de la wilaya, notamment dans les communes de Sirat, Bouguirat, Hassi Mamèche, Aïn Nouissy et Aïn Tedles. La direction concernée a souligné que les marchés locaux et nationaux seront approvisionnés en premières quantités de pomme de terre «hors saison» vers la mi-novembre, ce qui contribuera sans doute à réduire les prix fixés actuellement à 60 DA le kilo pour se stabiliser entre 25 et 30 DA. Pour rappel, la culture de la pomme de terre dans la wilaya de Mostaganem a enregistré, ces dernières années, un bond qualitatif et quantitatif en réalisant, durant la saison écoulée 2008/2009, une production de 1,7 million de quintaux de pomme de terre saisonnière, cultivés sur une superficie de 2.500 ha et un rendement variant entre 200 et 300 quintaux à l’hectare. La wilaya compte 250 agriculteurs versés dans cette culture, qui exploitent des parcelles variant entre 5 et 100 ha, a-t-on indiqué. 
APS

Mostaganem : Mort d'un correspondant de presse

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La famille de la presse vient, encore une fois, d’être endeuillée par la mort accidentelle d’un collègue. Alors qu’il se rendait à son travail à bord de son véhicule de type Alto, Belghit Djelloul, par ailleurs directeur d’école à Sidi Lakhdar, a percuté frontalement un bus de type Toyota à hauteur du douar Ghaouaïzia. Agé de 50 ans, il avait travaillé pour El Djemhouria, Manbar El Gharb et enfin El Ajwa Er Ryadia, où il était correspondant sportif. Il laisse derrière lui une veuve et 5 enfants. C’est le dixième membre de la corporation qui disparaît durant l’année 2009.
El-Watan
Par Y. a

Hécatombe à Mostaganem: Décès d'un journaliste et 22 blessés dont plusieurs étudiants

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Une personne est morte en l’occurrence un correspondant journaliste, le défunt Belghit Djelloul et 22 autres dont plusieurs étudiants ont été blessés. Tel est le lourd bilan du tragique accident de la circulation qui s’est produit hier dimanche dans la commune de Hadjadj sur la R11 reliant Mostaganem à Sidi Lakhdar. L’arrivée en fanfare des ambulances de la protection civile, gyrophares allumés aux urgences de Hadjadj aura vite alerté les équipes médicales des services concernés mobilisés de suite pour porter secours aux victimes. Au moins quatre cas jugés graves ont été évacués vers l’hôpital de Sidi Ali. Un tragique accident est survenu à quelques encablures de la localité de Hadjadj. Un bus de marque Toyota de voyageurs assurant la descente de Sidi Lakhdar Mostaganem est entré en collision avec une Citroën 308 qui se dirigeait vers l’Ouest. Le drame s’est produit aux environs de 8 heures du matin dans la matinée d’hier. Le choc fut terrible selon les témoignages des riverains empruntant ce chemin de wilaya au moment de l’accident. Dans un premier temps on a annoncé le décès sur le coup du chauffeur du véhicule léger, Belghit Djelloul âgé de plus de 50 ans et 22 blessés évacués vers les structures hospitalières, 5 parmi les victimes évacuées se retrouvaient dans un état jugé grave. La gendarmerie qui s’est rendue sur les lieux de l’accident a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ce drame. L’hécatombe continue sur nos routes, endeuillant chaque jour qui passe des familles entières et surtout au niveau de ce tronçon routier dit de la mort tous les voyants vont au rouge et malgré les mesures adoptées il y a quelques temps, la situation nécessaire d’empirer sur les routes selon les observateurs. 
Houssam, Réflexion
Lundi 19 Octobre 2009

Mostaganem: 54.622 élèves ont bénéficié de l'aide pécuniaire

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L’attribution de l’aide scolaire, dite prime de 3.000 DA, qui a pris effet avec la rentrée scolaire en début du mois écoulé, est en passe de toucher les 94,18% élèves parmi les nécessiteux comptés aux trois paliers. En une séance d’évaluation tenue à la Direction de l’Education de la wilaya de Mostaganem, à propos du sujet en question, en présence du premier responsable du secteur, M. Messaâdia Abdallah Mourad, il a été compté 58.000 élèves ayant eu droit à cette prime de 3.000 DA. Pour l’instant, 54.622 écoliers, collégiens et lycéens ont pu recevoir cette aide pécuniaire. Elle fût répartie entre 1.090 orphelins, 140 sujets victimes de la tragédie nationale, 115 enfants handicapés, 235 issus de pères sans activité, 128 élèves, dont le salaire parental ne dépasse pas les 8.000 DA et 52.914 élèves de familles nécessiteuses. D’après la même source, l’opération d’attribution de la prime en question permettant aux écoliers de faire face aux prix d’achat des affaires scolaires notamment, va se poursuivre jusqu’à la fin du mois en cours. Les listes des ayants droit à cette prime, qui est assujettie au contrôle effectué par les services de la daïra, sont encore en cours. Ils représentent officiellement le taux de 05,82% parmi la population scolaire, qui est de 167.576 élèves. En parallèle à cette aide financière émanant de l’Etat, d’autres aides caritatives au profit des élèves issus de familles nécessiteuses, ont été menées par des bienfaiteurs, entre autres actions menées par le Lion’s Club sous la présidence locale de Mme Kara Hafsa. Cette organisation non gouvernementale s’est intéressée en l’absence de prompte mise à jour administrative de l’Etat civil à titre d’exemple, aux cas des foyers séparés. L’organisation a jeté son dévolu sur quelques collèges, pour aider deux élèves parmi chaque classe, en leur fournissant des sacs à dos munis d’affaires scolaires.  
Carrefour
Ilies B

Mostaganem: Ouverture officielle de l'année universitaire

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C’est en présence de madame le wali des autorités civiles et militaires ainsi que du corps enseignant que l’année universitaire 2009/2010 a été ouverte officiellement jeudi. Dans son intervention, le recteur a, entre autres, évoqué les bonnes conditions matérielles et humaines, mises en place pour un bon déroulement de l’année universitaire. D’ailleurs, une université d’automne a été mise en pratique, ce qui a permis aux nouveaux bacheliers de prendre contact avec les professeurs et de connaître les mécanismes de fonctionnement de l’université, une sorte de familiarisation devant instaurer le dialogue et écarter toute forme de violence. Ainsi, le recteur a appelé la communauté universitaire à observer ce dimanche, une minute de silence à la mémoire du défunt professeur, Benchida Mohamed, tué de plusieurs coups de couteau que lui a assénés un étudiant le 18 octobre 2008. Auparavant, le recteur a déclaré que la faculté de médecine, qui sera opérationnelle la prochaine année universitaire 2010/2011, portera le nom du professeur Lazreg. Par la suite, le professeur Cheikh Touil de la faculté de droit et des sciences commerciales a mis en exergue, au cours d’une conférence intitulée «le marché de l’emploi et la formation», la nécessité pour l’université de renforcer la coordination et la relation avec le monde économique pour l’ouverture de débouchés potentiels pour les diplômés. D’ailleurs, il est prouvé, comme l’a noté l’intervenant, qu’aux Etats unis d’Amérique, au Canada, en Angleterre, en France et dans d’autres pays occidentaux, que la relation entre la dynamique économique et l’enseignement supérieur est inscrite dans une pure logique d’interactivités, ce qui constitue une bonne de réduction énorme du taux de chômage. 
Emboîtant le pas à ces pays, l’Algérie a opté pour le système «LMD, Licence, Master, Doctorat» dans le cadre des réformes en vue d’assurer une bonne coordination entre le secteur de l’enseignement et celui de l’économie. Cependant, beaucoup d’efforts restent à faire pour concrétiser ce projet ambitieux, car depuis juin, un grand nombre de diplômés se trouve au chômage. Il convient d’indiquer, certes que l’université joue un rôle dans le développement durable, cependant les projets de recherches, qui coûtent chaque année des milliards à l’Etat, devront faire l’objet d’un suivi et d’un contrôle rigoureux pour éviter les gaspillages inutiles pour ne pas dire autre chose, estiment observateurs.
C.N, la tribune

Production laitière : Collecte prévisionnelle de 4,5 millions de litres de lait cru à Mostaganem. 10-10-2009

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Mostaganem prévoit au terme de l'exercice en cours une collecte de 4,5 millions de litres de lait cru, soit une hausse estimée à 600.000 litres par rapport à l'année précédente. Selon la Direction des services agricoles (DSA), la wilaya connaît une amélioration sensible dans le rendement de la filière lait, notamment dans les communes de Sayada, Kheireddine, Sirat et Mesra. Mostaganem a enregistré au fil des ans un engouement accru pour cette activité, comptant aujourd'hui 455 éleveurs de vaches laitières, contre 250 en 2000. Cette filière qui repose sur un cheptel fort de 15.000 têtes bovines dispose d'un circuit de collecte orienté vers quatre complexes laitiers implantés à Salamandre, dont un relevant du secteur public, précise-t-on. Selon la DAS, une attention particulière est accordée aux unités de transformation en vue d'accroître leur production par le renforcement et la modernisation de leurs équipements, et ce, pour élargir la chaîne de distribution à Relizane, Mascara et d'autres wilayas de l'Ouest. Les progrès enregistrés dans ce domaine s'expliquent aussi par les effets des nouvelles mesures nationales de soutien à la production, à la collecte et au transfert du lait, indique-t-on en faisant part de l'objectif d'accroître à moyen terme le volume de la collecte de 50%. Parmi les mesures incitatives évoquées, l'octroi de 12 DA au producteur pour chaque litre de lait cru livré aux laiteries, de 5 DA/litre collecté et de 4 DA/litre pour la transformation, en plus d'autres initiatives pour la production fourragère et l'acquisition d'équipements spécifiques à l'élevage bovin, a encore souligné la Direction des services agricoles. 
APS

Condamnée à 10 ans de prison ferme, une grand-mère a assassiné son petit fils à Mostaganem

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La cour criminelle de Mostaganem a condamné jeudi dernier la dénommée (SD) une grande mère , âgée de 56 ans à une peine d’emprisonnement de 10 ans ferme, pour le délit d’homicide volontaire avec préméditation, sur la personne de son petit fils un nouveau né. Le procureur a requis la prison à vie. La genèse de cette scabreuse affaire remonte au mois de mai de l’année 2007, et s’est déroulée à la commune de Safsaf, daira de Bouguirat, wilaya de Mostaganem. La mise en cause, âgée de 56 ans et mère de deux filles, l’ainée âgée de 20 ans et la cadette âgée de 14 ans. Cette mère de famille vivant dans le besoin matériel le plus pressant, préfère gagner sa vie en marchandant avec la chair de ses deux et uniques filles qui deviennent des prostituées à l‘intérieur même de leur domicile. Par la force du temps, la cadette, âgée de 14 ans tomba enceinte, et accoucha d’un nouveau né, alors la mère intervient, étrangla l’enfant et le dissimule dans un sac en plastique et le laissa à l’intérieur de la maison de peur qu’elle se fait dévoiler.Le corps frêle du nouveau né, se putréfia rapidement et commença à dégager une odeur pestilentielle, qui arriva jusqu'à l’odorat des gardes communaux stationnés dans un cantonnement dans le coin, non loin du domicile de l’inculpée.Dérangés par cette odeur étrange, les gardes communaux se déplacent au niveau du domicile en question et découvrirent l’horreur. Ces derniers ont avisé la gendarmerie nationale locale ou une enquête a été ouverte ou s’est avéré que ces propres filles après audition ont révélé que leur mère 
leur incitait à la prostitution, et que c’est elle qui avait étranglé le nouveau né.Arrêtée sur place pour le crime immonde qu’elle venait de commettre, l’inculpée se trouve arrêtée et présentée devant la
justice.La cour criminelle l’a condamné après délibération à 10 ans de
prison ferme.
Belderrar M, Réflexion. 17 Octobre 2009

Un nouvel acquis universitaire : Mostaganem se dote de sa faculté des sciences exactes

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L’université de Mostaganem qui verra sa cérémonie de rentrée ce jeudi, passe pour un pôle en continuelle gestation. Les étudiants mostaganémois n’auront plus à suivre les études de sciences exactes à l’USTO. Le décret portant création de la nouvelle faculté des S.E. et S.N.V. à l’université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem vient sacrer une étape cruciale de son développement. C’est aussi l’aboutissement d’une volonté politique et le couronnement d’efforts consentis aussi bien par les responsables que par l’ensemble des personnels pédagogiques et administratifs. La nouvelle faculté vient donner une impulsion décisive pour que l’université de Mostaganem continue à jouer un rôle déterminant dans le dispositif national pour l’enseignement et la recherche universitaire. Pour le premier responsable de la nouvelle faculté, « son acte de naissance est porteur de défis que nous devons relever collectivement ». « La création cette faculté cristallise des attentes nationales qui se traduisent par des objectifs que nous devons d’atteindre », ajoute le doyen. Concrètement, le nouvel acquis par l’ouverture de cette nouvelle faculté permet le lancement d’importants chantiers dont le parachèvement des différentes composantes administratives de la nouvelle faculté pour lui assurer l’autonomie de gestion nécessaire à la prise en charge pleine et entière de l’ensemble de son personnel, le re-profilage des départements conformément au décret pour permettre à la nouvelle structure d’enseignement et de recherche d’assumer au mieux les besoins inhérents au développement socio-économique du pays, ainsi que l’élévation de la filière historique des sciences agronomiques en pôle d’excellence qui lui ouvre un recrutement national dès l’année universitaire 2010-2011, nécessitera une réactualisation des programmes pour leur conférer davantage de cohérence avec les réalités nationales en matière d’agriculture et d’environnement. Pour le doyen, « ces changements attendus correspondent plus à un réel et profond développement de l’université qu’à un simple phénomène de croissance ».La rentrée 2009/2010 à l’université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem aura lieu officiellement ce jeudi. L’occasion qui sera animée au pôle universitaire de Kharouba, sous la présidence du recteur, verra par le biais une cérémonie à l’honneur d’un bon nombre d’enseignants promus à différents postes professoraux. Le Pr Seddiki aura d’autre part à animer une conférence de presse. A noter que la création de la nouvelle faculté des sciences exactes vient consacrer une étape cruciale dans le développement de cette université qui verra encore l’avènement des filières en sciences médicales et celle en sciences vétérinaires dont l’ouverture est programmée respectivement pour les années universitaires 2010-2011 et 2011-2012, pour ainsi venir enrichir de manière probante et significative le potentiel scientifique et pédagogique de l’université de Mostaganem. 
B. Abderrahmane, Réflexion
Jeudi 15 Octobre 2009

Mostaganem: L'ambassadeur d'Italie en prospection

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Dans le cadre de sa tournée à l'ouest du pays, l'ambassadeur d'Italie en Algérie, M. Giampaolo Cantini, accompagné du responsable de la section économique de l'ambassade italienne, celui de l'Institut national pour le commerce extérieur et aussi de la directrice du Centre culturel italien d'Algérie, était hôte en fin de semaine de la capitale du Dahra. Après s'être rendue respectivement à Tlemcen et Oran, et après une rencontre avec madame le Wali, la délégation italienne a rejoint la chambre de commerce et d'industrie Dahra où elle a rencontré les opérateurs économiques de la wilaya ainsi que les membres de l'exécutif concernés par l'investissement. En premier, le directeur de la chambre du commerce de Mostaganem a souligné devant l'assistance les grands atouts de Mostaganem principalement dans le secteur de l'agriculture, la pêche et le tourisme d'où la nécessité et le désir des opérateurs de Mostaganem de tisser des relations avec les PME italiennes réputées être les plus performantes de l'Europe et aussi concrétiser et pérenniser ces rencontres en action économique. L'ambassadeur en prenant la parole a précisé que l'Algérie est devenue le premier client de l'Italie sur le continent africain et le troisième dans toute la zone Afrique du Nord et Moyen-Orient, plus de 160 entreprises italiennes sont déjà installées en Algérie. Il a souligné aussi que pour l'Italie, l'Algérie reste un partenaire stratégique et nous restions très intéressés par le nouveau plan de relance 2009-2013 que le gouvernement algérien est en train de lancer concernant le secteur de la petite et moyenne entreprise, principalement dans le secteur pêche et activités aval et aussi l'agro-alimentaire que nous souhaiterons développer avec les opérateurs algériens. Dans ce cadre, les responsables des chambres de la pêche de l'Oranie effectueront une visite dans les semaines à venir en Sicile où 150 PME italiennes dans le secteur de la pêche et chantiers navals sont déjà installées. Lors de leurs interventions, plusieurs opérateurs économiques algériens ont souligné toute l'importance accordée à ce nouveau partenariat avec les Italiens. Par ailleurs, d'autres ont regretté l'inexistence d'une ligne de crédit pour les échanges commerciaux et aussi la fermeture du consulat d'Italie à Oran.

Ayache Djamel, Quotidien d'Oran

Algérie 3- Rwanda 1, Suspense jusqu'au bout!

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La sélection algérienne a sué avant de venir à bout du Rwanda où elle n’a assuré que l’essentiel, à savoir gagner sur le score de trois buts à un, alors qu’il aurait été préférable qu’on mette un maximum de buts, afin de se déplacer au Caire le 14 novembre prochain avec un esprit plus tranquille ; ainsi, le suspense va être jusqu’au bout où il faudra faire ses preuves au Caire. L’Algérie a été victime d’un but contre le cours du jeu, d’un arbitrage scandaleux de M.Keita Yakuba et d’une deuxième mi-temps plus que décevante des Verts, sans oublier le nombre incalculable d’occasions ratées. En foulant la pelouse du stade Mustapha Tchaker, les coéquipiers de Karim Ziani connaissaient bien la mission qui les attendait, il fallait gagner afin de rester tout seul leader du groupe, mais aussi essayer de mettre le maximum de buts afin de se déplacer plus au moins, avec un esprit tranquille au Cairo-Stadium, lors de la dernière journée de ces éliminatoires le 14 novembre prochain. Mais il fallait s’attendre à un match difficile, car le Rwanda ne s’est pas déplacé en Algérie pour faire du tourisme, car la bande à Tucak peut encore se qualifier pour la CAN. Dès le départ, les coéquipiers de Ghezzal ont mis le pied sur le champignon, avec cette première alerte de Ghezzal à la 1’, qui s’est trouvé hors jeu, ou encore cette incursion de Saïfi à la 7’, que Ndaw a sorti en corner. La pression monte encore et Ghezzal a failli ouvrir la marque à la 9’, sur une tête qui est passée à côté après un centre précis de Matmour venu de la droite, deux minutes après, Saïfi rate un but tout fait après une passe lumineuse de Ghezzal, son tir est dévissé. Ce même Saïfi frappe une minute après sur le poteau gauche du gardien du Rwanda, mais alors qu’on attendait l’ouverture du score des Algériens, voilà que sur un corner du Rwanda, Mafrongo reprend des 20 mètres un tir qui est dévié par la suite, et se loge dans les filets de Gaouaoui. C’est la stupeur au stade Mustapha Tchaker, alors qu’on attendait que les Verts gagnent avec un score, voila que le Rwanda contre le cours du jeu nous met un but, qui risque d’avoir de lourdes conséquences. Ceci dit, la force des Fennecs est sans nul contexte leur force de caractère, mais aussi les coups de pied arrêté et voilà trois minutes après, sur un coup franc magistralement lifté par Ziani de la gauche, le joueur de Sienne, Ghezzal, de la tête, maintient l’Algérie en vie et égalise, rendant la joie au stade Tchaker. Par la suite, les Verts ont eu du mal à enchaîner, ce n’est que vers la fin de la mi-temps que la sélection s’est réveillée avec cette chevauchée de Ghezzal, qui voit son tir passer à côté. 
Arbitrage scandaleux de M.Keita Yakuba
Par la suite, c’est l’arbitre Keita qui met son grain de sel et nous refuse un but plus que valable à la 42’, lorsque la balle de Antar a franchi la ligne. Mais c’était que partie remise, puisque dans le temps additionnel, Nadir Belhadj marque le second but, exploitant un centre de Ghezzal. A la mi-temps, ils auraient pu revenir aux vestiaires avec au moins un score de trois buts à un, si M.Keita n’avait pas refusé un but limpide aux Verts. En seconde mi-temps, au moment où on s’attendait à une domination nette des Fennecs, voila qu’ils trouvent les pires difficultés à construire le jeu et mettre en danger la défense adverse, mais cela ne nous a pas empêchés de créer pas mal d’occasions, comme cette tête de Antar sur la barre transversale après un corner de Belhadj à la 51’. A la 59’, encore Safi rate l’immanquable, il fait le plus dur en mettant dans le vent la défense du Rwanda, mais tire dans les décors. A la 66’, Ghezzal tire encore dans le petit filet. Les Verts ont eu du mal à produire leur jeu, même les rentrées de Djebbour, Yebda et Ghilas n’ont pas apporté le plus escompté, au moment où les Rwandais usaient de la comédie pour perdre du temps. Enfin, au moment où on se dirigeait vers un score de deux buts à un, Matmour est fauché en pleine surface de réparation, penalty sifflé à juste titre par l’arbitre que transforme Ziani en force. Ainsi, les Verts gagnent cette partie, avec un goût d’inachevé.
Carrefour
L.Brahim

Mostaganem: Un élève décède suite à une attaque cardiaque

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Les élèves de l’ancien CEM de Kheir-Eddine sont encore sous le choc. Nasr-Eddine Kacem, un élève de 4ème année, a eu un grave malaise cardiaque à 11 heures, s’évanouissant sous les yeux ahuris de l’enseignant et ses camardes de classe. Emmené donc à l’infirmerie de l’établissement, il a été fait appel à la Protection civile qui l’emmena à l’hôpital de la ville de Aïn Tedeles. Mais sur place et avant même d’être pris en charge, le bon Dieu a voulu que le petit Kacem âgé de 17 ans, rende l’âme suite à une nouvelle attaque cardiaque. Certes, il n’y a pas là à en vouloir à l’établissement pour ce qui est arrivé au défunt élève. Mais tout de même, certains parents ont tenu à passer le message: qu’en est-il des suivis médicaux dans les écoles ? Est-ce juste une formalité pour les raisons signalétiques dans un but de remplir les convenances d’usage, ou s’agit-il d’une sérieuse politique médicale au sein de nos écoles ? Du moins, force est de constater que les élèves atteints de maladies graves et chroniques n’ont pas tous des dossiers au niveau de leurs écoles et donc ne sont pas considérés comme tels. Alors que d’autres élèves ayant les mêmes genres de maladies et qui n’ont pas de symptômes observables, cachent l’état de leur santé par peur de moqueries entre camarades ou par honte, ajoutera un ancien professeur, cadre à l’éducation. 
Carrefour
Ilies Benabdeslam

Après une course poursuite d'une demi-heure, arrestation de 10 Harraga à Mostaganem .

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Les éléments des services de la garde des eaux territoriales de la wilaya de Mostaganem sont parvenus dans la nuit d’avant-hier sur une distance de 7 miles de la plage de Abdelmalek Ramdane, cote ouest de Mostaganem à l’arrestation de 10 clandestins. Abord d’une barque d’une longueur de cinq mètres équipée d’un moteur de 25 chevaux de marque « Yamaha » après une course poursuite acharnée, sans relâche ayant duré plus d’une demi heure, par le navire « HCH » n° 359 « El bariz ». Cette interception est intervenue suite à des informations recueillies par le centre de surveillance qui avait bien calculé le point de repère par le radar aux environ de 21 heures du soir dans la journée de mardi, laquelle a abouti à leur arrestation une demi heure après soit à 21 35 mn. Cependant l’enquête entreprise en direction des harragas le jour suivant après avoir été emmenés au poste à l’intérieur du port de Mostaganem, il est apparu que six clandestins étaient originaires de Relizane et Chleff, les quatre autres résidaient à Mostaganem, plus exactement à la commune de Stidia. Leur âge varie entre 23 ans et 41 ans. Ce dernier, le plus âgé de 41 ans s’est adonné à cette aventure en vue de rejoindre son épouse et son enfant qui se trouvent en France et qu’il n’avait pas vus depuis 12 ans. Selon les témoignages des harragas, ils ont contacté un individu inconnu résident à Hadjadj, qui avait tout manigancé et préparé ce voyage en échange de la modique somme de 50 milles Da cash par personne, et 70 milles Da par facilité. Il a été également trouvé à l’intérieur de la barque tout le ravitaillement nécessaire, en eau, aliments et essence pour assurer le voyage. Par ailleurs, il y’a lieu de noter qu’une recrudescence de ce phénomène est apparue durant ces trois derniers jours pour atteindre un nombre important de clandestins interceptés et arrêtés de 60 harraga. 
Réflexion.
Jeudi 8 Octobre 2009

Mostaganem: 201 millions de DA pour protéger le Dahra et le plateau

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Les monts du Dahra dans la wilaya de Mostaganem occupent quelque 46.600 ha de forêts. Le patrimoine forestier qui ne cesse de se développer va bénéficier d’un projet d’envergure qui sera lancé avant l’année 2009 et portera sur la fixation des bergers et la lutte contre la désertification et la dégradation du sol. Ce projet d’un coût de 201 millions de dinars sera consacré prioritairement aux zones du Dahra et au plateau Mostaganémois, indique une source proche de la direction de la conservation des forêts. Plusieurs actions seront accélérées concernant la plantation des arbres fruitiers et d’autres types sylvicoles, notamment les eucalyptus qui nécessiteront l’occupation de 850 ha et autres 4.000 ha destinés à la plantation des oliviers répartis entre Sidi Ali, Aïn Tédelès, Sidi Lakhdar et Achaâcha. Ce programme qui entre dans le cadre du développement forestier est destiné à sauver les terres et à rétablir l’équilibre écologique. Il entre autres ouvrir également 506 emplois permanents. Ce même projet concerne le reboisement de 200 ha pour fixer les bergers des barrages de Oued Kramis (Achaâcha), Kerrarda (Sidi Ali) et Yafran (Oued El-kheïr) ainsi que la correction torrentielle d’un volume de 7.300 m³ et les barrages contre l’érosion. 
L.Benharrat, Echo d'oran

A l'exception du secteur de l'éducation: Une timide grève à Mostaganem

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La grève à laquelle ont appelé les syndicats de la fonction publique n’a pas été du tout suivie dans la wilaya de Mostaganem, si l’on excepte certains secteurs, comme celui de la santé ou d’ailleurs un taux presque insignifiant de débrayage a été constaté à l’hôpital notamment. Plus de tintamarre que de suivi du mot d’ordre de la grève générale y a été constaté. En effet, avec le peu d’entreprises publiques étatiques qui continuent encore à survivre d’où la peur des travailleurs à se faire remarquer, les fonctionnaires de l’administration n’ont pas pour leur part prêté importante observation au mot d’ordre de la grève. C’est plutôt le secteur de l’Education qui a brillé par un certain suivisme de la consigne d’arrêt de travail et encore, avec un taux pas trop élevé. Ainsi donc, la famille de l’éducation a brillé hier par deux évènements paradoxalement opposés. D’un côté la célébration de la journée mondiale de l’enseignant qui a vu l’organisation d’une collation à l’honneur des enseignants tous corps confondus au niveau de la direction de l’Education, marquée par une collation et des cadeaux symboliques aux anciens routiers notamment. Et d’un autre côté, une grève à laquelle les différents syndicats ont pris part, tel le CNAPEST, l’UM0PF et le SNTE. Or, avec un suivi mitigé d’un palier à l’autre, le secteur de l’éducation n’a pas pour sa part enregistré un grand engouement dans les rangs des enseignants pour telle décision intersyndicale. Au primaire par exemple, aucun enseignant, absolument aucun, n’y a participé. L’administration avance un taux de 0%. Ce que confirme du reste le fonctionnement le plus normal de l’ensemble des écoles à travers la wilaya. Les syndicats des enseignants du primaire ont ainsi essuyé un cuisant échec remettant en cause la décision prise. Dans les collèges par ailleurs, la grève a été peu ressentie. Seulement 3,72% de l’ensemble des enseignants du moyen ont pris part à la grève. Les CEM ayant plus ou moins été perturbés, relèvent en général du chef-lieu de la wilaya. Or, s’il y a un certain syndicat qui a fait plus de bruit que les autres, c’est l’incontestable CNAPEST ayant réussi tout de même à hausser la barre de la grève dans les lycées à la hauteur de 39,6%. Les lycées sérieusement touchés sont sans aucun doute ceux qui prenaient la tête du peloton lors de la grève de deux mois et demi vécue l’année dernière dés le premier jour de la rentrée, à l’image des établissements de la cité 5 Juillet, le 1er novembre de Salamandre, celui de Mameche, l’autre de Benguela et celui de Mont Plaisir. L’adhésion en quelque sorte sporadique, n’a pas été observée dans tous les lycées. Par exemple dans un lycée comme celui de la commune de Sour, un seul enseignant était en grève, d’après toujours les chiffres de la direction de l’Education. Au demeurant, dans l’ensemble des paliers, la grève a été d’une moyenne de 8,38%.
Carrefour
Ilies Benabdeslam

Mostaganem : Arrestation de 50 harraga en deux jours

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De sources émanant des services de sécurité il s’avère qu’entre le 3 et 4 octobre 50 harraga ont été arrêtés par les membres de la gendarmerie nationale relevant du groupement de la wilaya de Mostaganem. Les chiffres sont éloquents. En l’espace de deux jours 15, puis 12, puis 23 jeunes harraga ont été arrêtés. Le 04. 10.2009, dans la localité du douar Châïbia, la gendarmerie nationale a intercepté un camion conduit par le dénommé R.A., âgé de 21 ans, avec à son bord 3 harraga répondant aux initiales : A.A. 28 ans, Z.M. 26 et B.M. 26 ans, tous originaires de Mostaganem. Ces derniers, équipés de 3 gilets de sauvetage, d’une boussole et d’une carte géographique, étaient à bord d’un barque de pêche (dit boté) équipé d’un moteur de 30 chevaux. Les éléments de la gendarmerie ont ensuite poursuivi un véhicule suspect, de marque Dacia et de type Logan conduit par M.M., âgé de 29 ans, avec à son bord 4 harraga dont un handicapé moteur âgé de 31 ans. Les recherches effectuées par les mêmes éléments de la gendarmerie ont abouti à l’interception d’un taxi de marque Hiunday et de type Accent à bord duquel se trouvaient 2 harraga équipés de gilets de sauvetage, d’une pompe et d’un pneumatique. Le quatrième véhicule intercepté, de marque Renault et de type Express avait à son bord 8 jerricans de 30 litres chacun de carburant. Selon les mêmes informations, chacun des harraga avait dû verser entre 5 et 10 millions de centimes pour la traversée. L’ensemble des harraga a été présenté devant le procureur de la République, près le Tribunal de Sidi Ali qui les a placés sous mandat de dépôt. A Mostaganem, précisément au douar Chaâbia, situé à quelques encablures du chef lieu de wilaya, les gardes-côtes ont intercepté un groupe de 15 harraga, âgés respectivement entre 24 et 31 ans, à environ 30 milles marins de la côte Mostaganémoise. Ces 15 personnes ont été présentées devant le procureur de la république qui les a placés sous mandat de dépôt. 
Réflexion
07 Octobre 2009

Mostaganem : Mystérieuse réapparition de la crevette royale !

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Le crustacé le plus célèbre du bassin méditerranéen est en train de faire un retour remarqué sur les étals à l’échelle nationale. Après avoir déserté le marché local depuis pratiquement une quinzaine d’années, la crevette royale dont Mostaganem était considérée à juste titre comme le principal pourvoyeur à l’échelle nationale, le crustacé le plus célèbre du bassin méditerranéen est en train de faire un retour remarqué sur les étals. Même si les quantités d’il ya quelques années ne sont plus qu’un vieux souvenir – le marché en était pratiquement inondé jusqu’à la fin des années 80 –, la belle et croustillante crevette royale est de retour. Le plus cocasse est que son prix de vente, entre 1200 et 1500 DA, est très proche de celui de la crevette d’importation. Ce n’est pas encore l’abondance, mais le produit d’une grande qualité est bel et bien présent. Malgré tout, les consommateurs ne se bousculent pas pour en acheter. Saignés à blanc par les dépenses faramineuses de la rentrée des classes, les clients ne peuvent plus se payer le luxe d’acheter ce crustacé, fût-il celui de Mostaganem.
Pouvoir d’achat ébranlé:
Chez les poissonniers, c’est un peu la bouteille à l’encre. Alors que les prix des autres poissons sont bel et bien affichés, celui de la crevette ne l’est pas. Pour le savoir, il faut demander aux marchands qui, après un temps de réflexion – pour jauger des possibilités financières du client –, vous l’annoncent sans grande conviction. L’incrédulité est la première réaction du client qui se souvient encore des prix de 2000 à 3000 DA, quelques semaines auparavant. La suspicion d’une quelconque tromperie fait encore hésiter le consommateur. Mais après enquête auprès des anciens marins, il s’avère qu’il s’agit bien de la crevette rouge locale. D’où ce mystère sur sa réapparition. Il semble qu’il faille chercher la réponse à cette énigme du côté de la Costa del Sol où la crise économique serait à l’origine du désintérêt du consommateur Ibérique dont le pouvoir d’achat aurait été fortement ébranlé.
Yacine Alim, El-Watan

16.000 personnes concernées à Mostaganem: Les cours d'alphabétisation reprennent

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Le Mardi prochain sera un grand jour pour des milliers de personnes dans la wilaya de Mostaganem. Ecoles, mosquées, maisons de jeunes, ainsi que les centres de formation professionnelle mettront leurs pendules à l’heure d’alphabétisation dans l’espoir d’endiguer l’illettrisme qui a gagné beaucoup de terrain ces dernières années, en dépit de la démocratisation de la scolarisation. Le taux exact d’analphabètes dans la wilaya se caractérise par un nombre effarant de personnes ne sachant ni lire ni écrire. Le tiers de la population ne sait pas manipuler un stylo. Un fléau qui ne semble pas outre mesure en baisse puisque, outre les analphabètes âgés, il y a une autre réalité qui donne froid au dos: les enfants en âge de scolarisation ne fréquentent pas tous systématiquement l’école. Exemple: dans la région de Achaacha à l’extrême Est du département, beaucoup d’enfants n’ont pas rejoint les établissements scolaires. La raison est simple pour leurs parents; la saison des vendanges ne le permet pas ! C’est là la déclaration d’un cadre dirigeant au niveau de la direction d l’Education lors d’une récente conférence de presse. Bien sûr, beaucoup parmi cette tranche juvénile finira certainement par ne plus se rendre à l’école et finira par ailleurs, dans des années par gonfler encore le nombre d’analphabètes. Faut-il alors croire que la nouvelle loi stipulant la poursuite judiciaire des parents n’ayant scolarisé leurs enfants, sera scrupuleusement poursuivie à la lettre? Pour l’instant, ils sont 8.000 nouveaux inscrits dans les classes d'alphabétisation dans la wilaya, avance l'annexe de wilaya de l'Office national d'alphabétisation. Il s’agit là de personnes âgées, voire du troisième âge en général selon notre source. En outre, 8.300 autres vont accéder cette année au niveau 2 de l'apprentissage parmi les apprenants, la majorité relève du sexe faible. Les femmes trouvent ainsi un moyen de changer d’air pour fuir l’enfermement à la maison, avancent plusieurs femmes interrogées. L’objectif d’apprendre à lire et à écrire vient en second degré, faut-il comprendre. Les hommes analphabètes ne semblent pas pour autant intéressés par le programme d’alphabétisation, démontrent les chiffres. L’administration locale qui n’a pas lésiné sur les moyens pour réussir la rentrée scolaire pour les analphabètes, tient à approcher les salles de cours de toute la population concernée par le programme. Les cours sont dispensés au niveau de 300 établissements scolaires dispersés à travers la wilaya. Egalement, 13 Maisons de jeunes, 60 mosquées et 6 centres de formation professionnelle y sont concernés. Sur le plan pédagogique, les inscrits seront encadrés par 600 enseignants contractuels. D’après le responsable de l'annexe de wilaya, 100 classes destinées au monde rural, vont ouvrir leurs portes dans les prochains jours. Les apprenants bénéficieront aussi, dès la rentrée, de 27.000 nouveaux manuels scolaires. Mostaganem d’une population de prés de 600.000 habitants, compte plus de 190.000 analphabètes. Au demeurant, si l’Algérie comptait une population de 7 millions d’habitants à l’indépendance avec un taux de 70% d’analphabètes, le pays a connu une explosion démographique, à telle enseigne que le nombre d’habitants avoisine actuellement, les 36 millions dont le taux d’analphabètes est de prés de 7 millions. 21% des enfants ne sont pas scolarisés et le Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) révèle que 13% des jeunes âgés entre 15 et 24 ans sont illettrés. 
Ilies B, Carrefour

ESM 2 - JSMS 1 : L'essentiel a été fait

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 Stade Mohamed Bensaïd (Mostaganem)
 Arbitrage de Babrahim, Ouaddah et Deffar
 Buts : Bellil (38’) JSMS. Touaoula (45’), Medjahed (90’+3) ESM
 Averts : Touaoula (ESM). Ali Messaoud (JSMS)

ES Mostaganem : Belarbi, Kraouda (Bakhit 87’), Kechaïri, Henni, Boukemacha, Boulemedaïs, Medjahed, Yazid, Maddouni (Sahraoui 60’ puis Boudjenah 76’), Touaoula et Ferrahi
Entr : Assas
JSM Skikda : Makhloufi, Latrèche (Makhbouche 67’), Mathenni, Guennifi, Gasmi A., Boumediène, Battal, Benamer (Bellil 18’), Ali Messaoud, Amrous et Chenine (Gasmi 83’)
 Entr : Bouzidi

L’ES Mostaganem a réalisé l’essentiel, hier, en s’imposant devant la JSM Skikda sur un score étriqué de 2 à 1. D’entrée, les locaux opteront pour l’offensive. Bien organisés en défense, les visiteurs parviendront à neutraliser toutes les attaques mostaganémoises. Mais au fil des minutes, les Skikdis retrouvent leurs repères sur le terrain et réussiront, mieux encore, à prendre l’avantage au score par Bellil (38’). Avant la fin de la mi-temps, l’ESM revient à la marque par l’entremise de Touaoula (45’). Alors que le match s’acheminait vers le nul, l’ESM marque le but de la victoire dans les arrêts de jeu par Medjahed (90’+3).
Par A. T, El-Watan

Au compte de la direction des Forêts de Mostaganem: Plus de 20 milliards pour reboiser 1.140 hectares

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Une cagnotte de 201 millions de dinars a été réservée pour une opération de reboisement couvrant pas moins de 1.140 hectares de terre montagneuse, apprend-on de source proche de la direction des Forêts de la wilaya de Mostaganem, ce qui n’a pas empêché certaines daïras, également traitées à coups de milliards, de subir les outrages des intempéries successives. Ce projet qui entre dans le cadre du développement du patrimoine forestier et d’une ceinture verte, sera lancé incessamment avant la fin de l’année en cours, est-il promis. Il porte également sur la fixation des berges et la protection des infrastructures de base, celle des villes et la lutte contre la désertification. Les zones ciblées sont celles du Dahra Est ainsi que le plateau mostaganémois, principal réservoir de la nappe phréatique, indique-t-on auprès de la conservation des Forêts. L’opération en question porte sur la plantation d’arbres fruitiers et d’autres variétés de type sylvicole, telles les différentes espèces de pins, l’eucalyptus et le caroubier, sur une superficie s’étalant sur 850 hectares et enfin 4.000 hectares d’oliviers répartis entre les daïras respectives de Sidi-Ali, Sidi-Lakhdar, Achâacha et Aïn Tédelès. «Pour le moment, ce projet qui a été évalué à 201 millions de dinars, est appelé à créer 506 emplois permanents», signale la même source. En outre, toujours selon elle, sont en projets pour cette même période, le reboisement de 200 hectares, destiné à fixer les berges des barrages de Oued Kramis à Achaâcha, Kerrade dans la commune de Sidi-Ali et Béni-Yefren près de Oued El-Kheir, ainsi que la correction torrentielle portant sur un volume de 1.300 mètres cubes. Ceci, dans le but de protéger, nous dit-on, la RN11 et les barrages sus évoqués contre l’érosion pluviale. A noter par ailleurs, que 2.000 hectares ont déjà été plantés de diverses variétés d’arbustes, tels le pin d’Alep et l’eucalyptus. Ceci étant, 250 autres hectares ont été plantés d’arbustes forestiers pour fixer les dunes environnantes, sur une distance de 124km le long du littoral traversant les communes du Dahra mostaganémois. «Dans le même élan, plus de 210 hectares d’arbres dits «fourragers» (destinés à l’alimentation du bétail – ndlr) sont plantés aux abords des 3 barrages sus cités, pour stopper également l’érosion des sols», indique notre source.
Pour ce qui est du projet sectoriel de développement pour l’année en cours, neuf (9) opérations ont été lestées d’une enveloppe globale de 385.300.000Da, générant ainsi pas moins de 1.165 emplois saisonniers, pour procéder au reboisement en matière d’arboriculture fruitière et forestière et à l’ouverture de pistes et à la réalisation des tours de guets. Ce programme comporte également l’opération de correction torrentielle sur un volume global de 3.600m3, ainsi que l’entretien des lits d’oueds et autres caniveaux. Cependant, en dépit de cette importante enveloppe financière, les toutes premières pluies, enregistrées au cours de la semaine écoulée, n’ont pas été sans provoquer des inondations au niveau de certaines localités et communes censées être protégées, à l’instar de Sidi-Ali, Aïn Nouissy et tout dernièrement Oued El-Kheïr, où une victime a été portée disparue, après avoir été emportée par les crues. Cela sans compter les coupures des axes routiers enregistrées à travers la wilaya de Mostaganem.

Lakhdar Hagani, 
La voix d'oranie

Mostaganem: 05 centres sanitaires promus en polycliniques

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Cinq centres sanitaires de Mostaganem seront promus au rang de polycliniques en novembre prochain dans le cadre de la nouvelle carte sanitaire définie par la tutelle, apprend-on de la Direction de la santé et de la population (DSP). Deux des infrastructures concernées par cette reconversion sont implantées au chef-lieu de la wilaya, et les autres dans les communes de Sidi Belattar, Aïn Boudinar et Sayada, précise-t-on de même source. Cette initiative a pour objectif l'amélioration des prestations médicales au profit des citoyens à travers la création de nouveaux services tels la pédiatrie, la protection maternelle et infantile, la chirurgie dentaire et un laboratoire d’analyses. Dans le cadre du changement opéré, les cinq centres ont bénéficié de travaux d’extension et d’aménagement afin de répondre aux normes en vigueur dans les polycliniques. Le taux d’avancement des travaux a dépassé les 98 % et les équipements médicaux seront bientôt installés, signale-t-on. La reconversion a ciblé 21 centres sanitaires répartis à travers différentes communes de la wilaya qui dispose actuellement de 32 polycliniques, atténuant ainsi la pression subie auparavant par les établissements hospitaliers publics (EHP). Selon la même source, le secteur de la santé sera encore renforcé au titre du quinquennat 2009/2014 par la réalisation de cinq nouvelles polycliniques dans les communes de Tazguit, Ouled Boughalem, Nekmaria, Touahria et Safsaf.

Carrefour d'Algérie 

Formation professionnelle: Deux nouveaux établissements pour Mostaganem

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A l’occasion de la nouvelle année 2009-2010, le secteur de la formation professionnelle de la wilaya de Mostaganem s’est renforcé avec la réception de deux établissements d’enseignement professionnel réalisés dans les communes de Mazagran et Fornaka. Ainsi, trois nouvelles spécialités ont été introduites. Le nombre de stagiaires a connu une progression considérable estimée à 7030, soit le double de celui enregistré au cours de l’année écoulée où le nombre de postes a été évalué à 3530. Trois types de formation sont disponibles au cours de cette année, à savoir la formation résidentielle, la formation en apprentissage et enfin celle programmée en cours du soir, dont le nombre des inscrits est respectivement de 1800, 1050 et 180. La nouveauté pour cette année, c’est la formation accordée à la femme au foyer. Ainsi, pas moins de 200 candidates peuvent suivre des formations dans diverses spécialités liées aux métiers artisanaux comme la couture, la broderie, la coiffure, la cuisine et l’apiculture. L’ouverture de deux centres de formation professionnelle à Mazaghran et Fornaka est venue à point nommé pour répondre aux attentes des jeunes à la recherche d’un métier et surtout donner une autre chance aux recalés de l’enseignement. Par ailleurs, des journées portes ouvertes sont organisées à travers l’ensemble des CFPA dans le but d’informer et orienter les jeunes vers les nouvelles spécialités. Il est à signaler que la date de l’examen de sélection est prévue les 12 et 13 octobre prochain.

A. Taoui, El-Watan.

Sidi Lakhdar-Mostaganem : Une bande de voleurs de voitures arrêtée

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Les services de la police relevant de la sûreté de daïra de Sidi-Lakhdar, sont parvenus après une enquête qui a duré plusieurs jours à démanteler une bande de quatre voleurs de véhicules. Les malfaiteurs qui avaient fait de la région leur champ d’activité, agissant la nuit. Entre temps agissant sur une plainte déposée par un habitant de Sidi-Lakhdar faisant état que des inconnus avaient tenté de voler sa voiture de marque Peugeot 406, immatriculée en France, qu’il avait garée la nuit devant chez lui. Les services de sécurité ont ouvert une enquête qui aboutira à l’identification du groupe. Selon nos sources, deux parmi les malfaiteurs, ont été arrêtés et présentés hier mercredi, devant le procureur de la république près tribunal de Sidi-Ali. Les deux autres sont en fuite. Ce qui les a perdus dans la nature, est le fait d’avoir abandonné ledit véhicule suite à une panne d’essence, avant de prendre la fuite. A signaler que d’autres véhicules ont été volés auparavant dans la même localité. 

Housam, Réflexion

Transport urbain: Le calvaire des usagers perdure !

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De nombreux citoyens ne cessent de soulever le problème lié au calvaire qu’ils vivent au quotidien et relatif à l’indisponibilité des moyens de transport desservant les lignes interurbaines, notamment celles reliant le chef-lieu de la wilaya de Mostaganem à oued el Kheir via Sidi Khettab. Nombreux sont ceux confirment cet état de fait, en déclarant : « Nous sommes obligés d’attendre pendant des heures interminables l’éventuelle arrivée d’un bus. En cette période de grandes averses, tous les voyageurs sont contraints de faire face aux conditions climatiques. L’absence d’abribus et de gares routières dignes de ce nom ne fait qu’empirer ». Ce qui a davantage exacerbé la situation, c’est le diktat de certains chauffeurs de bus qui décident de desservir d’autres lignes. Certains en sont arrivés même à établir des contrats avec les patrons des unités de production implantées dans les zones industrielles pour assurer le transport de leur personnel. « Pour eux, ce travail reste beaucoup plus bénéfique que d’effectuer des trajets vers des agglomérations qui croulent sous la boue », nous signale un usager. Outrés par le comportement irresponsable de ces chauffeurs, les citoyens lancent un cri de détresse en direction des autorités locales en estimant qu’elles se doivent d’intervenir pour régulariser ce secteur qui connaît, à chaque rentrée sociale, une anarchie indescriptible. Le recours au taxi clandestin représente un danger, surtout en cette période où les journées sont devenues de plus en plus courtes. « En plus des prix exorbitants pour un trajet ne dépassant pas parfois quelques kilomètres, nous faisons face quotidiennement à certains « clandestins », à l’allure louche, qui empruntent souvent des ruelles plus au moins discrètes pour échapper aux contrôles de la gendarmerie », déclare un groupe d’usagers.
Par A. T, El-Watan

Mostaganem : Des tabliers aux couleurs magiques!

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Ainsi, toute stratégie de mise « de la charrue avant les bœufs » demeure une tâche complètement vouée à la perte, telle cette dernière décision prise par le ministre de l’éducation de faire vêtir l’ensemble des élèves du primaire et du moyen en bleu pour les garçons, et en rose pour les filles….. une décision hâtive qui a ouvert la brèche à tant de spéculations sur cet article d’écolier et à tant d’autres surprises que supportent les parents d’élèves, en quête de ce tablier soumis toutes les pressions et autres arnaques. Cette opportunité de dernière minute, présentée par excellence, Monsieur le ministre de l’éducation sur un plateau en or, aux affairistes de tous bords. N’a fait qu’offrir et ouvrir, un nouveau créneau pour spéculer sur toutes les opérations relatives à la confection et la fourniture de ces fameux tabliers bleus et roses dont les prix ont fini par avoisiner les 1000 dinars/ l’unité pour les tabliers « haut de gamme », et de 600 à 800 dinars pour les blouses ordinaires. Cette décision, aurait pu être prise lors des derniers vacances et aurait, ainsi, pu éviter à ces parents, de courir de gauche et à droite à la recherche de ces articles vestimentaires, qui viennent d’être soumis à de fortes pression, dont la rareté et la cherté du tablier qui demeure introuvable sur les étals des marchands d’effets vestimentaires. Et qui fait courir les pauvres parents d’élèves de ville en ville à sa vaine recherche. M.H.B, père de 03 enfants scolarisés, dont 02 garçons en collège et 01 fille en primaire, vient de faire plus de 200 kilomètres (Mostaganem-Oran-Mostaganem-Mesra- Mostaganem), pour se faire simplement arnaquer sur la qualité de la couleur des 03 blouses qu’il a acquis au marché hebdomadaire de Mesra pour la somme de 2400 dinars ‘à 800 dinars l’une), il n’est pu revenir de sa stupeur que difficilement et après plusieurs jours. A présent, il tient à mettre en garde les parents qui n’ont pas encore acheté ces tabliers, il tient à dénoncer un vendeur, habillé en afghan, portant une berge, âgé d’une quarantaine d’années, et de taille moyenne, qui propose des tabliers » bleu ciel » et « rose bonbon » au prix de 800 dinars/ l’unité, ce dernier en a vendu au marché de Mesra, et le plaignant l’a revu ces derniers jours à Mostaganem, errant de coin en coin, au centre-ville, circulant et proposant en vente à la criée ses tabliers. De l’Ain Sefra à la rue de Lyon, en l’apercevant, ce « tricheur » l’a pu reconnaître et a disparu à travers la foule en se glissant sûrement à l’intérieur du bloc des habitations, longeant la rue citée. L’astuce de ce maquereau, a consisté en la vente pure et simple de tabliers blancs, légèrement teintés à la couleau bleu et rosse, des blouses qu’il a achetées sûrement en gros à 200 dinars/ l’unité et les a simplement coloré avec une teinte de basse qualité et dont l’épouse de l’arnaqué, vient de s’en rendre compte après un premier lavage en gâchant le reste du linge en lui dénaturant ses couleurs, et en s’apercevant le plus naturellement du monde, que ces fameux tabliers bleus et roses, ne sont en réalité que des tabliers blancs qui ont été peints en bleu et rose. Aujourd’hui, les parents d’élèves demeurent livrés à toutes les surprises d’une décision insensée d’achat d’un effet vestimentaire obligatoire et doivent répondre par l’acquisition coûte que coûte, de ce dernier, soumis à un délai d’obtention, trop court, sous peine de voir leurs enfants scolarisés renvoyés des cours….. Où allons-nous en face de tant de bavures et de laxisme … ! 
L. Ammar, Réflexion
Jeudi 01 Octobre 2009

Port de Mostaganem : De nouvelles opportunités à l'horizon

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Le malheur des uns, fait toujours le bonheur des autres » demeure toujours en usage, et plus particulièrement à Mostaganem, le mécontentement des concessionnaires d’Alger obligés de se déplacer vers Mostaganem, pour la réception de leurs marchandises (véhicules), vient de créer tant de joie et d’opportunités pour les gens de cette ville, qui vient d’en être choisie, avec les 02 villes, Jijel et Ghazaouet, pour recevoir en leurs ports, des milliers de véhicules importés, suite à la décision du ministère des transports, interdisant le débarquement des véhicules au port d’Alger, des le 1er octobre. En cet heureux évènement, l’entreprise portuaire de Mostaganem, ne cesse de déployer de gros efforts pour être prête le jour « J », surtout après le premier essai de débarquement qui a été concluant, l’ambiance qui règne au port est l’une des plus gaies, tout le monde qui active au sein de cet espace portuaire, en est content de ces opportunités qui se présentent après une léthargie qui a duré des décennies. Les dockers, les douaniers, les matelots, les « affairistes » disposant de ficelles d’accès au port se frottent déjà les mains, pour des gains supplémentaires, à gagner par ce nouveau souffle offert au port, un souffle qui va le faire revivre de nouveau et lui rendre sa réputation d’antan, le port qui était le grenier de l’Europe… Selon notre source d’information, la direction du port vient d’attribuer 07 hectares pour le débarquement des véhicules réceptionnés et quelques 11 autres hectares seront également disponibles d’ici la fin de l’année ; comme elle prévoit la création de nouveaux postes d’emploi, dont 50 emplois à titre permanent et 150 autres emplois à titre temporaire juste pour ce dernier trimestre, d’autres postes seront crées au fur et à mesure que la nouvelle activité se développe. Parallèlement à l’activité crée au port, d’autres activités secondaires seront générées par l’activité du débarquement des véhicules, en dehors de l’enceinte portuaire, dont l’acquisition d’aires de stationnement par les concessionnaires, dont les « gros cylindrées » représentées par Hyundai et Kia Motors, sont déjà à pied d’œuvre à Mostaganem et se sont mis à convoiter les parcelles de terre du littoral Mostaganémois, pour l’implantation de leurs immenses parcs, nécessitant la mobilisation d’hectares de terre, et de tant de personnel pour s’en occuper du gardiennage, de l’entretien des véhicules. Selon les toutes dernières nouvelles, les Mostaganémois ne badinent plus avec les prix du mètre carré, au proximité du port, ils viennent de le faire grimper de 10.000 à 30.000 dinars, un négociateur d’Alger, ne croit plus ses oreilles en entendant le prix balancé par un courtier de la ville, il n’a pu que payer les thés commandés, reprendre le taxi pour Oran et reprendre l’avion pour Alger et annoncer la nouvelle au patron. Ainsi, une véritable aubaine vient de voir le jour, au port de Mostaganem, en offrant des centaines d’emplois aux chômeurs qui veulent bien travailler, et aux propriétaires fonciers de bien faire des affaires, en louant ou en vendant quelques hectares de leurs biens fonciers, à ces concessionnaires, bien obligés de se soumettre à ces décisions de l’état, qui est également bien obligé de gérer ses ports, comme bon lui semble… ! 
L. Ammar, Réflexion
30 Septembre 2009

Enseignement préscolaire A Mostaganem: Des élèves renvoyés faute de places pédagogiques

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La mauvaise programmation et organisation de l’enseignement du préscolaire, a fait que pas mal d’enfants ont été inscrits avant d’être renvoyés, dans la ville de Mostaganem. L’Algérie n’arrive pas encore à assurer une place pédagogique pour tout enfant algérien en âge de bénéficier de l’enseignement préscolaire pourtant désormais officiel. C’est le cas de la wilaya de Mostaganem. Le cas scandaleux de l’inscription de pas mal d’élèves reçus dans leurs classes préparatoires pour être après remerciés. Ce programme d’enseignement préscolaire est venu dans le cadre de la réforme du système éducatif que le ministère de l’Education nationale afin de relever le rendement de l’élève qui a été force de le constater sujet à un affaiblissement dont les hautes sphères n’en parlent pas puisque le constat relève bon gré mal gré, d’un véritable échec de politique en la matière. Or, si l’enseignement préscolaire se présente comme la dernière étape de la restructuration du primaire, passé de 6 à 5 ans, est devenu, selon Benbouzid, une nécessité pour les enfants qui n’ont pas atteint l’âge de la scolarité obligatoire. Benbouzid avait déclaré il y a plus de trois ans à ce propos que ce type d’enseignement sera introduit dans le système éducatif national "avec une moyenne de 30 heures par semaine". Certes, le préscolaire existait auparavant comme une structure organisée plus ou moins à part entière, mais ce n’est que le 20 avril 2002 qu’une décision du Conseil des ministres est prise sur la généralisation de l’éducation préscolaire d’une manière progressive, dans la limite des moyens du pays, aux enfants âgés de 5 ans. La promulgation de l’ordonnance n°03.09 du 13 août 2003 a également ouvert ce créneau à l’investissement privé. Mais force est de constater que le taux de prise en charge du secteur de l’Education ne dépasse pas les 50%. L’enseignement préparatoire dont le dispositif pédagogique (programme, guide pédagogique, nomenclature des équipements, documents d’orientation, etc...) est fin prêt et sera obligatoire, n’est toutefois pas possible pour tous les petits citoyens. Le préscolaire qui a comme objectifs de socialiser ces élèves avec leur nouveau milieu, de permettre leur épanouissement à travers des activités corporelles, de développer en eux une certaine autonomie et, enfin, surtout de les préparer au primaire avec un apprentissage préliminaire (langue, calcul...) souffre d’abord d’un manque flagrant en matière d’infrastructures, pour ne pas parler de manque d’enseignants spécialisés. Dans une wilaya moyenne comme celle de Mostaganem, que ce soit dans les petites villes ou le chef-lieu de wilaya pour ne pas parler des communes déshéritées, le manque de classes pour cet enseignement fait défaut à plus d’un titre. Beaucoup de parents n’ont pas trouvé de places pour leur progéniture. Ce qui sanctionne ces futurs écoliers de toute une année préscolaire qui leur pourrait être de graves détriments par rapport à d’autres qui en ont eu la chance de suivre le préscolaire. C’est l’exemple édifiant d’une école primaire à la cité 348 dans le secteur de Tijditt, qui a vu l’inscription de pas moins de 15 écoliers préscolaires avant de se voir renvoyés faute … de places. Plusieurs autres exemples sont venus rappeler la très mauvaise programmation de l’année scolaire pour cette tranche écolière. Ainsi, pour tout et dans l’ensemble, seulement 415 classes préparatoires sont cette année en fonction, bien au deçà de la demande populaire. Benbouzid avait soutenu auparavant «qu’à l’horizon 2008/2009, l’Algérie disposera d’un surplus de 19.000 salles de classe et de 39.000 enseignants du fait de l’élimination de la sixième année fondamentale». Moralité, l’incapacité de l’Etat à gérer le préscolaire tel qu’il est préconisé dans les gloses de réformes, fera l’année prochaine pas mal de complexés parmi ceux qui n’ont pas eu cette année d’être scolarisés au préscolaire. 
Ilies B. Carrefour

Mostaganem : La RN 11 continue de tuer

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La route nationale n°11, qui longe la côte jusqu’à Alger en passant par Ténès, Cherchell et Tipaza, est régulièrement le théâtre d’accidents. La vitesse excessive, l’absence de ralentisseurs et l’intensité du trafic sont les principales causes à l’origine de ces nombreux accidents souvent mortels. Ce fut le cas, à la veille du dernier week-end, dans la paisible localité de Bahara, commune de Ouled Boughalem, limitrophe de la wilaya de Chlef, lorsqu’une automobile de type Clio, qui roulait à vive allure, a percuté une quinquagénaire. Suite à ce décès, les habitants du hameau ont pris possession de la route pour dresser des barricades à l’aide de pierres et d’objets hétéroclites et en brulant des pneus. Selon des sources locales, la protesta se serait poursuivie jusqu’à une heure tardive de la nuit. Il aura fallu le déplacement sur site des autorités locales pour convaincre les citoyens à enlever les obstacles et libérer la route. Leur exigence, qui consistait à demander l’installation de ralentisseurs, a, semble-t-il, été exaucée par les responsables.
El-Watan
Par Y. a

Stidia-Mostaganem : Le nouveau lycée ouvre ses portes

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Le secteur de l’Education vient de se renforcer par l’ouverture d’un nouveau lycée dans la commune de Stidia. En effet, c’était une grande journée, pour les lycéens de la région et des environs qui ont regagné, hier, leur établissement flambant neuf. Effet pour lequel 108 élèves y viennent d’être transférés depuis le lycée 1ER Novembre de Salamandre, qui faisaient 30 kilomètres aller retour pour regagner les bancs de classes. Fini donc le calvaire de transport qui leur causaient outre la fatigue quotidienne en raison de manque de locomotion aux heures de pointes notamment, de continuels retards et un certain absentéisme qui se répercutaient sur leur rendement scolaire à la fin des trimestres. Le nouveau lycée de Stidia va également recevoir 120 nouveaux élèves au tronc commun de la 1ère année dans les différentes branches, qui auront donc à poursuivre désormais un cursus scolaire dans les meilleures conditions puisque le lycée en question est doté de toutes les infrastructures et les équipements inhérents. Côté encadrement, outre le personnel administratif, 20 enseignants y assurent le volet pédagogique. Au demeurant, l’ouverture du lycée a eu un très favorable écho chez la population locale, notamment les parents d’élèves qui ainsi, auront moins de frais et moins de tracas au suivi scolaire de leur progéniture. Un peu plus loin, dans la localité de Salamandre, l’école Derdour Belkacem a vu la même journée d’hier, la mise en fonction d’un nouveau groupement scolaire de 10 classes, qui est venu à point nommé résoudre le problème de la forte exigüité qui y régnait. 
B. Abderrahmane, Réflexion
28 Septembre 2009

Université de Mostaganem: Du nouveau pour les postulants au magister

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6.000 étudiants vont s’inscrire à l’université Abdelhamid Ibn Badis cette année, a-t-on appris auprès du vice recteur chargé de la pédagogie. Les pré-inscriptions qui ont commencé tout juste une semaine après la proclamation des résultats du Bac, se sont s’attelées jusqu’au 17 du mois d’août. Alors que la période d’inscription finale sera répartie par ailleurs jusqu’à la fin du mois en cours en fonction des études des recours des vœux des inscrits. Ainsi, pour un meilleur cadre d’accueil et pour que ces opérations s’accomplissent dans les bonnes conditions matérielles et humaines, l’université a mis à la disposition de cette entreprise, 60 ordinateurs au niveau de 6 sites et dont chacun est doté de 10 miros pour exaucer au meilleur cas les vœux des bacheliers. A cet égard d’information et d’affectation, 18 enseignants sont chargés d’orienter les nouveaux universitaires selon les spécialités dont recèle l’université pour une meilleure prise en charge de leurs vœux. En outre, la période des pré-inscriptions verra aussi la distribution de prospectus pour plus d’informations au sujet aussi de l’hébergement et des modalités du bénéfice de la bourse. Auparavant, le vice recteur, Mr Bekouche, a déclaré que le pôle universitaire de Mostaganem va encore se gratifier de 18 nouvelles spécialités en licence LMD, dans les branches de géométrie électronique, l’agronomie, les sciences commerciales, l’arabe, le français, la communication et les sciences humaines. Aussi, au grand bonheur des étudiants ayant fini leur cursus au sein de l’université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem, celle-ci est au rendez vous cette année, avec le lancement de plusieurs projets de magister. La décision a été prise par le ministre de l’Enseignement Supérieur qui a signé le 22 juillet dernier, une décision dans ce sens. Ainsi, c’est au Rectorat de l’université de décider des postes de magistrats à ouvrir au niveau de pas mal d’instituts, selon les besoins estimés par l’université. Ce qui fera certainement la joie de pas mal de prétendants. Il sera également question, au titre de la nouvelle année universitaire, d’un nouvel acquis avec l’ouverture d’un institut pour l’éducation physique et sportive d’une capacité de 1.000 places pédagogiques. En outre, cet institut dispose de tous les éléments inhérents au bon fonctionnement de la fac, dont y compris une piscine répondant aux normes internationales, ainsi qu’un stade de renom.
Ilies B 
Carrefour

Mostaganem: 17 actions du programme communal de développement lancées

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Dix-sept (17) actions visant à améliorer le cadre de vie des citoyens ont été initiées à travers différents quartiers de la ville de Mostaganem au titre du Programme communal de développement (PCD) de l’exercice 2009, apprend-on auprès de cette collectivité locale. Ces opérations ont nécessité une affectation budgétaire de plus de 159 millions de DA, dont 4 millions sont consacrés à la réhabilitation de six salles de soins dans les quartiers de Matmore, Derb, Douar Aizeb, Resenfil, Tebana et les 100 logements, indique-t-on de même source. Il est également question de la réalisation d’un centre culturel à la cité «Djebli Mohammed», d’une annexe administrative à Douar Aizeb et de l’extension des écoles «Hamidi Benchaâ» et «Chemouma Djdida». Onze autres actions sont lancées dans ce cadre, pour la réhabilitation et l’extension du réseau d’éclairage public, la pose de signalisation lumineuse dans les artères et chemins d’évitement, l’aménagement urbain, la réalisation d’une aire de stationnement au marché couvert, de placettes à la mosquée «Badr» et à la cité «348 logements», et de courts de tennis. Le PCD prévoit également le lancement, avant la fin de l’année en cours, de la quatrième tranche des travaux de rénovation des réseaux d’assainissement dans les quartiers «5 Juillet» et «Chemouma», pour un coût de plus de 10 millions de DA. La commune de Mostaganem avait bénéficié, dans le cadre du PCD de l’exercice précédent, d’un montant de 140 millions de DA pour le financement de 15 opérations, rappelle-t-on de même source. Echo d'Oran 

Plage-Matarba-Mostaganem : Arrestation de six jeunes pour attentat à la pudeur

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L a section de sécurité et d’intervention,relevant du groupement de la gendarmerie de la wilaya de Mostaganem, et agissant sur renseignement faisant état de la présence de six suspects au niveau de la plage Matarba, qui s’adonnaient à des activités malsaines. Ainsi, mardi dernier aux environs de 16 h 30, dépêchant ses éléments sur les lieux, ces derniers ont découvert effectivement six personnes dont deux jeunes filles mineures, lpris en flagrant délit d’attentat à la pudeur. Après examen de situation sur les lieux, les mis en cause ont été dirigés vers le siège de l’unité pour complément enquête. Après la procédure d’usage, ils ont été tous présentés devant le procureur de la République prés le tribunal de Mostaganem, le magistrat leur a remis des citation à comparaître devant le tribunal. 
M.Touati, Réflexion
Samedi 26 Septembre 2009

Aïn Nouissy (Mostaganem), La connexion ADSL perturbée

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La connexion ADSL à Aïn Nouissy, à une trentaine de kilomètres de Mostaganem, a connu à nouveau, cette dernière semaine, des perturbations qui ont privé les abonnés de surfer sur le net. n effet, les déconnexions qui durent jusqu’à 3 heures et les chutes de débit lorsque la connexion est rétablie pénalisent les internautes qui, pour la plupart, sont des jeunes. D’autres qui utilisent cette Connexion ADSL à titre professionnel ne cachent pas leur mécontentement. Quant aux étudiants en phase préparatoire d’un master ou d’un doctorat et où l’utilité de la connexion devient incontournable, ils ont du mal à gérer ces déconnexions et, études obligent, ils se rendent au chef-lieu de la wilaya de Mostaganem pour se documenter. Les internautes de cette localité espèrent en finir une fois pour toutes avec ces perturbations.
Par A. Taoui, El-watan

Mostaganem : Agression du muezzin de la mosquée de Souika

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C’est avec une grande indignation que la population a réagi à cet acte d’agression et de lâcheté, commis à l’intérieur même de la mosquée de Souika, située à proximité du marché couvert, dont ont été victimes le muezzin et l’un des fidèles, peu de temps avant la prière d’El-Fedjr. Selon les premiers éléments d’informations parvenus à la rédaction, les faits remontent à l’aube de la journée du mardi dernier, où le muezzin de la mosquée de Souika se préparait à effectuer l’appel à la prière d’El-Fedjr. Devant l’entrée du lieu du culte, se trouvait un jeune homme répondant aux initiales F.B, qui serait âgé selon nos informations de 31 ans, en état d’ébriété avancé, il était dans un état d’inconscience tel, que le fils du muezzin, présent, lui aurait conseillé de quitter les lieux immédiatement et ce avant l’arrivée des fidèles, mais le jeune homme s’obstina allant jusqu’à l’injurier en lui proférant des propos insultants et vulgaires. Devant cette situation intolérable, le fidèle retourna à l’intérieur, seulement, le jeune ivrogne le poursuiva et armé d’un coûteau qui l’exhiba de ses poches pour porter un coups au fils du muezzin et n’épargna pas un autre fidèle qui tentait de le maitriser, il lui porta un coup de coûteau également au visage. La scène se passe à l’intérieur de la mosquée. Alertés, les élements de la police judiciaire relevant de la 2eme sûreté urbaine de Tigditt se sont déplacés imméditament sur les lieux pour finalement arrêté l’agresseur découvert presque nu dans la sallle de la prière. Emmené au commissariat, il a été présenté devant le procureur de la République qui l’a placé sous mandat de dépôt. Le caractère intolérable de cette atteinte à la dignité d’un lieu de culte, à l’image de la mosquée de Souika, reste non seulement incompréhensible mais inacceptable. Les citoyens qui s’indignent aujourd’hui contre cet acte, sont les premiers à ne rien comprendre et s’insurgent contre ces agissements qui n’ont aucune source dans notre société. Pour rappel, le mis en cause aurait blessé trois personnes avec l’arme blanche. 
Réflexion
Samedi 26 Septembre 2009

Entretien avec le recteur de Mostaganem: «Le groupe c'est la force de l'institution»

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(Suite et fin) 
C.A: Passons à la recherche scientifique si vous le voulez bien. Quelles perspectives peuvent indiquer que vous êtes sur la bonne voie en dehors des aspects budgétivores ? Autrement dit, quels sont les bénéfices que pourra en tirer l’Algérie à moyen terme?
Recteur Seddiki: Je commencerai par la fin de votre question : toute recherche ne peut être que bénéfique pour le pays quelles que soient les dépenses qu’elle engage. Dans le pire des cas, elle constitue un exercice pour maintenir le désir de trouver une piste nouvelle dans un domaine ou de vérifier sa faisabilité en Algérie. Ce n’est pas une question d’argent seulement, la recherche a tendance à devenir un métier et un métier c’est une passion. A partir de là, deux voix s’ouvrent à un enseignant universitaire. Soit il se consacre exclusivement à l’enseignement, ce qui est handicapant à long terme, soit il nourrit son programme pédagogique en s’impliquant directement dans un cadre de recherche et la progression scientifique et pédagogique est garantie. C’est contraignant mais combien source de satisfactions en fin de course…
Notre objectif est de répondre aux besoins socio-économiques du pays par une organisation et une planification rationnelles. Rationnelles donc…r aisonnées. Toutes recherches capables d’aboutir à une utilisation pertinente de la ressource humaine, économique, culturelle et naturelle du pays seront encouragées particulièrement, car il s’agit d’apporter des solutions concrètes à des problèmes réels et parfois urgents. Dans un premier temps, il est nécessaire de donner la priorité aux projets de recherche à rendement rapide dans des domaines spécifiques du développement, industriel (pétrochimiques et chimie industrielle), utilisation des nouvelles technologies (gestion des données et télécommunications), développement des services (transports en particulier), développement rural (agro-industries, pêche et aquaculture), ainsi qu’encourager des projets de recherche pour étudier de nouvelles opportunités locales et qui permettent surtout de créer de nouveaux emplois. Nous comptons développer d’une manière soutenue les passerelles entre nos chercheurs et les utilisateurs potentiels pour valoriser les résultats de la recherche. Nous sommes en train de mettre en place des espaces servant avant toute valorisation, d’abord à la cohérence, c'est-à-dire la convergence des intérêts entre attentes identifiées des uns et offres répertoriées des autres. Pour répondre à ce souci, nous organisons vers la fin de l’année, des portes ouvertes sur la recherche à l’U.M.A.B. Nous vous invitons à porter un regard critique sur ces portes ouvertes et à contribuer à faire connaître nos projets.
C.A: On prétend que cette année sera difficile à gérer qu’en pensez-vous?
Recteur Seddiki: Je ne vois pas en quoi cette année serait plus difficile que les précédentes. La gestion se fait à partir de règles qui s’inscrivent dans une logique managériale de notre secteur. Il suffit de les respecter et de s’imposer une discipline à tous les niveaux. Je demeure confiant dans les capacités de notre encadrement, les instances qui dictent la politique à suivre se fondent sur des procédures maintenant maîtrisées. Nous avons des rapports professionnels corrects avec les organes de contrôle et nous bénéficions d’une sympathie particulière de la société civile mostaganémoise que je salue à cette occasion. Nos étudiants sont très dynamiques, c’est normal, ils sont jeunes et vivent leurs plus belles années à l’Université. Notre personnel de soutien fait son travail et nous prenons en charge tous les problèmes qui peuvent surgir du fonctionnement de notre institution. Nous sollicitons l’aide de toutes les bonnes volontés à chaque fois qu’il le faut. Pour la rentrée universitaire, nous avons programmé à Mostaganem conformément aux recommandations de monsieur le ministre une campagne d’accueil, d’information, de sensibilisation d’orientation et de responsabilisation pour les étudiants du 04 au 12 Octobre. Cette campagne sera suivie d’une « université d’automne » destinée aux responsables pédagogiques et aux enseignants avec comme objectif d’ « informer pour mieux former ». Aussi, nous avons bénéficié de la part de notre tutelle d’un budget en mai 2009, ce qui nous a permis de procéder pendant les vacances d’été aux travaux de réfection et de remise en état de trois sites parmi les cinq, composant notre Université. Un budget nous a été également alloué pour l’acquisition de matériels de travaux pratiques ainsi que pour l’équipement de la bibliothèque centrale. La création d’une cinquième Faculté, d’un quatrième vice-rectorat et l’autonomie du centre universitaire de Relizane vont alléger la gestion administrative de l’UMAB. L’inscription de 2.080 nouveaux bacheliers, voila comment se présente cette rentrée universitaire.
C.A: Question personnelle, continuez-vous à pratiquer la chirurgie?
Recteur Seddiki: Oh que oui ! Et avec autant d’amour mais beaucoup moins fréquemment du fait de mes charges actuelles. La chirurgie m’a donné beaucoup de plaisir professionnellement. C’est un domaine passionnant et je dois l’amour de ce métier à tous mes maîtres. C’est un métier passionnant. Vous savez le corps médical est un peu particulier et les chirurgiens sont des gens qui se lèvent tôt pour soulager leurs patients selon des protocoles dont on retrouve les manifestations dans la gestion aussi. Mais c’est là un autre débat je pense… Nous y reviendrons un jour si vous le souhaitez … Je n’en dirais pas plus.
C.A: Un mot pour la fin ou peut-être pour commencer l’année?
Recteur Seddiki: D’abord je remercie votre journal pour l’intérêt qu’il porte à notre université. Sachez que nous avons toujours tenu compte de l’avis de la presse lorsqu’il nous permet de voir plus clair dans notre gestion. Nous acceptons les critiques lorsqu’elles sont fondées et vérifiées. Je vous souhaite pleine réussite dans votre parcours en tant que partenaire indispensable au développement de notre pays et qu vous demeuriez un « Carrefour des débats ». Je voudrais aussi saisir cette occasion pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux bacheliers dans leur nouvelle vie et plein succès dans leurs études. Je voudrais remercier l’ensemble des bonnes volontés qui ont toujours contribué et qui contribuent à maintenir l’Université algérienne debout. Bien des choses attendent de nous plus d’efforts, une plus grande acceptation de nos différences et une élévation de l’esprit. Enfin… Aïdkoum mabrouk.
Par Ahmed Meskine, Carrefour

Entretien avec le recteur de Mostaganem: «Le groupe c'est la force de l'institution»

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Le professeur M’hamed Mohammed Salah-eddine Seddiki, recteur de l’Université de Mostaganem Abdelhamid Ben Badis (U.M.A.B.), a bien voulu répondre à nos questions dans le contexte particulier de la rentrée universitaire 2009/2010. La cinquantaine bien portée, marié et père de trois enfants, Docteur en médecine et chirurgien au C.H.U d’Oran à l’origine, fin connaisseur des aspects pédagogiques pour avoir longtemps occupé des postes administratifs à la Faculté de Médecine d’Oran, cet enfant de Mostaganem, aimable au-delà des limites de la correction, affichant une certaine assurance, il est «retourné au bercail», pour apporter sa contribution au développement de sa région de naissance. Un peu plus d’un an, depuis son installation, il affiche pour l’Université, dont il a la charge une ambition nationale voire plus, si affinités et compréhensions.
Carrefour d’Algérie: Voilà plus d’une année que vous avez été nommé en qualité de recteur de l’U.M.A.B. Quel diagnostic en faite-vous, d’autant que vous appartenez à une famille professionnelle qui ne se prononce qu’après diagnostic?
Recteur Seddiki: Merci pour la précision, mais il ne s’agit pas là, de consulter un patient encore moins de préconiser une solution chirurgicale. Mais il est vrai qu’une institution aussi puissante soit-elle a besoin de pauses pour évaluer le chemin parcouru et vous posez le doigt sur une question, qui nous préoccupe au plus point, l’évaluation de nos forces et de nos faiblesses pour corriger ce qui peut l’être et avancer avec la contribution de tous. Aussi bien à l’intérieur de l’Université que dans ce qui l’entoure, son environnement. Vous savez je viens d’une Faculté de Médecine et j’ai longtemps pratiqué les étudiants, les enseignants et le personnel de soutien avec lesquels j’ai gardé de très bon rapports, tout simplement en restant dans la légalité et en disant aux gens la vérité même lorsqu’elle dérange. Ce que j’en ai retenu, surtout c’est l’importance du travail de groupe. Le groupe c’est la force de l’institution, lorsque les objectifs sont partagés consensuellement. A L’Université de Mostaganem j’ai d’abord commencé par définir en collaboration avec toutes les composantes, des objectifs réalisables humainement, matériellement et financièrement. Les moyens que l’Etat met à notre disposition ont été utilisés de la manière la plus rationnelle possible, grâce à l’expérience et à l’efficacité des personnes que j’ai rencontrées ici. Notre Université compte plus de 27.000 étudiants, 800 enseignants et enseignants-chercheurs, ainsi que 1.000 fonctionnaires toutes catégories confondues en personnel de soutien. Il n’est pas facile de faire adhérer tout le monde à un objectif commun, notre espoir est d’y faire adhérer une bonne majorité. Pour peu, que chacun fasse le travail sur lequel nous nous sommes entendus en commun et qui fait partie de ses attributions légales il n’y a aucune raison pour que nous n’y arrivions pas. Le reste, tout le reste est discutable. Lorsqu’un évènement imprévisible apparaît et qui risque de porter atteinte à nos objectifs, nous en discutons d’abord dans les nombreux cadres légaux mis à notre disposition et nous corrigeons, ou alors nous demandons à la tutelle de nous doter de moyens juridiques, ou financiers. C’est le B.A. BA du management de l’administration publique. C’est comme cela que j’ai essayé de fonctionner depuis mon installation. Le seul moteur de la machine c’est l’effort placé là où, il faut et le respect des règles en vigueur.
C.A: Comment percevez-vous le rôle que peut jouer l’U.M.A.B dans la région, le pays?
Recteur Seddiki: Vous savez, Mostaganem a de nombreux atouts, dont certains sont spécifiques à la région. C’est une région a vocation agricole et de pêche, qui avoisine l’autosatisfaction, une région culturelle par ses nombreuses traditions littéraires, poétique, musicales et religieuses. Elle se trouve à proximité du pôle d’Arzew et à peine à 80 kilomètres de la capitale régionale, Oran. Elle peut à ce titre, prétendre à une ambition nationale avec les projets qui s’y développent. Nous tenons compte de tous ses atouts dans notre démarche. Notre premier rôle est de répondre aux besoins en cadres au pays, autant que possible de bonne qualité qui pourront un jour s’inscrire dans les normes internationales et se substituer aux étrangers. Personne n’avait cru à l’algérianisation du corps enseignant au début. C’est aujourd’hui chose faite, en dehors de quelques compétences qui nous manquent. Il reste cependant, que notre encadrement réponde aux critères qualitatifs pour que nos étudiants n’aillent plus ailleurs étudier certaines spécialités pointues. La qualité de l’enseignant est très importante, si nous voulons conserver notre place dans le pays. Avec la réforme, il y a eu une première étape difficile d’adaptation des résistances, ce qui parait normal dans tout changement. Mais aujourd’hui, nous devons cesser de nous plaindre. Notre destin est entre nos mains, si nous savons saisir l’occasion et réduire nos faiblesses par le travail et seulement par lui. Il n’y a pas d’autres secrets.
C.A: Quels sont les points forts de votre Université connaissant les problèmes que vit le secteur de l’Enseignement Supérieur (capacité d’accueil, problème d’hébergement et de restauration, insuffisance d’encadrement…)?
Recteur Seddiki: L’Enseignement Supérieur ne connaît pas de problèmes de capacité d’accueil. A l’U.M.A.B. nous disposons actuellement de plus de 25.000 places pédagogiques pour environ 28.000 étudiants ce qui nous donne un taux de foisonnement très appréciable. Pour cette année nous réceptionnons 4.000 places pédagogiques, un stade omnisport et une piscine olympique ainsi que 15 laboratoires de recherche. Cela ne s’est pas fait sans difficultés certes, mais le concours de Madame le Wali de Mostaganem et de l’exécutif qui l’entoure y est franchement pour beaucoup. L’intérêt particulier qu’elle porte à notre secteur est à l’actif de toutes ces réalisations. Notre Université est jeune avec un personnel enseignant jeune et ambitieux, engagé, conscient des enjeux de la mondialisation et désireux de s’impliquer dans des objectifs planifiés et précis. L’enseignement en agronomie est une véritable tradition à Mostaganem. A ce titre une filière d’excellence a été retenue dans ce domaine par notre tutelle et un budget consistant nous a été alloué pour l’émergence d’un Centre National de Recherche dans la Préservation des Souches à l’U.M.A.B comme vous paraissez aimer l’appeler. L’enseignement des arts et des lettres, ainsi que l’implication des laboratoires de chimie dans le secteur de l’industrie et de l’environnement, voila nos points forts à Mostaganem. Je peux affirmer que nous avons les compétences qu’il faut pour réussir.
Des points faibles ? Nous avons aussi et nous y travaillons. Vous savez, nous sommes confrontés à un problème de développement qui nécessite la contribution de tous les secteurs avec tout ce que cela implique comme dysfonctionnements possibles et comme moyens à mobiliser. La croissance démographique que notre pays a connue n’est pas pour faciliter les choses et ajoute par endroits, plus de complexité. Les besoins se multiplient en nombre et en variété. Nous en sommes conscients ! On ne peut pas dire que nous ne sommes pas concernés par les conditions d’hébergement et de restauration des étudiants qui vivent en résidences universitaires, car de ces conditions dépendent aussi les aspects pédagogiques. L’étudiant qui se voit pour des raisons évidentes, vivre en dehors de son cercle familial, doit pouvoir trouver un appui logistique pour se consacrer exclusivement à ses études. Les pouvoirs publics réalisent des infrastructures convenables, particulièrement depuis ces dix dernières années, mais il reste à mon avis à les conserver en état de bon fonctionnement. Ce qui nous manque c’est peut-être un certain civisme, qui doit se traduire en comportements au quotidien, un respect de nos réalisations. C’est un travail de longue haleine, qui doit impliquer l’administration et les organisations étudiantes. Les enseignants aussi. Quand on voit l’état de délabrement de résidences qui viennent à peine d’entrer en service, il y a de quoi réfléchir sérieusement à l’avenir de ces résidences et aux coûts de réparation induits. La sensibilisation soutenue est requise loin de toute auto flagellation. Nos problèmes ne sont pas le fruit du hasard.
C.A: Au fait qu’en est-il de la Faculté de Médecine? 
Recteur Seddiki: C’est parti, nous avons obtenu une autorisation de programme pour la construction d’une Faculté de 4.000 places pédagogiques à Kharouba, à proximité du nouvel hôpital de la ville. Les travaux sont bien avancés et nous sommes confiants pour qu’à la rentrée prochaine, Mostaganem ouvre sa Faculté de Médecine grâce une fois de plus, aux autorités wilayales. Vous pouvez visiter le chantier à votre gauche, sur votre retour, vous avez dû le remarquer sur votre droite en venant. Rien d’idéologique… (rire)
C.A: Estimez-vous les résultats obtenus satisfaisants par rapport aux objectifs qui vous sont fixés?
Recteur Seddiki: Une année est passée et seulement une année, nous estimons que les objectifs sont précisés, les axes de travail sont définis Nous avons mis en place une équipe engagée. Nous travaillons dans un climat de concertation et de coordination. Je demeure assez optimiste, les efforts consentis des uns et des autres soutenus par notre ministère porteront leur fruit. Par ailleurs, je refuse de verser dans l’autosatisfaction. Ce qui est important c’est la dynamique que nous mettons en place, car c’est d’elle que dépendra la durabilité des actions que nous menons. Il ne sert à rien de s’agiter et de dépenser des énergies inutilement. Nous avons besoin d’économiser nos forces et de répartir les charges dans le cadre d’un travail de groupe en privilégiant le fonds, ce qui survit au temps. Je l’ai dit dès mon installation, c’est ensemble que nous réussirons. Ensemble car nos avantageons les aspects stratégiques dans notre démarche. Cette démarche ne peut naître et ne doit son succès qu’à une large consultation des acteurs, qui font l’Université, en retenant qu’elle est d’abord un produit social. La démocratisation de l’enseignement en Algérie était une option de l’indépendance. C’était un rêve de génération et il s’est réalisé. Sans l’indépendance, je ne serais peut-être pas à la place où, je suis. Maintenant que cette étape a été franchie, il reste à se mobiliser pour que la qualité soit notre mot d’ordre. A suivre..

Carrefour 

Accident meurtrier à Sidi Lakhdar: La petite « Enbia » ne reverra plus son école

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Après un accident meurtrier le deuxième jour de l’Aïd, les habitants du douar Sidi Lakhdar expriment leur désarroi en bloquant la route. Malgré le durcissement de la réglementation, la route fait encore des victimes et parfois plus dramatique qu’autre fois. Le deuxième jour de l’Aïd, la famille « Bouferma » vécut le drame. La joie de l’Aïd n’était que pour une courte durée. La famille vient de perdre une des leurs, une fillette âgée de cinq ans et qui s’appelle « Enbia ». Vers midi du deuxième jour de l’Aïd, elle a été fauchée par une voiture de marque « Maruti 800 » au niveau du mausolée « Sidi Lakhdar Benkhalouf » sis à quelques kilomètres au sud du chef lieu « Sidi Lakhdar ». Juste après le drame, le chauffard a assisté la petite « Enbia » en la transportant à bord de son véhicule vers la polyclinique. Mais le malheur n’est pas unique et la chance n’était pas là pour les deux, puisque, à peine parcouru quelques 800 mètres, le véhicule dérapa en faisant plusieurs tonneaux pour se mobiliser au bas d’un ravin. La petite n’avait pas eu la chance d’être secourue et elle a rendu l’âme sur le champ. Au lieu de l’accident, les habitant se sont rassemblés pacifiquement et ont bloqué la circulation pour exprimer leur tristesse et leur désarroi dans la mesure où ce n’est guère le premier drame qu’ils vivent puisque la route a fait plusieurs victimes parmi eux. Certains présents nous ont déclaré qu’ils ont demandé, à maintes reprises, aux autorités locales de placer des ralentisseurs à proximité du douar et de l’école primaire située de l’autre côté de la chaussée, mais en vain, rien n’a été fait. Les autorités locales, chef de la daïra, le président de l’APC ainsi que les éléments de la gendarmerie, se sont déplacés sur les lieux afin de débloquer la situation. Les habitants ont insisté auprès des autorités pour que des ralentisseurs soient établis illico presto. Devant l’intransigeance des habitants, ces derniers ont eu gain de cause puisque des travailleurs de la commune ont été appelés immédiatement et des ralentisseurs en béton bitumé ont vu le jour. Après, la foule s’est dispersée dans le calme. La petite « Enbia » a été inhumée hier au niveau du cimetière jouxtant le mausolée « Sidi Lakhdar ». Mais pourquoi nos responsables ne réagissent qu’après la catastrophe. Il est judicieux de prévenir les choses et être à l’écoute de la population dans le but de préserver des vies et éviter des mécontentements qui aboutissent souvent à des émeutes inutiles. Ne dit-on pas que « prévenir est mieux que guérir » ? 
Adda Abdelwahab 
23 Septembre 2009, Réflexion

Mostaganem, Et revoilà les pétards!

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On croyait que le véritable fléau ne s’attachait qu’à la fête du Mouloud. Oh ! Que nenni ! viennent de nous rappeler ces indélicats réseaux fantômes qui alimentent le marché de ce produit aussi dangereux que prohibé. Depuis plus d’une semaine avant l’Aïd el-Fitr, le phénomène des pétards est revenu à la charge. À Mostaganem- ville, dans toutes les agglomérations, aussi éloignées fussent-elles, les explosifs “ludiques” de différents calibres inondent les marchés. 
Certains vendeurs, craignant la saisie de leur dangereuse marchandise, prennent la précaution de n’en exposer qu'une toute petite quantité, sinon de la vendre “sous le comptoir”. Le reste est soigneusement dissimulé dans des cabas loin des regards curieux et indiscrets. Selon un buraliste parfaitement au fait de ce “commerce”, c’est le gigantesque souk informel de Sidi Khattab, ouvert depuis quelques années, en rase campagne, presque à mi-chemin entre Mostaganem et Relizane, qui demeure la plus importante source d’approvisionnement du marché régional. Outre l’habillement, la raison d’être dudit souk, on s’y ravitaille et sans encombre, en gros et par cabas entiers, pour aller proposer aux buralistes, épiciers, et autres marchands improvisés des jouets dont le nombre croit spontanément en cette période festive. Des adolescents et même des enfants sont parfois enrôlés dans ce commerce particulièrement attractif pour les enfants qui y destinent les moindres sous tombant entre leurs mains. Incognito, ils vont déambuler, cabas ou sac-à-dos sur l’épaule, à travers artères des villes et souks hebdomadaires, pour vanter les effets effrayants et spectaculaires de explosifs qu’ils proposent sous différentes formes et prix. Après la rupture du jeûne, enfants, jeunes et même des adultes s’en donnent à cœur joie, jusqu’à des heures tardives de la nuit, en perturbant la quiétude des malades, vieillards et autres travailleurs en quête de repos et de sommeil en vue d’un réveil matinal, bon pied bon œil ! La mémoire populaire et citoyenne étant fatalement courte, les Mostaganémois ont vite oublié le crime perpétré à Tigditt, justement à cause d’un pétard. Un pétard pour lequel l’assassin, un jeune de 20 ans doit encore purger la peine des 12 ans de réclusion à laquelle il fut condamné !

Liberte 

Mostaganem : Le phénomène de la mendicité. Une ville envahie, un spectacle des plus désolants

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A l’intersection des rues, au niveau des passerelles, sur les trottoirs, devant les magasins, les mosquées, dans les bus, sous les arcades… ils nous fournissent la preuve de leur existence, interpellant la conscience de ceux qui nous gouvernent de ne pas se contenter de mots pour nier une évidence qui sollicite un traitement d’urgence. En cette dernière semaine de ramadhan, où tout le monde s’affaire a préparer la fête de l’aïd, la mendicité est devenue un phénomène tel qu’il ne peut ne pas être remarqué, tant le nombre de mendiants connait une nette croissance, visible pour les passants à qui parviennent les complaintes et les implorations de ces laissés pour compte, ou apparaissant comme tels si certains d’entre, eux sont connus, faisant partie du décor quotidien habituel des citoyens par le fait de leur sédentarité dans un coin qu’ils occupent régulièrement à longueur d’année, d’autres mendiants peuvent être qualifiés d’occasionnels poussés probablement par la conjoncture spéciale de l’Aïd, à investir la rue quête de la générosité à fleur de peau des passants qui ne peuvent être indifférent à certaines images et mettre la main à la poche pour remettre une pièce de monnaie dans la main tendue du mendiant pour celui qui sillonne la quasi-totalité des villes de la wilaya de Mostaganem, il n’a pas besoin de faire un recensement pour en connaitre des ravages de la pauvreté et dont la mendicité peut être considéré comme un instrument de mesure de sa prévalence, même si l’on accorde par ailleurs à l’hypothèse de la présence de faux mendiants une certaine proportion que nul ne peut quantifier sans une enquête sérieuse sur le phénomène. Toujours est-il que ce sont ces mendiants de toutes les catégories (des infirmes, des malades, des femmes trainant des enfants en bas âgé), dont prolifération est incontrôlable, qui battent en brèche le discours des officiels sur l’inexistence de la pauvreté. A l’intersection des rues, au niveau des passerelles, sur les trottoirs, devant les magasins, les mosquées, dans les bus, sous les arcades… ils nous fournissent la preuve de leur existence, interpellant la conscience de ceux qui nous gouvernent de ne pas se contenter de mots pour nier une évidence qui sollicite un traitement d’urgence. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Pourquoi recourent-ils à cette pratique ? La Zakat El Fitr, leur parvient-elle ? ce sont là autant de questionnements du commun des citoyens de cette wilaya, des questions justifiées par le fait que ces gens ne sont pas de la localité où ils mendient, mais viennent de contrées lointaines, peut-être pour cacher leur indigence ou leur arnaque, c’est selon. « la Zakat collectée au niveau des mosquées et redistribuées au pauvres, dit-on parvient-elle vraiment à ces misérables qu’on rencontre dans nos rues ? » s’interroge l’un des citoyens, qui en doute du fait que seuls ceux connus de la commission de distribution seront servis, excluant les sans-abri, les sans-adresse fixe, ceux qui vivent dans des grottes, sous des ponts, sur les trottoirs en marge de la société. « moi je donne ma Zakat directement à ceux que j’estime dans le besoin, sous la faire transiter par la mosquée, c’est notre tradition que je n’ai aucune raison de changer, d’autant que l’aide transitant par les caisses publiques ont tendance à financer des discours qui nient les réalités qui nient les réalités qui crèvent les yeux et les cœurs » conclut notre interlocuteur. Quoi qu’il en soit, la mendicité faisant partie de notre quotidienneté, se manifestant encore davantage à l’occasion des fêtes religieuses, doit inciter à un travail en direction de ce fléau pour le réduire, faute de pouvoir l’éradiquer, par un travail approprié à la charge des pouvoirs publics dont on attend plus d’actions que de discours triomphalistes. 
T B A, Réflexion
22 Septembre 2009

Déchargement de véhicules au port de Mostaganem, les agents consignataires en colère

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Les agents consignataires maritimes dirigés vers le port de Mostaganem, cette semaine, ont été surpris par les déclarations des autorités faisant état du bon déroulement de l’opération de déchargement de véhicules. Dans une déclaration à El Watan, Mechri Abdelaziz, directeur de Assab Agency, s’est déclaré « outré » par le contenu du communiqué du port de Mostaganem, où il a réceptionné un navire transportant 362 véhicules. « Comment peuvent-ils dire que tout s’est bien déroulé alors que l’opération a été mal gérée ? », s’est-il insurgé. M. Mechri affirme que le navire est arrivé mercredi dernier à 15h, « mais l’entreprise portuaire n’a dépêché que 10 chauffeurs, dont 7 n’avaient pas obtenu l’autorisation de la police pour accéder au port. » Il a fallu attendre une heure pour régulariser leurs papiers et faire appel à des membres d’équipage du navire pour sortir les véhicules. A 17h, le déchargement a été suspendu alors que nous insistions pour terminer l’opération et libérer le navire. Les responsables ont refusé et l’opération n’a repris que vers 21h pour se terminer vers 22h30. Ce qui est un vrai gâchis pour nous. A Alger, les 362 véhicules auraient été déchargés en moins de deux heures. Plus grave, le bateau n’a pu quitter le port ; à cause d’un vent pourtant très faible, le seul remorqueur affecté n’a pas voulu l’aider à sortir. Il a fini par passer la nuit au port pour ne partir que le lendemain à midi. A cause de ce retard, il a dû annuler une opération de chargement de marchandise programmé ailleurs. Tout cela se répercute nécessairement sur le client ». M. Mechri affirme avoir « vraiment souffert » à cause du manque de moyens dont dispose le port. Ils sont « dérisoires ». Il explique qu’à Alger, l’opération de dédouanement est engagée 48 heures avant l’arrivée du navire. « Les véhicules sont dédouanés au fur et à mesure, alors qu’à Mostaganem, les douaniers ont été intransigeants. Il a fallu attendre que les 362 véhicules débarquent pour entamer la démarche. C’est un travail de fourmi qui prend un temps énorme », nous a-t-il déclaré.
Ce dernier n’est pas le seul dans ce cas. Selon M. Mechri, un autre navire transportant 360 véhicules est arrivé au port de Mostaganem le 15 septembre dernier, « mais n’a pu entamer le déchargement des voitures qu’hier ». « Mon collègue Transit Univers s’est plaint des mêmes problèmes auxquels nous avons été confrontés. Le manque de chauffeurs, de moyens de remorquage, de lourdeurs dans la procédure de dédouanement, etc. Nous ne sommes qu’à la fin de l’été. » En hiver, souligne-t-il, « la situation sera catastrophique, parce que vu le manque de remorqueurs, les navires seront tout le temps bloqués ». « A Alger, nous n’avons jamais eu ce genre de problèmes. Dès que le navire arrive, les véhicules sont déchargés et quittent le port immédiatement. Ils n’attendent pas. De plus, les car-carriers sont tellement grands qu’ils résistent au vent. Mais à Mostaganem, un vent de moins de 25 nœuds les a bloqués. Pourquoi ? Parce que le port n’avait qu’un seul remorqueur », lance M. Mechri avec colère. Une colère qu’il explique par le fait qu’à la fin de l’opération de déchargement des véhicules, les responsables du port lui ont fait savoir, par le biais de leurs agents, qu’ils allaient faire un rapport sur le bon déroulement de la prise en charge des cargaisons. « C’est un mensonge. N’était l’aide de l’équipage qui a fait sortir les véhicules du navire, ce dernier serait resté au moins trois jours bloqué au port », dit-il tout en interpellant les autorités sur ce qu’il qualifie de « situation catastrophique ».

El-Watan
Par Salima Tlemçani

Mostaganem : À quand la fin des écueils lors des transferts inter-lycées ?

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Le choix d’un transfert vers un autre établissement, de surcroît en année d’examen, constitue chez l’élève un défi qui mérite d’être signalé. Les piètres résultats obtenus lors de la dernière session du baccalauréat par les différents lycées de la wilaya de Mostaganem ont provoqué un véritable séisme chez les élèves et leurs familles. A telle enseigne que, depuis la réouverture des établissements, lycéens et parents, malgré la canicule et le ramadhan, se sont précipités vers les établissements en quête d’un hypothétique transfert. Le phénomène ne concerne pas uniquement les classes de terminales, ce qui pourrait se comprendre, mais il touche également autant la première que la seconde année. Il y a surtout cette idée tenace chez les parents à rechercher en priorité un établissement où règne une réelle discipline, la présence d’un corps enseignant de qualité semblant passer en seconde priorité. Chez ce parent d’élève rencontré au niveau du lycée Khemisti, ce ne sont pas tant les enseignants qui seraient à blâmer mais plutôt l’absence totale de discipline. Ici, nous dira-t-il, ce sont souvent les enfants issus de familles aisées qui influencent négativement les autres élèves par leur comportement. Car, ajoutera-t-il, ces enfants gâtés incitent les autres à sécher les cours, allant jusqu’à des intimidations et des insultes afin de dissuader ceux qui s’appliquent. D’où des frictions entre élèves, avec des conséquences incalculables sur leur scolarité. Ce sont les jeunes filles qui sont les plus exposées, avec en prime une absence totale de rigueur de la part de l’administration.

C’est donc dans une ambiance fiévreuse que la ronde des transferts est en train de s’effectuer. Mais cette opération, somme toute normale, prend parfois des allures de parcours du combattant. Surtout lorsqu’il s’agit d’élèves dont les résultats pédagogiques sont suffisamment bons, donc susceptibles de permettre à leurs détenteurs de décrocher le sésame, et d’améliorer le palmarès de l’établissement de rattachement ! Soudain, enseignants et responsables, prenant enfin conscience de la saignée qui s’annonce, tentent de dissuader parents et élèves. Une démarche bien tardive qui ne rencontrera aucun écho chez les partisans d’un transfert salvateur. Pour des élèves dont la volonté et l’abnégation ne font pas de doute, le choix d’un transfert vers un autre établissement, de surcroît en année d’examen, constitue en soi un défi qui mérite d’être signalé. Certains parmi ces derniers ont des comportements inadmissibles, faisant traîner les choses au point d’exacerber les citoyens. Qui peut objectivement en vouloir à un adolescent ou à son père de rechercher un lieu où leurs efforts et leurs sacrifices seront justement récompensés ? Au moment où l’Etat soutient l’ouverture vers l’excellence, est-il normal que des chefs d’établissement tentent d’entraver la recherche de cette excellence chez leurs propres élèves ?
El-Watan
Par Y. a

Marché des voitures d'occasion de Mesra: La suppression du crédit automobile dope l'argus.

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A peine quelques semaines après la suppression du crédit «véhicule», l’onde de choc de l’initiative du gouvernement est parvenue aux souks des voitures, dont celui, d’envergure nationale, qui fait la réputation de Mesra, cette petite localité distante de quelques kilomètres de la ville de Mostaganem. Une répercussion qui s’est traduite par une remarquable envolée des prix de la voiture d’occasion, qui succède à une longue période de «sommeil». En effet, les dernières mesures contenues dans la loi de finance complémentaire 2009, semblent avoir donné un second souffle à ce marché commercial, qui procure au budget communal la part du lion en matière de recettes. Cela a influé sur les ventes qui ont diminué pratiquement de moitié, apprend-on auprès de certains revendeurs de voitures d’occasion, rencontrés sur place. Véritable foire de la voiture d’occasion, le souk hebdomadaire de Mesra, et son gigantesque rayon «véhicules» qui jouxte le cimetière chrétien, est presque aussi encombré que d’habitude, au-delà du Ramadhan. 
Comme toujours, le rituel consommé pour ce marché commence dans la nuit de jeudi à vendredi. Les revendeurs s’y précipitent afin d’occuper les meilleures places au sein du pavillon, en ayant pris soin de soumettre au grand lavage le véhicule à vendre. De prime abord, on a l’impression que les voitures de marques françaises sont les plus nombreuses. Les constructeurs les plus prestigieux y ont droit à une place de choix. Dès l’entrée principale, ce sont de superbes berlines, qui s’alignent de part et d’autre de l’allée que borde une double rangée d’oliviers. Les Mercedes de dernière génération, les Golf aux noms de séries qui donnent le tournis, les Peugeot, les Renault, ainsi que toutes les voitures asiatiques, de la plus huppée des japonaises jusqu’aux dernières venues tout droit du pays des Ayatollahs, elles n’éprouvent aucune peine à s’aligner en un immense florilège, entouré par plusieurs rangées de fourgons, camionnettes, et autres engins utilitaires. L’officialisation de la suppression du crédit automobile, décidée en vertu de la loi de finance complémentaire 2009, a provoqué un rush sur la voiture d’occasion et, du coup, les prix ont augmenté d’une manière significative, selon les habitués du souk. Les contacts entre vendeurs et acheteurs commencent par des commentaires sur l’âge du véhicule, les points forts de sa marque, le kilométrage parcouru jusque-là, et l’état général de la carrosserie, avant d’aboutir à l’essentiel, le prix déjà offert ou demandé, en l’occurrence. 
«Les prix des véhicules utilitaires ont progressé de 10 à 13 millions de centimes. Pour leur part, tous types et âges confondus, les voitures de tourisme ont vu leurs prix grimper de 5 à 11 millions de centimes supplémentaires», nous confie Charef, fonctionnaire de son état et intermédiaire dans les transactions d’achats et ventes au niveau du souk. «Cette hausse des prix est due notamment à la suppression du crédit véhicule», confirme-t-il, en fin connaisseur du marché de l’automobile. «Faute de crédit à la consommation, on ne se bouscule plus chez les concessionnaires qui ont du mal à trouver acquéreurs à leurs produits payant cash. Automatiquement, on se rabat sur le véhicule d’occasion, et la conséquence est là. Aujourd’hui, vous pouvez prétendre à une bonne «occaz» à partir de 35 millions de centimes. C’est approximativement l’équivalent exigé auparavant par le concessionnaire, au titre de l’apport personnel», explique Abdelkader, un autre revendeur habitué du souk. La tendance haussière des cours a touché pratiquement toutes les marques. Une «Maruti», année 2005, était proposée à 42 millions de centimes. «Deux mois auparavant, elle valait à peine les 36 millions de centimes», nous fait remarquer Charef. Autre exemple, la Renault «Clio», année 2006, toutes options, a vu son prix passer de 76 millions de centimes au mois de juillet dernier à 81, voire 83 millions de centimes, sans que son revendeur ne consente à la céder. 
Une Peugeot «307» se marchandait à 102 millions de centimes, alors que l’éventuel prétendant n’osait point y mettre plus de 94-95 millions de centimes, juste quelques mois auparavant. Une Renault Clio «Symbol» était proposée, quant à elle, à 92 millions de centimes. Après le minutieux «examen», et une ultime concertation avec son compagnon, un acheteur propose une offre de 87 millions de centimes à son jeune propriétaire. «Encore loin, chriki!», répond sèchement ce dernier. La barre étant plus haute que ses capacités, l’acheteur se rabat sur une «Picanto», qu’il a pu acquérir pour 70 millions de centimes.
Dans cette tendance haussière, la voiture commerciale n’a pas été épargnée. Alors qu’une «Kangoo» 2009 a frôlé les 110 millions de centimes, une «Partner», année 2008, se négociait bien au-delà de cette offre, soit au moins 12 millions de centimes de plus que ce qu’elle valait au début du mois de juillet passé. Le souk de Mesra ne servant qu’à fixer les marges bénéficiaires, vendeurs et acheteurs s’y rejoignent. Une curieuse coïncidence qui pourrait s’expliquer par la recherche d’une certaine sécurité que procure l’appartenance à une même wilaya. Ce qui rassure les acheteurs, c’est l’assurance de pouvoir retrouver son vendeur en cas de litige ou de contestation. Le fait de ne pas changer de lieu d’immatriculation étant également considéré comme un gage contre les trafics de tous genres. A Mesra, cette pratique est quasi-majoritaire, d’autant que certaines transactions ne sont qu’un simple échange de véhicules, la différence étant réglée en espèces. C’est d’ailleurs une pratique qui a tendance à s’incruster dans les mœurs.
«Encore sommes-nous face à d’autres «préoccupations» financières, celles inhérentes à la rentrée scolaire et à l’Aïd. Le pire est à attendre au-delà du Ramadhan», avisent, d’ores et déjà, les connaisseurs du souk. A 11h, le marché commence à se vider. Des centaines de véhicules auront changé de propriétaires.

M. Belarbi, Echo d'oran

Nouveaux défis au port de Mostaganem

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Disposant de seulement deux bassins totalisant 30 ha de plan d’eau, le port de Mostaganem vient d’être sollicité pour réceptionner les bateaux chargés de véhicules automobiles, en prévision de la spécialisation du port d’Alger dans le traitement exclusif des porte-conteneurs. Dans le passé, la société Sofiemca, basée à Mazagran, avait importé des véhicules Volkswagen en recourant à des petits bateaux de 150 voitures car les caractéristiques du port, notamment son tirant d’eau, ne permettent pas à des bateaux de plus de 12 000 t d’accoster. Il est vrai que le premier bassin, d’une surface de 14 ha, a un tirant d’eau de 6,77 m à 8,22 m ; le second a une profondeur variant de 6,95 m à 8,32 m pour un plan d’eau de 16ha. Le terre-plein de 70 ha dégage près de 6,5 ha de surface utile. Les 17 docks-magasins totalisent une surface commerciale de moins de 6,5 ha. Ces contraintes freinent considérablement la croissance de l’activité portuaire. Spécialisé dans le traitement des produits ferreux destinés aux chantiers pétrochimiques du Sud algérien, le port de Mostaganem vient de dépasser le seuil du million de tonnes au titre de l’année 2008. Des cargos de tonnage moyen sont obligés de transiter par un autre port algérien ou étranger afin d’être délestés d’une partie de leur cargaison pour pouvoir ensuite venir mouiller à Mostaganem. Un tirant d’eau d’au moins 12 m devrait permettre au port d’accueillir des navires plus grands.
D’où ce vieux projet de construction d’un troisième bassin, dont le plan d’eau dispose d’une profondeur supérieure à 14 m. Ce projet, d’un coût de pas moins de 200 millions de dollars, permettrait l’accueil de navires de 40 000 t contre seulement 12 000 t actuellement. La nécessité d’une délocalisation de la flottille de pêche, qui compte plus de 200 embarcations, vers le port de Salamandre devrait rapidement libérer de l’espace. Dans le cas où l’accueil de navires était maintenu — un bateau chargé de 2000 véhicules serait annoncé pour les prochains jours— il faudra dégager dans l’urgence un espace pour ériger un port sec. Autrement, malgré toutes les bonnes volontés, la surface disponible serait très rapidement saturée, d’autant que les voitures prennent beaucoup de place. Habitué à recevoir pas plus de 150 unités par arrivage, le port de Mostaganem devrait disposer d’au moins 50 ha de terre-plein. S’agissant de véhicules européens, des cargaisons de 300 voitures peuvent être traitées, mais lorsque les véhicules viennent d’Asie, l’économie d’échelle impose des navires plus lourds avec des cargaisons de plus de 1500 véhicules. La compétitivité est à ce prix. Manifestement, le port de Mostaganem risque l’asphyxie.
El-Watan
Par Yacine Alim

Mostaganem, Une rentrée dans le calme et sans grève

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Les officiels se sont certainement félicités de l'absence de toute contestation syndicale à avoir marqué la rentrée, comme ce fut le cas de l'année passée. Ainsi, c’est l’école du moyen Salab Abdelkader à Salamandre qui a été vouée cette année à l’officielle tournée de manivelle par les responsables du secteur et les autorités de la wilaya pour marquer la rentrée scolaire 2009/2010. Rentrée qui pour le grand bonheur des officiels et le nouveau directeur de l’Education n’a pas été entachée d’une quelconque montée d’ordre syndicale, à l’image de la rentrée 2008/2009. Ainsi la bonne quiétude de retrouvailles des camarades de classes et des enseignants, a laissé place à un cours magistral sur la grippe aviaire. Leçon qui a été dispensée en l’autre présence de Mme la wali ainsi que Mr le président de l’APW. La tournée de la délégation officielle en présence du nouveau directeur de l’Education de Mostaganem, s’est poursuivie ailleurs par plusieurs visites d’établissements scolaires relevant de la ville. Le cas du lycée Zerrouki Cheikh Ibn Din, ou de l’autre lycée 5 juillet. Une occasion pour l’inspecteur de l’académie de se rapprocher des élèves et notamment le corps enseignant. Il leur a quelques jours auparavant promis de garder les portes du dialogue ouvertes. Grosso modo, c’est d’une rentrée ordinaire qu’il s’agit dans la wilaya, n’était-ce le problème de l’emploi du temps chargé tant pour les enseignants que les élèves à présent que vendredi et samedi sont fériés.  
Carrefour d'Algérie
Ilies B.

Le quotidien de tous les dangers à Mostaganem : Agressions, vols et insécurité en plein jour

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L’insécurité prend des proportions alarmantes. Il ne se passe pas un jour sans que l’on entende parler de vol, d’agression ou même de meurtre. Le phénomène est loin d’être contrôlé, tant il prend une ampleur croissante. En somme, les agressions, les vols et la toxicomanie sont devenus légion. Aucun endroit, aucun quartier n’est épargné. La recrudescence des actes criminels durant ce mois de ramadhan a pris des proportions inquiétantes à Mostaganem, les famille ne pêuvent plus s’aventurer pourleurs emplettes nocturnes de peur d’être agressées par délinquants de tous genre. La semaine dernière a té la plus marquée en événements malheureux, pas moins de trois crimes ont été perpétrés à Mostaganem-ville, Sidi-Lakhdar et Mesra. Et personne n’osera dire un mot ou intervenir, car souvent ceux qui tentent de s’interposer en paient le prix fort. Les cas d’agressions et de vols en plein centre ville de Mostaganem, sont légion et pas mal de quartiers sont carrément sous l’emprise de bandes de voyous qui ne reculent devant rien, ils sont capables du pire, même du meurtre. Pas plus tard qu’avant-hier, une jeune femme fonctionnaire de son état allait rejoindre son travail quand elle s’est vue agressée à l’intérieur de l’immeuble où elle habite par un individu portant une cagoule, le malfaiteur voulait lui subtiliser les clés de sa voiture, si ce n’est le courage de cette jeune femme et l’intervention des voisins, Dieu sait ce qui allait arriver à la victime. Au niveau du marché d’Ain-Sefra, il faut être deux fois plus vigilant qu’un militaire dans guérite, de sinistres individus vous guettent, ils attendent patiemment aux abords des trottoirs ou à côté des voitures stationnées dans le parking, et à la moindre occasion, ils s’approchent de vous en vous pointant soit un coûteau soit une barre de fer en vous mettant sciemment dans une position de faiblesse qui vous rend aussi vulnérable et sans défense. Faisant face aujourd’hui à une montée fulgurante de l’insécurité et de la criminalité, les familles mostaganémoises n’ont plus d’autre choix que de se confinet chez elles. Une lutte sans merci contre ce phénomène s’impose d’elle-même pour l’endiguer ou du moins l’amoindrir. Les services de sécurité à Mostaganem, tous corps confondus, mènent une lutte implacable contre la criminalité sous toutes ses formes en mettant tous les moyens humains et matériels dont ils disposent pour endiguer ce phénomène, mais hélas, le combat n’est pas d’un jour mais de longue haleine. Toutefois, la lutte menée par ces services, reste bien sûr insuffisante dans la mesure où d’autres acteurs ne s’impliqueraient pas directement et qui pourront apporter leur concours pour au moins sensibiliser cette frange juvénile sur les conséquences désastreuse de tels actes.
Ahmed Mehdi
Dimanche 13 Septembre 200
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Changement à l'éducation de Mostaganem, Priorité à la carte pédagogique

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Nouveau directeur, de nouvelles priorités avec primauté à la carte pédagogique pour ne pas répéter les fautes de l’année dernière. Tel semble l’état des lieux au sein de la direction de l’Education de Mostaganem qui voudrait tirer des leçons depuis l’échec de l’année scolaire écoulée. A présent, l’heure est aux préparatifs. Fraîchement placé, Mr Saâdane Mourad qui prend désormais la responsabilité du sensible département de l’Education dans une wilaya ayant brillé en 2009 par tout sauf la réussite, entend tirer le taureau par les cornes. Du moins, catégorique à ramener le taux de réussite à de meilleures moyennes, de marathoniennes réunions avec l’ensemble des collaborateurs et responsables d’établissements primaires, moyens et secondaires, sont tenues par le nouveau directeur de l’Education pour fournir l’ensemble des conditions humaines et matérielles dans le but d’assurer une bonne rentrée et delà, arriver à une meilleure année par rapport à l’exercice 2008/2009. L’institut de formation des enseignants Ibn Zahra El-Ghali a vécu mardi dernier une grande réunion pour l’ensemble des directeurs, tous paliers confondus, en présence de directeurs centraux du Ministère de tutelle. La circonstance fut pour le nouveau directeur de l’Education Mr Messaâdia pour mettre en exergue la responsabilité de chaque cadre et responsable devant leurs obligations professionnelles pour assurer les bonnes conditions de la réussite. Et parmi les priorités tracées arriver à ce but, le responsable met en devant la traçabilité d’une’ carte scolaire’ juste et équitable pour l’ensemble des partenaires, apparemment pour ne pas répéter la bourde de l’année dernière qui fut la raison d’une grève de deux mois et demi dés le premier jour de la rentrée. Mostaganem a en effet brillé par une année tumultueusement embrouillée avant même le coup de starter. Lors de la signature des PV de l’entrée, plusieurs parmi les professeurs des 30 lycées que compte la wilaya se sont insurgés contre les mutations décidées unilatéralement par la direction de l’Education. Un état de fait qui avait mis le feu à la poudrière du Cnapest ayant jugé de l’utilité d’une grève illimitée, gérée de l’autre part administrative sans aucun lest ni autre sérieux dialogue jusqu’au sursaut ministériel quelque temps avant la fin du trimestre. Pour enfin revenir aux sujets discutés de ladite réunion, l’inspecteur d’académie a également revendiqué une bonne distribution des livres qui sont disponibles en quantité suffisante et dont le prix a connu une baisse du coût. L’autre distribution de la prime de scolarité de 3.000 DA a été également débattue pour être accomplie durant la première semaine afin de permettre aux foyers nécessiteux d’acheter à leur progéniture la fourniture scolaire dans les meilleurs délais.  
Carrefour d'Algérie
Ilies Benabdeslam

Mostaganem : Dans un immeuble de la cité Chemouma : Une jeune femme sauvagement agressée par un individu cagoulé.

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Une scène digne des films d’actions, une incroyable histoire d’agression s’est produite ce jeudi aux environs de 8h 30 mn du matin dans l’un des immeubles de la cité Chemouma, où une jeune femme a été sauvagement agressée par un individu cagoulé. Il est 8h 30 mn en cette journée ensoleillée du jeudi, la jeune femme « K », venait de quitter en toute quiétude comme tous les jours, son domicile familial situé au quatrième étage d’un immeuble à la cité Chemouma pour rejoindre son travail. En empruntant les escaliers, elle tomba nez à nez avec un homme portant une cagoule qui l’attendait à l’étage inférieur (3eme étage), ayant tout de suite compris le manège elle tenta de rebrousser chemin pour regagner la maison , mais en vain, le malfaiteur se jeta sur elle en l’empoignant des pieds, elle se débattit de toutes ses forces afin de se dégager de l’emprise de son bourreau, mais c’était sans savoir que l’individu en question avait l’intention de lui nuire en cas de résistance. Il a tenté de la neutraliser avec un coupe courant électrique comme il était en possession de deux tubes de gaz lacrymogène, il n’hésita pas d’ailleurs à asperger sa victime avec. Il voulait lui subtiliser la carte magnétique de sa voiture. La victime possède selon notre source un véhicule de type Renault Mégane « Béret ». Mais la jeune femme s’est défendue ardemment à tel point que ses cris ont pu être entendus par les voisins. Selon toujours les informations recueillies auprès de témoins oculaires, c’est la sœur de la victime qui est venue la première, à la rescousse pour aider sa sœur. Sachant que la partie est perdue d’avance, le cambrioleur lâcha prise et quitta les lieux de peur de se faire attraper et prend la fuite en abandonnant l’un des tubes lacrymogènes sur le lieu de l’agression. Seulement les cris des voisins et l’alerte générale donnée par ces derniers ont vite fait de mettre un terme à la cavale du malfaiteur, il a été poursuivi par des voisins à bord d’un véhicule de type Renault Partner qui ont pu le neutraliser et lui retirer sa cagoule. Grande fût leur surprise, une sueur froide traversait leurs corps et une angoisse terrible se lisait sur le visage de ses poursuivants lorsqu’ils ont découvert son visage. Il s’agit ni plus ni moins que d’un jeune voisin habitant l’immeuble d’en face, un jeune pourtant détenteur d’une licence acquise à l’université de Mostaganem et serait même le fils d’un magistrat en fonction que tout le monde respectait. Alertés, les policiers dépêchés sur les lieux ont procédé à son arrestation sur le champ et emmené au commissariat aux fins d’audition et de présentation. 
Ahhed Mehdi, Réflexion.
Samedi 12 Septembre 2009

Oeuvres Universitaires de Mostaganem, Installation d'un nouveau directeur

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L’installation d’un nouveau directeur M.Bekki Mohamed, en l’occurrence, durant la journée d’hier en remplacement de l’ancien directeur, Tekkouk, appelé à d’autres fonctions, à la tête du Centre des Œuvres Universitaires et Sociales «devait être opérée l’année dernière pour juguler les incartades par lesquelles a brillé cette direction», déclara un étudiant délégué bien au fait de la gestion du COUS. L’installation qui a eu lieu en présence de directeurs centraux du centre des œuvres universitaires sociales, vient en fait suite à une série d’éclats ayant accompagné le long de l’année universitaire le centre COUS.  En effet, au-delà de la mauvaise prestation du COUS au niveau des restaurants et des cités universitaires d’où les multitudes protestations estudiantines pour dénoncer la gabegie mais aussi le vol de produits alimentaires par pas mal de responsables dont certains ont été photographiés par les étudiants eux-mêmes, outre la mauvaise gestion sur paperasse pour ne pas dire corruption dans l’absence d’un sérieux contrôle, il faut dire que le COUS de Mostaganem s’est éclaboussé durant l’année scolaire écoulée par un scandale que l’administration locale a préféré étouffer. Des responsables connus sur la place publique ont été pris en flagrant délit dans une cité universitaire pour fille s’adonnant à une bacchanale nocturne sans que l’affaire ne suive le cours normal des sanctions et des poursuites. 

Ilies B. Carrefour

Le silence du responsable et l'inconscience du citoyen. Les dépôts sauvages de déchets à différents endroits du centre-ville

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Comme chacun peut le constater, il n’ y a aucune amélioration en matière de protection de l’environnement . Mostaganem vit au gré des déchets et ordures déposés anarchiquement et comme bon semble à tout un chacun. La logistique communale est une chose que l’on peut critiquer et sévèrement même, mais il serait injuste d’abonder dans le même sens de la critique, car il est de notre devoir à tous de mettre en exergue le comportement tout aussi irresponsable des gens, donc il n’ y a pas lieu de nous focaliser sur un seul des aspects. Les particuliers méritent eux aussi d’être remis à l’ordre. En parcourant la ville de Mostaganem, que de spectacles de désolation, la saleté, à proximité des immeubles, des dépôts d’ordures sauvages au devant même des institutions publiques, à l’image de l’agence commerciale de la téléphonie située à proximité des docks silos de l’Ex.Sempac. Une image inacceptable, en dehors des ces revendeurs informels qui proposent leurs fruits de saison, toute la journée en quête d’arrondir leur fin de mois, il existe juste en face un magasin, où tout se vend si l’on en croit certaines ménagères à bas prix, c’est un magasin qui dit-on se présente comme une alternative destinée plus particulièrement aux petites et moyennes bourses. Seulement en matière d’environnement, aucun respect, chaque jour que Dieu fait, les commerçant qui y exercent jettent leurs ordures juste à proximité d’Actel et les abandonnent en plein air, portant ainsi atteinte à l’image de marque d’Algérie-Com et créant des difficultés aux piétons et autres usagers de la route. Ces derniers déposés par les taxis en provenance de la gare sont obligés de faire tout un détour pour éviter le dépôt d’ordures. Devenu un des principaux fléaux qui rongent la ville de Mostaganem, le problème des ordures qui s’accumulent anarchiquement ici et là, faute d’un civisme citoyen, se pose encore tel un véritable casse-tête pour les responsables et les habitants de la ville. Cette tare, une de plus, a d’ailleurs déjà fait réagir les responsables de la commune en menant des opérations de collectes d’ordures et de nettoiement à travers les quartiers urbains, mais le manque de civisme des uns et des autres n’avancent guère les choses. Cet état des lieux conduira sans nul doute à une situation désastreuse en matière d’hygiène et de salubrité publique. Le civisme et la conscience ne sont devenus que de vains mots. Les élus et les responsables qui sont en charge de la gestion des affaires publiques sont interpellés plus que jamais non seulement à sensibiliser tous les acteurs de la vie quotidienne, mais sévir à tout moment. Les campagnes de sensibilisation ne suffisent plus à elles seules, il y a lieu de mettre en place des mesures répressives susceptibles d’atténuer de l’ampleur du problème 
Réflexion
Mercredi 09 Septembre 2009

Mostaganem: Après la victoire de l'équipe nationale, scènes de liesse exceptionnelles.

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Après avoir été tenue en haleine près d'une heure durant jusqu'au but "libérateur" de Rafik Saifi, Mostaganem a pu vibrer à l’instar de tout le pays dans une ambiance haute en couleurs et au rythme retentissant des coups de klaxon et des "one, two, three, viva l'Algérie !". La victoire, dans la nuit de dimanche à lundi, de l'équipe nationale de football face à son homologue de la Zambie a été célébrée à travers toutes les communes de la wilaya et les artères de la ville de Mostaganem par des scènes de liesse exceptionnelles, attisées par la conviction d'une qualification à portée de main pour la phase finale du mondial 2010. Le coup de sifflet de l'arbitre mauricien annonçant la fin de la rencontre sportive a libéré des dizaines de milliers de supporters, sans distinction d'âge, qui s'impatientaient de laisser éclater leur joie dans toutes les villes et villages pour fêter cette précieuse victoire. Bon nombre de téléspectateurs ont choisi de suivre la rencontre en plein air sur écran géant comme c’est le cas à Mostaganem ou sur les terrasses des cafés où dans des espaces publics entourés de leurs enfants qui se sont associés à la fête en agitant l'emblème national. En passant par Tidjditt vers les HLM, de Chemouma à Kharouba, de la Salamandre à la Pépinière, tout Mosta était en fête. La majorité des jeunes en folie a convergé vers l’esplanade de la mairie pour un rassemblement coloré accompagné de chants et de danses, assourdis par les sirènes et klaxons des voitures qui longèrent les artères de la ville toute la nuit ramadhanesque jusqu'à l’aube, heure de l’abstinence. La victoire des Verts a procuré une joie indescriptible de la population Mostaganémoises. Ces scènes de liesse qui ont été vécues avec autant d'intensité à travers l'ensemble des communes de la wilaya, donnent un signal fort en espoir à tous les Algériens amoureux du sport roi, que le football national est assurément en train d'amorcer une nouvelle dynamique. 
Réflexion
Bendaouadji N.

Centre ville de Mostaganem sans gaz de ville depuis 3 jours

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La Sonelgaz n’informe pas les usagers sur les perturbations générées par ses travaux. Et les intempestives coupures en gaz ou en électricité sont de plus en plus fréquentes. Quant à la réparation, les équipes de la prestigieuse entreprise prennent un temps fou avant de daigner se déplacer. La Sonelgaz qui vient de recevoir son no+uveau directeur, semble continuer apparemment sur la même lancée de la politique de je-m’en-foutisme à laquelle s’est habitué le commun des mortels. Car si ce n’est pas le courant qui n’est pas interrompu dans la majorité des cas pour des raisons inexpliquées, c’est désormais la distribution du gaz qui commence à connaitre pas mal de perturbations. Le dernier cas à mentionner et sui n’est pas des moindres, est celui de la ruelle Nadari Bendhiba en plein centre ville, en face du marché couvert, qui est sanctionnée depuis trois jours. Procédant à l’arrêt de distribution à l’ensemble de la dite méandre à partir du bâtiment dit Karakèche, les différents foyers de la localité prennent leur mal en patience depuis trois longs jours. « si on était dans un village, on s’aurait peut être habitué, mais pour des citadins que nous soyons accordés au gaz de ville depuis des dizaines d’années, ce qui fait que nous ne détentions même pas de bonbonne de gaz de butane, cela demeure très génant », affirme un habitant avant d’ajouter : « si au moins la Sonelgaz nous avait informé au préalable de cette coupure, nous aurions peut être compris. Mais à ce que la coupure de gaz soit opérée intempestivement dans une période comme celle du mois de Ramadan ; cela ne démontre en fait que le peu de respect qu’accorde cette entreprise nationale à ses usagers. Nous sommes en Algérie, je devais le savoir ; ce n’est pas une société de la trompe de Sonelgaz qui connait la considération de ses abonnés et encore moins le respect de ses engagements ».
D’après les mêmes riverains, aucune information n’ait été livrée par presse ou par radio au sujet de la coupure, nonobstant le caractère prolongée de cette coupure. Ce qui a bien sûr relevé le courroux des habitants de la rue Nadari Bendhiba mais sans qu’ils n’arrivent à changer quoi que ce soit à cette donne devant le silence de Madame Sonelgaz. Mieux encore, le déplacement à la Sonelgaz et les appels téléphoniques effectués pour savoir quand tout rentrera dans l’ordre ou pour quelle raison perdure une situation aussi catastrophique, ne trouvent pas de réponse. Le black out de cette entreprise qui se veut pourtant d’envergure et citoyenne, vient de donner encore une preuve que ses usagers sont les derniers à bénéficier de cette mensongère civilité. Récemment à Stidia, un petit vent de 50 kilomètres avait fait tomber un poteau qui nécessitait une urgente réhabilitation. La Sonelgaz n’avait rien fait bien que les citoyens avaient auparavant signalé le problème. Et pour sa réparation, toute une commune a dû vivre deux jours sans électricité pour une histoire de poteau, plutôt pour une politique de je-m’en-foutisme.
Réflexion
Abderrahmane B

Mostaganem: Les plages désespérément vides pendant le Ramadhan

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En dépit d’une envie terrible de la fraîcheur, tant suscitée par la canicule qui prévaut depuis l’avènement du Ramadhan, les plages mostaganemoises demeurent éperdument boudées par les estivants. Volontairement et sans le moindre regret !  «Se baigner en plein ramadhan ?
C’est impensable ! Vraiment ce n’est pas une bonne idée ! Non seulement, c’est difficile puisqu’on est à jeûne mais, il y a aussi le grand risque de boire facilement de l’eau !», affirme Djamel, un féru baigneur de la station balnéaire de Stidia. Et de préciser : «Le soir, peut-être, et s’il fait trop chaud !». A moins que l’on soit un «potentiel mangeur» de Ramadhan, ladite opinion est partagée par tous. Une attitude largement répandue, à l’origine de la brusque désertion de toutes les plages, autorisées ou pas à la baignade. Qu’il fasse canicule ou pas, en famille ou en solo, tous les estivants originaires de l’hinterland avaient plié bagages, bien volontiers et sans la moindre résistance, ni remords. Ainsi, du jour au lendemain, le temps d’une soirée, et comme par enchantement, les véritables fourmilières balnéaires se sont réveillées en réels déserts. Deux tableaux particulièrement contrastants. «La veille même du mois sacré, vous ne disposiez pas de la moindre place où poser vos pieds ! Un monde fou d’estivants s’y bousculait !», confie un maître-nageur du poste de surveillance de la baignade à Sablettes, la station balnéaire qui accueille la plus forte affluence d’estivants sur le littoral mostaganémois. «Aujourd’hui, faites-en le constat de vous-même ! Plus un chat!», poursuit l’agent de la protection civile. Certes, de chat, surtout vers midi, il n’y en avait point, mais juste quelques adolescents, habitant vraisemblablement dans les parages, osaient au loin, une trempette rafraîchissante. Parfois, dans l’après-midi, quelques jeunes qui, en tous les cas ne dépassent guère la trentaine, des adolescents pour la plupart, viennent y écourter leur journée de jeûne. Chez les maîtres-nageurs, l’ennui et l’occupation réduite au changement des flammes signalant l’humeur de la mer, se sont substitués au qui-vive spontané et à l’alerte permanente. Au beau milieu de l’immense étendue de sable, quelques rangées de parasols «peuplaient» encore le site, mais il n’y avait pas âme qui vivait. Plus loin, quelques petites embarcations, abandonnées çà et là, «cuisaient» sous un soleil de plomb. A l’amont, la cité fantôme, balayée par la vivifiante brise marine, appréciait l’exceptionnelle quiétude «décrétée», et drôlement anachronique par rapport au site et au moment du jour et de la saison qui court. Une torpeur qui s’est emparée même des chantiers de construction qui prolongent la devanture de la station balnéaire.
Durant le jour, l’effet bizarre se sent bien loin de la station fantôme. A moins que vous ne disposiez de véhicule particulier, ne comptez point sur les bus qui la desservaient habituellement. Sachant pertinemment qu’il ne pourra jamais faire le plein d’usagers en sa destination, plus aucun opérateur de transport en commun n’ose la rallier. Il vous reste l’unique alternative de vous payer un taxi qui ne vous y acheminera guère en deçà des 200 dinars. Et une fois in situ, il va falloir penser déjà au moyen de locomotion pour en revenir. Jusqu’au week-end ayant précédé le Ramadhan, pratiquement toutes les plages de la côte mostaganémoise avaient affiché complet. Les vacances ayant été anticipées ou écourtées, la foule d’estivants qui nourrissaient l’espoir avide des marchands de sable, avait pris le chemin du retour chez soi. Dimanche, au second jour du mois sacré, il n’y avait presque plus personne. Une tendance qui sera vite suivie par les concessionnaires de solariums, de parkings et autres commerces, qui ont payé cher la place en bord de mer. Service public oblige, seuls les gendarmes et les agents de la Protection civile sont à leurs postes. Et ils le seront pendant une bonne douzaine de jours, au-delà du Ramadhan !

M. Belarbi, Echo d'Oran

Mostaganem: L'Aïd, les prix et la cassure sociale

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Les temps ont changé. A une certaine époque, tous les enfants algériens s’habillaient plus ou moins d’une façon qui n’est pas trop différente. A présent, au temps de l’Algérie libérale, l’Aïd vient confirmer toute la folle richesse des uns et l’appauvrissement avilissant des autres.  La température avoisine les 35°C. Dans la boutique, la climatisation poussée à fond donne des frissons à une quinzaine de clients qui lèchent les vitrines. Pull rose, jean noir et longues nattes, une petite fille semble hésiter entre une robe bleue et une tenue en jean composée d’un blouson et d’un pantalon. “Je peux acheter les deux maman?”, lance la fille. “Très bonne idée. Les deux tenues te vont à merveille princesse”, affirme une vendeuse. “Non merci. Il n’en est pas question”, répond la mère quadragénaire à la mine boudeuse. A une quinzaine de jours de l’Aïd El Fitr, les ménages mostaganémois boudent de plus en plus les marchés. Ils “renoncent” aux plaisirs de la table. Trois types d’emplettes sont incontournables à la veille de l’Aïd: vêtements, jouets et pâtisseries. Des familles commencent à sillonner les artères commerçantes toujours accompagnées de leurs enfants. En cette matinée ensoleillée d’octobre, de nombreux passants s’attardent devant les vitrines au niveau du centre-ville. Offrant surtout des vêtements pour enfants et des jouets, les commerçants s’apprêtent à renflouer leurs caisses avant l’arrivée de l’hiver qui correspond généralement à une période de vaches maigres. L’importé toujours prisé, décoration par des guirlandes, des petites boules dorées ou argentées, des mickeys et autres stars de bandes dessinées, les vitrines mettent l’eau à la bouche des enfants. Un ensemble aux couleurs vives pour filles est proposé entre 2000 et 4000 DA, alors que le prix d’un jean pour garçon varie entre 900 DA et 2000 DA. «Le prix d’un article dépend de la marque, de la qualité et de la provenance. Vous pouvez acheter une paire de chaussures pour votre enfant à 300 DA, mais elle ne tiendra qu’une semaine, alors que vous pouvez tomber sur d’autres chaussures de très bonne qualité mais dont le prix laisse à réfléchir pour un smicard qui ne peut offrir à son rejeton des chaussures à 4500DA. Idem pour les robes, jeans et pulls en provenance de Turquie ou de Chine qui plus est de qualité médiocre. C’est pour ces raisons qu’ils sont moins chers », précise notre interlocutrice qui enchaîne qu’il faut en plus les chaussures, les baskets et autres accessoires. “Franchement, c’est très cher”, s’exclame une quadragénaire accompagnée de sa fille âgée de 5 ans. “C’est de l’importé madame. Les gens ne veulent plus consommer algérien”, souligne le tenancier de la boutique sur un ton accusateur. Du côté de la place Thierry, l’affluence est remarquable sur l’esplanade en plein air. Les trottoirs sont accaparés par les vendeurs informels. Les prix des chaussures pour enfants proposés varient entre 1000 dinars pour les baskets “made in China” et 6500 dinars pour citer une marque européenne. « C’est ça les bonnes affaires. J’adore vous faire gagner qualité et prix », ajouta un jeune vendeur à un client bcbg qui payait un jean à 4500 DA. Du côté consacré aux jouets, des petites voitures de formule 1 sont proposées à 800DA. Les prix des ours en peluche vont de 500 à 1400 dinars selon la taille du jouet. Mais au niveau des boutiques à la Pépinière, en ville ou à Beymout, les prix sont plus hard du fait de la bonne qualité proposée. Les cuisines démontables très prisées par les filles sont proposées à 3500DA dinars. Le prix du coffret militaire sollicité par les garçons varie entre 1200 dinars et 2500. Or, une ménagère qui n’a pas trouvé ce qu’elle voulait, n’hésita pas à dire que les magasins spécialisés manquent cruellement à Mostaganem. Je suis obligée de me rabattre sur Oran pour pouvoir mieux choisir. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Les souks des alentours de Ain Sefra ressemblent déjà à une ruche, puisque les pauvres foyers y trouvent leur salut. La qualité n’est pas l’apanage des vendeurs et encore moins celle des acheteurs. « Il y a bien des parents qui ne peuvent rien offrir à leurs enfants. Cela est une réalité chez nous. Pensez à ceux qui chôment, à ces pères qui n’ont pas été payés. « Cette année, nous avons du mal à écouler notre marchandise », affirme un marchand. D’après plusieurs de ses confrères, ces dernières années, la consommation de produits vestimentaires est en constante diminution. Les causes de cette baisse seraient la prolifération du commerce informel certes, mais la réduction du pouvoir d’achat du citoyen algérien en est une autre paire de manches.  
Ilies Benabdeslam, Réflexion

Mostaganem: Quatre nouvelles communes seront alimentées par le couloir MAO

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LLes communes de Hassi Mamêche, Stidia, Aïn Nouissy et la localité d’Ouréah (Mazagran) seront alimentées en eau potable à partir du couloir Mostaganem – Arzew - Oran (MAO) avant la fin septembre en cours, a-t-on appris mercredi de la direction de l’Hydraulique de la wilaya de Mostaganem. Selon la même source, ces zones à forte concentration démographique de plus de 26.000 habitants seront alimentées en eau potable à raison de 12.000 m3/jour à partir de la station de traitement et d’épuration de Sidi El Adjal (commune d’Oued El Kheir). L’opération de raccordement des communes concernées à la conduite principale du MAO, située à 200 mètres de Stidia, sera lancée dans les tous prochains jours. Les communes d’Aïn Tédlès, Sour et Oued El Kheir seront alimentées durant le premier trimestre de l’année 2010 à partir du MAO. Il est prévu la livraison définitive de ce projet avant la fin 2009. A partir du début du mois d’octobre prochain, il sera procédé au raccordement de la conduite principale aux réservoirs sur une distance de 30 km. 
Ce projet, inscrit dans le cadre du raccordement au couloir MAO pour une autorisation d’un milliard de dinars, permettra d’alimenter ces communes en eau potable pour une moyenne de 15.000 m3/jour, dont 8.000 m3 pour Aïn Tédlès et 7.000 m3 pour Oued El Kheir et Sour. Par ailleurs, quatre stations de pompage d’eau, deux à Mostaganem et deux à Benabdelmalek Ramdane, seront réalisées à partir du mois d’octobre prochain, en plus de cinq réservoirs dans les communes d’Aïn Boudinar, Mostaganem, Aïn Nouissy, Mesra et Hassi Mamêche, d’une contenance variant entre 2.000 et 5.000 m3 pour l’alimentation des populations à partir de la station de dessalement d’eau de mer de la Sonaghter en cours de réalisation à Mostaganem. Durant la même période, il est prévu la réalisation de canalisations de raccordement à partir de la même station de dessalement vers les communes précitées sur une longueur de 132 km, alors que tout le projet, confié à une société espagnole, sera livré avant la fin du premier semestre 2010.
Echo d'Oran

Salamandre-Mostaganem: Hold-up dans une fabrique. Deux encagoulés s'emparent de la paye du personnel

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La petite zone industrielle sise dans la localité de Salamandre à quelques encablures de la ville de Mostaganem, vient d’être le théâtre d’un braquage nocturne ayant eu raison de la totalité de la paye du personnel. Le holdup eut lieu la matinée de mardi selon nos sources, aux environs de 3 heures du matin. Alors que le gardien de nuit vaquait à la préparation de son shour au sein de l’entreprise qui n’a jamais fait l’objet d’un quelconque cambriolage, il fût subitement attaqué par deux personnes encagoulées. Loin de faire dans la dentelle, les visiteurs nocturnes n’iront pas du dos de la cuillère pour faire passer l’agent de sécurité aux pires brutalités d’une extrême rare férocité. A l’aide d’une barre de fer, ses bourreaux lui causèrent de sérieux stigmates au niveau du visage du thorax et jusqu’au bas ventre et sa partie virile. Les mains et les pieds liés ainsi que la bouche scotchée, le gardien fût amené dans un endroit désert dans les parages et menacé de mort, avant que les bandits ne se mettent au boulot. Et après avoir visité l’ensemble des bureaux de l’administration, cassant poignets et serrures, ils tombèrent sur le gros lot. Nos sources indiquent que 500 millions croupissaient dans le coffre fort. Une somme que d’autres sources concordantes affirment qu’elle devait être destinée au payement du personnel de l’usine. Il a été également question de vol d’une grosse somme en euros mais dont le montant n’a pas été rendu public. Les deux voleurs encagoulés n’ont pas été longs dans leur besogne et quittèrent l’usine de crèmes et de glaces à bord d’une camionnette de service pour regagner le centre ville de Mostaganem. La même nuit, ou plutôt au petit matin, la police a trouvé la dite camionnette abandonnée à l’avenue Rénal. L’affaire est entre les mains de la gendarmerie. 

B. Abderrahmane, Réflexion
Jeudi 03 Septembre 2009

Mostaganem : Les désagréments du MAO

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Lors de l’inauguration du barrage et de la station de traitement, le ministre des Ressources en eau avait averti responsables et citoyens sur les risques d’implosion des réseaux de distribution. Projet titanesque s’il en est, le système de récupération, de stockage et de traitement des eaux du Chéliff, plus connu sous l’acronyme de MAO, vient de livrer ses premiers m3 d’eau aux populations d’Oran et de Mostaganem. Inauguré en grande pompe par Abdelmalek Sellal, le système est en train de montrer ses limites et ses inconvénients. Même si l’eau a moins de couleur que celle livrée juste après la mise en service du MAO, il n’en demeure pas moins que sa distribution pose problème. Censé offrir de l’eau potable à toute la wilaya de Mostaganem, à l’exception de la zone du Dahra, qui est en principe alimentée à partir du barrage de l’oued Kramis, le projet a surtout provoqué de nombreux désagréments. Notamment celui de la forte pression que personne n’aurait pris en considération. Si bien que nombreux sont les citoyens dont les canalisations domestiques n’ont pas supporté la force de l’eau. Ce sera également le cas pour les adductions d’eau de l’ensemble des quartiers de la ville. Si bien que, de toutes parts, surgiront en pleine canicule des sources artificielles, dont les eaux inonderont les chaussées. Pourtant, lors de l’inauguration du barrage et de la station de traitement, le ministre des Ressources en eau avait averti responsables et citoyens sur les risques d’implosion des réseaux de distribution. Moins de deux mois après son lancement, le MAO est en train de virer au cauchemar. Rien qu’au niveau du tissu urbain de Mostaganem, on a dénombré plus de 200 fuites, les unes plus saignantes que les autres. La défectuosité du réseau que brandissent les responsables pour expliquer l’énorme déperdition n’est pas du goût des consommateurs. Notamment les plus anciens d’entre eux, à l’image de ce retraité de l’éducation qui ne s’explique pas les lenteurs dans la réparation des fuites.

Flagrant déficit :

Pour cet éducateur, qui se souvient du temps où la ville était alimentée 24/24, il y a un flagrant déficit en intelligence, car tout le monde connaissait la vétusté du réseau, mais personne n’en a tenu compte pour réguler le débit. A quoi bon venir pérorer sur la qualité de l’eau et sur sa disponibilité si la moitié de la quantité disponible part dans les caniveaux, tempête-t-il. Ne fallait-il pas consacrer une petite enveloppe pour mettre à niveau l’ensemble du système de distribution ? se demande-t-il. La question qui ne manque pas de bon sens est sur toutes les lèvres. Sur les milliards consacrés à ce gigantesque projet, qui devrait réguler pas moins de 155 millions de m3/an à partir des eaux boueuses du Chéliff, il aurait été judicieux d’en affecter une infime partie pour refaire le réseau de distribution. Curieusement, personne n’y aura songé. Chacun de son côté, citoyens en colère et ADE recensent les fuites dont le nombre se chiffre en centaines. Dans certains quartiers, ce sont les habitants qui ont tenté de colmater les énormes brèches, avec souvent de simples bandages en lanières de caoutchouc ! Car manifestement, les services de l’Ade sont totalement débordés. Le plus insolite dans l’affaire est que les tracteurs agricoles continuent de sillonner certains quartiers, livrant de l’eau de puits à des citoyens désemparés.

Par Y. a, El-Watan

Oravio-Mostaganem : 10 tonnes de poulet par jour pour réguler le marché

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Oravio (l’office régional avicole de l’ouest) qui englobe 6 unités de production et 6 filiales, a procédé depuis le début du ramadhan à la création au niveau de la wilaya d’un réseau de distribution comprenant 4 points de ventes situés à la pépinière, à Tigdit, la Salamandre et au niveau du marché couvert où le poulet de bonne qualité est cédé à 250 DA le Kg, ce produit et proposé ailleurs à 360 DA le Kg. Selon « Slimane Mostefa » membre de la direction de l’Oravio », deux autres points de vente des produits de l’Oravio, poulets, œufs, paté seront ouverts dans les prochains jours au niveau des localités de « Sidi Ali » et « Bouguirat », selon toujours notre interlocuteurs, ce réseau de distribution été mis en place pour réguler le marché et aussi pour lutter contre la flambée des prix, suivant les recommandations du ministre de l’agriculture. Par ailleurs le groupe avicole en partenariat avec l’office des viandes mettront incessamment dans les étals des six points de vente de la viande rouge fraiche qui sera cédée à 680 DA le Kg. Le chef de division de la direction avicole nous précisera quant à lui que cette opération de régulation du marché ne sera pas limitée dans le temps, le groupe envisage la signature de nouveaux contrats avec les propriétaires de grandes surfaces pour vendre les produits à des prix fixés par l’Oravio. A noter que les viandes blanches sont toujours soumises à une TVA de 17%, contrairement aux viandes rouges, ce qui pénalise les ménages à faible revenu. 

Djamil. A, Réflexion
02 Septembre 2009

ES Mostaganem : Début tonitruant

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Après un bon départ en ce début de championnat, l’Espérance de Mostaganem entend continuer sur sa lancée et paraît décidée à garder son invincibilité le plus longtemps possible. Quoi qu’il en soit, les joueurs de l’Espérance ont conscience de la tâche qui les attend durant toute cette première phase aller du championnat pour prouver le retour de l’ancienne équipe de l’Espérance des années 1980. Toutefois, l’entraîneur de l’équipe, en l’occurrence assas Mokhtar, se garde d’afficher un quelconque triomphalisme. « Dans ce genre de rencontre, on ne peut rien attendre, l’essentiel pour nous c’était d’avoir les trois points de la victoire. je pense qu’on est sur la bonne voie avec deux victoires enregistrées à domicile et un nul ramené de Hadjout. On doit prendre toutefois en considération les problèmes qu’on vit en ce début de saison puisqu’on ne joue pas avec notre effectif vu les problèmes financiers du club. J’espère que tout va rentrer dans l’ordre ». Grâce à cette victoire, l’esm s’installe seule en tête du classement avec sept points.

Par A. Taoui, El-Watan

Mostaganem: Au lendemain de la mise en service du MAO, Les fuites d'eau inondent la ville

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Ça et là, partout, d’innombrables fuites d’eau sont relevées à travers les quartiers et cités de Mostaganem. Au début de l’année dernière, près de 10.000 fuites ont été signalées et colmatées, se rappelle-t-on. “C’était l’amélioration de la desserte en eau potable, à raison de 5 à 6 heures de lâchers par jour, qui avait mis à nu, voire exacerbé, toutes les «lacunes de la canalisation constituant le réseau d’alimentation en eau potable de la ville», avait expliqué, à l’époque, le directeur de l’Hydraulique de la wilaya. 
Des lacunes, qui avaient été localisées au niveau des branchements de particuliers sur le réseau de desserte. De nombreux branchements, opérés une décennie auparavant, avaient coïncidé, à l’époque, avec une pénurie des équipements et des produits de qualité répondant aux normes requises sur le marché local. Le non-respect des normes était, ainsi, à l’origine de la détérioration précipitée de la canalisation, dont la réfection se révèlera particulièrement onéreuse, dès lors que la réparation induisait nécessairement la remise en état de la voirie urbaine abîmée forcément. Ces réfections, finalement, n’auront pas tenu longtemps. En effet, depuis quelques semaines, au lendemain de la mise en service du complexe hydraulique du MAO, l’eau du Chélif s’est mise à sourdre de partout. A la Salamandre, à Chemmouma, à Raisinville, au centre-ville ou à Sid El Mejdoub, des fuites sont signalées en maints endroits de la ville. Outre ces fuites, des débordements de réservoirs et autres bâches d’eau, que leurs propriétaires, particuliers ou institutions d’Etat, n’avaient pas doté de flotteurs, sont également signalés en différents sites. 
Une situation à laquelle il fallait s’attendre, selon le directeur de l’Hydraulique, hôte d’une émission spécialement consacrée, par la radio locale, à la mise en service du MAO. «Le réseau a été subitement soumis à une pression continue, en H24. Il fallait tout de même s’attendre à certains soucis techniques, de fuites, d’éclatements, etc. Les branchements effectués n’étaient pas toujours selon les normes. L’ADE doit s’organiser en conséquence. Du coup, ce sont tous les défauts de la canalisation de desserte, qui se sont mis en évidence», avait expliqué ce responsable du secteur. Et de poursuivre : «Mais depuis, les branchements défaillants sont refaits et colmatés au fur et à mesure.» 
Une organisation s’impose en conséquence et elle consistera en le renforcement des équipes d’intervention, en ouvriers et en moyens de locomotion plus appropriés. «Ainsi, ce sont trois nouvelles brigades, dotées de motocycles. Elles vont sillonner artères, rues et ruelles de la ville pour recenser les fuites. Sur leur localisation précise, quatre autres équipes d’intervention seront dépêchées, le lendemain, en vue d’opérer les réparations nécessaires», affirme le directeur local de l’Algérienne des eaux, qui compte énormément sur l’instinct civique des citadins pour signaler les défauts, que la mise à l’épreuve continue du réseau d’alimentation en eau potable vient de révéler. 

M. Belarbi, cho d'Oran

Mostaganem : Les cybercafés pris d'assaut par les jeunes

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Les nombreux cybercafés de la ville de Mostaganem demeurent incontestablement, durant le mois de ramadhan, les lieux privilégiés et les plus fréquentés par un grand nombre de jeunes qui viennent naviguer en toute liberté des heures durant sur la vaste toile du net. En ce mois sacré du ramadhan, les cybercafés représentent une attraction incontournable pour les jeunes. En effet, les espaces de loisir et de détente viennent à manquer pour une population qui vit sous les pressions du quotidien. La seule échappatoire qui subsiste reste le monde virtuel du Net. Pour preuve, ils sont des milliers à se rendre, quelques heures après la rupture du jeune, dans les cybercafés du coin pour retrouver leur monde virtuel. Un monde étendu qui offre plusieurs services dont des jeux en ligne des discussions via chat avec les proches résidant à l’étranger, nouvelles rencontres virtuelles, téléchargement de musique et de vidéo. Les nombreux cybercafés de la ville de Mostaganem demeurent incontestablement, durant le mois de ramadhan, les lieux privilégiés et des plus fréquentés par un grand nombre de jeunes qui viennent naviguer en toute liberté des heures durant sur la vaste toile du net. Ces cybercafés, éparpillés un peu partout à travers les différents quartiers de la ville, sont envahis par des jeunes et moins jeunes, qui voient en ces espaces des lieux de communication, de rencontres, de distraction, d’information et de découverte, leur permettant de s’immerger dans un mande à part de sans, de lumière et de hautes technologies. Femmes, hommes et enfants sont les clients invétérés des cybercafés qui reçoivent chaque nuit des centaines de visiteurs, las quotidien stressant et qui, après une journée de jeune exténuante partent à la recherche d’évasion à travers la toile. Pour plusieurs adeptes de ces lieux, internet, en plus de son rôle informatique et ludique, est le moyen incontournable pour rompre la routine de la vie quotidienne et de s’offrir une « plongée » dans le mande virtuel où toutes les frontières s’effacent entre les internautes éparpillés dans le monde entier. Parmi les habitées de ces lieux trouvent un grand nombre d’accro au chatting, via les sites de rencontres, les forums, les salons de discussion. Il faut signaler que les cybercafés représentent aussi un espace de prédilection pour les bambins qui s’y rendent fréquemment pour s’adonner à de longues parties de jeux en réseaux. Pour cela, certains gérants de cybercafés n’hésitent pas à créer un deuxième espace dans la salle, dédié aux enfants et où sont installées des consoles de jeux liés aux ordinateurs. 
TBA, Réflexion
Mardi 01 Septembre 2009

Mostaganem : Les pickpockets passent à l'action

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Les fouilleurs de poches ont multiplié leurs vols depuis le début du mois ramadhan et profitent de l’anarchie qui règne dans les endroits très fréquents de la ville de Mostaganem. En général c’est au niveau des stations de bus dans les souks tel qu’Ain Sefra, la descente de l’uniprix, le Rampart, le côté de Bata, la place du 1er novembre juste à la descente de l’avenue Raynalle, ainsi que les escaliers de cette avenue, et la place du baret que les délinquants effectuent leurs méfaits, et ce sont les portefeuilles et les téléphones mobiles qui sont visés. Ces pickpockets de tous âges habillés convenablement savent choisir les passagers qui, par peur de représailles restent indifférents. Les voleurs impitoyables ne trouvent aucune difficulté à glisser discrètement leurs mains dans les poches et les sacs de leurs victimes, qui supportent difficilement le mois de jeûne, dans une période de grande chaleur. La soif et la somnolence aident en grande partie les videurs de poches à faire leur sale travail, dans la règle de l’art. Hier à 12h30, une femme âgée pleurait avec de chaudes larmes au niveau du Souk Ain Sefra, son portefeuille à disparu de son sac à main, il contenait selon elle 2 billets de1000 DA. Les prédateurs ne reculent devant rien mais tôt ou retard, ils auront l’occasion de visiter ou de rejoindre la maison de rééducation de Sidi Othmane ou risqueront d’être lynchés par une foule en colère. 

T.B.A, Réflexion
Dimanche 30 Août 2009

Mostaganem: Le gâteau traditionnel, source de gains faciles et de troubles digestifs

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Au cours du mois sacré du ramadhan, le gâteau traditionnel (Zlabia, Chamia, pour ne citer que ces deux la) envahit la totalité des étals des commerces, et toutes les tables des familles de la société musulmane, cette friandise tant prisée par les jeuneurs qui en raffolent en consommation des bouts après le f’tour et en sirotant, une bonne tasse de café ou de thé à fini par devenir une seconde source garantie d’un profit confortable, mais également l’une des principales causes d’atroces troubles digestifs ressentis par tant de consommateurs, allant parfois, à l’hospitalisation en urgence… 
Le laxisme des pouvoirs publics et leur absence de contrôle de cette activité, a permis à quiconque d’exercer le métier de maître pâtissier, sans connaître la moindre notion en cet art et à pousser toutes les personnes avides de gains faciles à se lancer dans la préparation et la vente de tant de gâteaux traditionnels, en empoisonnant tant d’autres, qui en consomment, et il n’y a qu’a y faire un simple tour à Mostaganem, pour s’apercevoir, que la ville, à elle seule, compte plus de 256 vendeurs, selon un recensement provisoire dressé par le bureau municipal d’hygiène, juste au 2ème. Jour du Ramadhan. Alors que Mostaganem était réputée par ses gâteaux traditionnels, qui dégageaient de loin, le parfum de l’eau de rose, elle a fini par devenir au fil du temps, un vaste laboratoire de tant de néophytes qui prétendent avoir appris le métier à Tigditt, et inondent le marché du gâteau, avec de la camelote qui ne se déguste point.
Aujourd‘hui, il suffit de louer un local, posséder quelques réchauds à trépied, quelques poêles et engager deux ou trois apprentis, malaxer de la semoule ou de la farine sans aucune importance, frire à bon feu le produit, le tremper dans du jus de sucre et y étaler en face en mentionnant les prix et en trichant sur la qualité, en prétextant qu’elle est produite par un tunisien ou un boufarikois, un mensonge en plein ramadhan, qui assure un large succès au produit et double les ventes .Quant au côté hygiénique, nul ne le respecte, la préparation de la pâte n’est soumise à aucune norme, les produits utilisés (la semoule ou de la farine) sont souvent de base qualité, le jus de trempage se prépare à ras de terre, au garage, avec beaucoup d’eau et quelques kilogrammes de sucre, l’huile de la cuisson ne se change jamais et sert pour tout le mois à frire les gâteaux, la tenue vestimentaire et corporelle des apprentis et du pâtissier, est déplorable et trop sale, ces personnes s’oublient souvent de se laver, de se changer de tenue durant tous le mois sacré, et seul le gain compte pour eux, ils n’hésitent pas à recycler le produit invendu en le transformant une seconde fois, en un autre gâteau sans nom, qu’il expose à la vente. Ces manquements à l’hygiène alimentaire sont à l’origine, de tant de maux digestifs assez graves, qui occasionnent des douleurs abdominales vives dés la consommation de ces gâteaux par les consommateurs, qui sont souvent orientés aux urgences pour percevoir des consultations et des soins appropriés, les cas les plus diagnostiqués demeurent les intoxications, les dysenteries, et les gastriques (maladies avec des vomissements fréquents et des diarrhées abondantes). Alors ? Il est temps que les directions de la santé et de commerce réagissent en prenant bien le taureau par ses cornes et que les consommateurs prennent toute l’attention nécessaire et utile, avant d’y acheter ces produits délicieux, mais combien toxiques également. 
L. Ammar, Réflexion
Samedi 29 Août 2009

Mostaganem: Déchets industriels: La direction de l'environnement tire la sonnette d'alarme

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Des unités industrielles, installées au niveau de la wilaya de Mostaganem sur le littoral, participent à la dégradation de l’environnement de par les déchets non traités qu’elles rejettent. Ainsi, conscients de ce phénomène déplorable, les responsables de la direction de wilaya de l’environnement qui estiment que près de trois cent (300) tonnes de déchets durs et liquides toxiques sont jetés en mer ou dans la nature chaque année, ont tiré la sonnette d’alarme et mettons en garde les industriels de traiter leurs déchets avant leur rejet pour préserver l’environnement. Aussi d’autres centaines de tonnes de déchets présentant un danger sont jetées par les hôpitaux et centres de santé. Les incinérateurs sont en panne. Cette question devra, elle aussi, attirer l’attention des responsables concernés pour lui trouver une solution. Il est dit que prévenir vaut mieux que guérir et permettra à l’Etat de limiter les dépenses. Pour y parvenir il suffirait d’un peu de bonne volonté pour protéger l’environnement et la santé des citoyens.

CN, Ouest Tribune

Mostaganem : Dans la perspective de doter la ville d'une ligne de tramway

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S’inscrivant dans le cadre du grand projet initié par le ministère des Transports en vue de doter les grandes villes du pays de systèmes de transport en commun à même de répondre aux besoins des populations, la perspective de la mise en place d’une ligne de tramway retenue pour la ville de Mostaganem, se concrétise par le lancement de l’étude de faisabilité du projet. Une étude que réalise une filiale de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), le BETUR (Bureau d’études des transports urbains) agissant en qualité de sous-traitant du marché confié à la firme belge «Transurb-Technirail» spécialisée en la matière. Le bureau en question devrait rendre ses conclusions dans un délai de huit mois. L’étude de faisabilité consiste à déterminer si le tramway est réalisable techniquement et financièrement, avec une prise en compte optimale de l’impact sur le trafic urbain et l’environnement. Ainsi, le projet est dans sa phase préliminaire qui consiste en la collecte de l’information relative au déplacement des personnes dans l’enceinte de la ville. Des données sur lesquelles sera échafaudée l’étude. Pour les besoins de cette phase préliminaire devant s’étaler sur trois à quatre semaines, une quarantaine d’universitaires de différents profils ont été recrutés. A l’issue d’une brève formation spécifique, entamée cette semaine sous la conduite des cadres du BETUR, ils (les universitaires) seront appelés à mener sur le terrain les enquêtes permettant d’appréhender le flux des usagers de la voirie. Outre les études du tramway des agglomérations concernées jusque-là, le BETUR a été sollicité pour l’élaboration des plans de circulation urbaine pour plusieurs villes dont celle de Mostaganem, à propos de laquelle il jouit de l’avantage d’en avoir réalisé une fort utile banque de données inhérentes à la circulation en milieu urbain. 

A Mostaganem, de longues années durant, la délocalisation de la gare ferroviaire a hanté les esprits des élus et de la gent influente, nourrissant des desseins inavoués, au détriment de l’intérêt et de la chose publics. Présentée comme un frein à l’amélioration de la circulation intra-muros, cette structure, héritée de l’ère coloniale, occupe, il est vrai, un imposant espace central qui pourrait être autrement mieux mis à profit. Dès lors, il suffirait de suivre le tracé de la voie ferrée pour se rendre compte qu’elle dessert la quasi-totalité des espaces urbains situés entre le boulevard St Charles, l’hôtel de ville et la Salamandre, en passant par le Belvédère, la cité Gouaïch, les nouveaux lotissements bordant la route d’Oran, toutes les cités qui enlacent la route du port ainsi que les unités industrielles et les cités alentour, jusqu’à la Crique. Ainsi, plutôt que de chercher vainement à «refouler extra-muros» et contre tout bon sens, cette gare, il s’agit de savoir s’il ne serait pas plus judicieux de l’intégrer dans un véritable projet novateur à même de réhabiliter le chemin de fer dans ce qui fait sa force, le transport groupé des voyageurs. La mise en place de la ligne de tramway serait particulièrement opportune pour une meilleure intégration des dispositifs de transport des personnes. Dans la foulée du lancement des chantiers de projets de tramways et de téléphériques signalés çà et là, à travers le pays, Mostaganem se met, d’ores et déjà, à rêver d’un tramway qui pourrait la soulager définitivement de son encombrement sempiternel.

M. Belarbi, Echo d'Oran

Mostaganem : Une ville touristique sans toilettes publiques

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Mostaganem est une ville connue à travers le pays, comme étant touristique car pendant cette période estivale, la cité a drainé de nombreux vacanciers, touristes venant de différents coins de notre pays. Mais il est cependant navrant voire aberrant, de constater que les toilettes publiques situées au centre de la ville, soient fermées depuis longtemps. Une situation que déplorent de nombreux habitants, et surtout les vacanciers qui pourraient les utiliser au cours d’une ballade au centre ville. L’hôte de Mostaganem qui ressent un besoin naturel, à satisfaire de toute urgence, doit effectuer un véritable parcours du combattant à la recherche d’un café dont les toilettes sont opérationnelles. Pour remédier à cet état de fait. Les responsables concernés devront procéder à la réouverture des toilettes publiques, comme il faudrait prévoir l’installation d’autres vespasiennes à travers les différents lieux stratégiques de la ville, pour offrir un service nécessaire aux nombreux visiteurs qui se rendent à cette ville qui a connu une extension urbanistique importante. Enfin, il est plus que nécessaire que la cité de (Mesk El Ghanaiem) soit dotée de toilettes publiques pour satisfaire les besoins naturels des gens. 
T B A, Réflexion
27 Août 2009

Mostaganem: L'état-civil bientôt informatisé

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Le service de l’état-civil de la commune de Mostaganem, chef-lieu de wilaya sera, dans moins de trois semaines, informatisé, se mettant ainsi à l’ère de la nouvelle technologie et de la gestion moderne, grâce à la volonté du Secrétaire Général de la mairie et des élus. Cette bonne nouvelle ravira certainement les citoyens qui ne seront plus persécutés par les longues attentes pour la délivrance d’un extrait d’acte de naissance, ou autre document relevant du service de l’état-civil, une fois celui-ci informatisé dans peu de temps. Le réseau informatique comprenant une vingtaine de micros et un serveur est déjà réalisé. Ainsi, l’opération d’informatisation de l’état-civil est à sa phase finale qui se traduit au moyen de logiciels appropriés et par une saisie par caméra spéciale de toutes les copies et autres actes qui s’élèvent à quelque huit cent mille (800.000). Il convient d’indiquer que le premier registre d’inscription des actes de l’état-civil a été ouvert en 1841 par l’autorité coloniale, selon, des sources de l’administration de l’APC. Ainsi, une fois le réseau d’informatique de l’état-civil fonctionnel, il ne suffirait que d’un clic par l’agent pour la délivrance d’actes, évitant aux citoyens la perte de temps et les files d’attente. Il est également prévu au niveau des annexes de l’APC la mise en place de micros reliés par intranet au réseau central de l’état-civil en vue de la délivrance rapide d’actes aux citoyens. Et pour mieux répondre aux nombreux besoins des administrés, les élus devront également améliorer la gestion des autres services, tels le nettoiement, l’assainissement, bureau de l’hygiène communal par l’apport de matériels appropriés.

C.N, La Voix d'Oranie.

Stidia-Ouréah-Mostaganem : Deux morts par noyade

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Deux victimes de noyade viennent d’être enregistrées ce week-end à Stidia et Ouréah, il s’agit du dénommé G.Rabah âgé de 30 ans originaire de la wilaya de Tiaret, la victime est morte par noyade à la nouvelle plage de Stidia, distante de 15kms à la sortie ouest du chef lieu de Mostaganem, dans une zone non gardée. L’alerte donnée, la dépouille a été transportée par les éléments de la protection civile locale à l’hôpital de Mostaganem, une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie de Stidia. Quant au second noyé, s’agissant du dénommé A. Rabah âgé de 20 ans originaire de la même wilaya, la victime s’est noyée à la plage de Ouréah, dans une zone non surveillée, le corps du défunt a été transporté à la morgue de l’hôpital de Mostaganem, les gendarmes de la brigade de Hassi Mamèche ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de cette noyade. 

M.Touati, Réflexion

Une décharge sauvage à la cité El-Hana à Mosta

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Les habitants de la cité El-Hana, dans le chef-lieu de la wilaya de Mostaganem, sont confrontés à une véritable dégradation de leur environnement. En effet, c’est un constat décevant qui est établi sur les lieux. Un tas d’immondices jonche les alentours de la cité à proximité de la mosquée. Les citoyens ne savent plus à quel saint se vouer pour voir éliminer les odeurs nauséabondes qui se dégagent de ce dépotoir créé devant les deux blocs qui avaient été vidés, ce qui leur rend la vie insupportable. «Cette situation invivable s’est nettement compliquée et devient très préoccupante, surtout depuis l’évacuation des familles de ces deux blocs, relogées il y a deux ans.» «La cité a connu depuis, poursuit-on, une véritable détérioration, caractérisée par la prolifération des rats et des moustiques, mettant en danger la vie des citoyens.» 
«L’image désolante que vous voyez devant vous, souligne un habitant en montrant du doigt les deux blocs, est un exemple des plus édifiants.» Il est relayé par un autre qui dira: «De plus, ces lieux sont devenus propices à tous les fléaux sociaux». Les deux blocs complètement dégradés sont dans un état ruineux et la situation n’a pu voir le bout du tunnel malgré le transfert des familles de leurs habitations et dont les causes, selon certains, sont dues à la présence d’eau sous le bâtiment. Certains se demandent pourquoi «la commune n’a pas procédé à la démolition où à la restauration de ces blocs». Quant aux rejets quotidiens des ordures ménagères, d’aucuns reconnaissent l’absence de civisme, non sans évoquer un ramassage défectueux. «Ces deux facteurs sont, dit-on, à l’origine de cette situation décevante.» «Et la solution, selon nos interlocuteurs, réside dans la démolition de ces deux blocs qui constituent maintenant un danger permanent pour les citoyens, notamment durant la nuit avec la présence dans les lieux de vagabonds.»

F. Haddadi, La Voix d'Oranie

Mostaganem: Flambée des prix, dites-vous ?

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Curieux, bizarre, écœurant, navrant, exaspérant, désolant, triste et sinistre. Moult qualificatifs caractérisent ensemble ce comportement frénétique que le commun des citoyens a pris l’habitude de manifester à chaque début du mois sacré du Ramadhan. «C’est à croire que ces gens étaient soumis à la famine !», s’exclame d’un ton colérique un vieil homme qui venait de «s’extirper», difficilement et en marche arrière, d’une foule agglutinée autour d’un boucher informel. Le vieux «hadj» n’avait pas pris la précaution d’acheter ses provisions, la veille du Ramadhan. Ainsi, outre le prix démesurément «gonflé», s’est-il exposé à la bousculade et au piétinement. Partout, en ville et à travers bourgs et souks, habituels ou «dressés» pour la circonstance, le «spectacle» était pratiquement le même en cette matinée du premier jour du mois sacré. On se lamente, tous, des prix jugés hors de portée, mais on ne se retient point d’acheter. Les gens se précipitent pour des emplettes pas strictement nécessaires, en tous les cas pouvant être différées au-delà du jour «J» critique. C’est à n’y rien comprendre ! 
A Mostaganem, la fièvre de l’achat s’est emparée des gens et des souks bien avant l’avènement du jeûne. Mardi dernier, au souk hebdomadaire de Bouguirat, les quincailliers et autres marchands d’ustensiles de cuisine ne croyaient pas leurs yeux. Contrefaite et authentique, de bonne ou piètre qualité, et même légèrement bosselée, toute la marchandise avait trouvé acquéreurs. Du côté des marchands d’épices, du kif-kif au même, l’engouement battait les records. Les plus malins, mieux calculateurs pour contourner la flambée généralisée des cours, avaient privilégié l’achat au gros. «J’ai vu un fellah acheter un chevreau à 1,8 million de centimes. Un caprin qui, abattu, fera à peine les 12-13 kilogrammes. A combien lui reviendra cette viande ?», relatait Abdelkader, un maquignon de la localité, au retour du souk. «De la folie ! Rien d’autre !», conclura-il. 
M. Belarbi, Echo d'Oran

25e édition du Festival Sidi Lakhdar Benkhlouf à Mostaganem, Vibrant hommage au plus populaire poète mystique algérien du XVIe siècle

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A propos du mythe de la naissance du poète mystique Sidi Lakhdar Benkhlouf, dans l’ouvrage dédié au poète par l’Association Azur de Mostaganem édité chez Dar El Gharb, il est relaté que la mère de Sidi Lakhdar, prénommée Koula, ne cessait pas de prier Dieu depuis de longues années afin d’avoir le bonheur de porter en son sein la vie. Lors d’un pèlerinage à Sidi M’hamed Lakhal, elle fit le serment que, si Dieu exauçait ses prières, elle nommerait son enfant comme le saint homme. Peu de temps après, elle tomba enceinte. Pendant sa grossesse, elle rêva qu’elle portait une ceinture verte incrustée de pièces d’or, signifiant que son futur enfant aurait des qualités exceptionnelles et deviendrait célèbre. Ce qui amena la mère à ajouter le prénom de Lakhdar à Lakhal. Ainsi, Sidi Lakhdar Ben Khlouf eut deux prénoms : «Lakhdar, le vert, couleur de l’espoir, et Lakhal, le noir, pour le protéger du mauvais œil car il était enfant unique.» Lors de la cérémonie d’ouverture, organisée par le comité communal des fêtes, l’esprit festif était à l’honneur avec exhibitions de troupes folkloriques à l’instar de Guerara, Ouled Ali, Diwan et Aïssaoua. Des spectacles de fantasia traditionnelle ont été donnés sur un air de fête où se mêlaient les salves de baroud aux youyous, au grand bonheur de la population habituée à ce rendez-vous culturel annuel, selon l’APS.

La piété et le recueillement étaient aussi présents lors de la lecture de la «fatiha» à la mémoire de Sidi Lakhdar Benkhlouf et à celle du regretté moqadem de la zaouïa, Hadj Miloud Bouferma, décédé mercredi dernier à l’âge de 90 ans. Il y a eu également la récitation collective du Coran, chaque soirée au mausolée de Sidi Lakhdar Benkhlouf. Le volet culturel du festival comportait, entre autres, des communications de spécialistes mettant en exergue les qualités de Sidi Lakhdar Benkhlouf, ainsi que des récitals animés par des poètes. Il y avait également de la musique chaabie sur la place de la commune avec du medh et des quacidate du répertoire du poète Sidi Lakhdar Benkhlouf interprétées par des artistes, comme Kharoubi Abdellah, Benirat Mehdi, Atali Boubekeur, Kamel Bourdib, Abdellah Guettaf. Devenu orphelin de père très jeune, le génie précoce du poète se manifestait déjà à l’école coranique de Sidi M’hamed Lakhal et Sidi Bouhaya. La vie de Sidi Lakhdar Ben Khlouf se divise en deux parties. 
La première jusqu’à quarante ans et la seconde est celle qui débuta après cet âge, où il écrit ses plus belles œuvres. La première partie de sa vie, il la passa à Mazagran. Il rejoignit l’armée du dey Kheïreddine pour combattre les Espagnols, ce qui lui inspira les poèmes épiques sur les batailles de Mazagran et de Mostaganem. Aujourd’hui, plusieurs siècles après sa disparition, sa tombe est devenue un lieu sacré et de pèlerinage. La légende du poète a été amplifiée par le palmier qui s’y trouve et qui a une forme extraordinaire. Ce palmier, énigmatique, aurait même résisté, par miracle, à ceux qui ont tenté de le brûler ou de le couper. Mort à l’âge de 124 ans, Sidi Lakhdar BenKhlouf est considéré comme l’un des plus populaires poètes algériens du XVIe siècle et il est devenu célèbre grâce à ses medh et à son épopée. Il est surnommé «le louangeur du Prophète (QSSSL)». En fait, la légende raconte qu’il avait vu le prophète Mohamed (QSSSL) en rêve, ce qui a marqué un véritable tournant dans sa vie et dans ses écrits. Et, depuis, il avait fait le serment de dédier ses vers au Prophète (QSSSL) dans un poème de deux cents vers qui commençait par «Dieu te bénisse, ô toi qui as toutes les perfections; Sois béni autant de fois qu’il y a de plantes sur la terre; ô toi, flambeau qui illumine les nuits noires; ô ! Couronne des nobles prophètes».

Sihem Ammour, La tribune

Mostaganem : Saison Estivale. Les camps de toile, lieux de vacances à bon prix

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Le littoral Mostaganémois reste l’un des sites touristiques les plus convoités par les mutuelles et les fonds des ouvres sociales de tant de secteurs économiques du pays, de par la beauté sans égal de ses panoramas côtiers ou ses fourrés verdoyants se marient magnifiquement avec ses plages dorées. Des l’annonce des premières chaleurs, ses multiples camps de toile, longeant la côte Mostaganémois, sont pris d’assaut par les entreprises publiques qui les louent le long d’années aux A.P.C détentrices de ces centres ou l’ambiance familiale et la détente y règnent en maitresses des lieux. Ainsi ? l’un de ces merveilleux centres de vacances, a fini par nous attirer par la joie qui régnait et surtout son ambiance familiale qui unissait ses vacanciers, venus des 04 coins du pays, ce joli coin était loué à l’année par le fonds des ouvres sociales de la SONELGAZ, il appartenait à la commune de Ouled Boughalem, qui se chargeait de son alimentation quotidienne en eau potable et de la collecte journalière des ordures ménagères. Il était juste à quelques centaines de mètres du rivage de rêve d’El Bahara, sa gestion était entre les mains d’une formidable directrice, Mme. BENSAID Malika, qui lui en plus grâce à son savoir et son expérience, une image des plus chaleureuses et accueillantes, elle a agrémenté le séjour de ses invités par l’organisation de tournois sportifs, de concours de culture générale, de jeux éducatifs, et surtout par l’animation en soirée, par un disc-jockey, qui égayait les nuits des vacanciers, par de tubes en vogue de l’été. En ce qui concerne la sécurité, elle était chargé des jeunes agents de sécurité, secondé par un gardien de nuit, engagé par l’A.P.C, ils veillaient durant toute la nuit, a assurer la quiétude des biens et des personnes du lieu, sans la moindre défaillance. Quant à l’hygiène et l’entretien des lieux, 04 femmes de manage se chargeaient quotidiennement de l’entretien des toilettes publiques et des cuisines collectives, et s’occupaient également du ramassage des saletés et autres restes éparpillés à travers les cours. Quant aux vacancières, elles n’avaient que la préparation des repas a faire au sein des cuisines collectives, l’entretien de leurs tentes qui leur servaient de gîtes, et le lingue a laver auprès de la buanderie commune, e, s’échangeant les nouvelles du jour et surtout en de plus connaissances .Quant à leurs messieurs, ils avaient un large choix, ils pouvaient se détendre et se prélasser après une bonne année de labeur, sous les parasols, sur des chaises longues en feuilletant « REFLEXION » qui se cherchait à 50 kilomètres du lieu, à Sidi Lakhdar en particulier et qui était très lu, par ces estivants venus des autres villes du pays (Oran, Tlemcen, Alger, Blida, Béchar, Laghouat, Tiaret, Saida, etc. …) qui voulaient en savoir plus sur Mostaganem par le biais du journal, en ayant un autre œil sur les enfants qui jouent au loin, ou s’offrir de longues batailles de pétanques entre les triplettes d’amis de la circonstance, malheureusement, cette formidable chance n’est pas offerte à l’ensemble des travailleurs, tirage au sort est établi, pour départager les postulants à ces vacances à bon prix, dont la somme ne dépasse guère les 5000 dinars pour une famille de 05 membres pour un inoubliable et agréable séjour d’une douzaine de jours sur un coin du paradis Mostaganémois … ! 
L. Ammar, Réflexion
21 Août 2009

Mostaganem : Réception de la trémie de la ville avant la fin de l'année.

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La réception de la trémie située à la sortie ouest de la ville de Mostaganem est prévue avant la fin de l'année en cours, a-t-on annoncé hier, à la direction des travaux publics.  Cette nouvelle infrastructure, pour laquelle une enveloppe de l’ordre de 400 millions de dinars a été consacrée, contribuera à alléger la circulation surtout à l’intersection de la RN 11 reliant Oran et Mostaganem et menant vers la localité de Salamandre et le pôle touristique "Les Sablettes" dans la commune de Mazaghran.  Selon la même source, les travaux ont atteint un taux d'avancement de 70 pour cent touchant l’aménagement d'espaces verts, la réalisation de l’éclairage public et la signalisation, en respectant l’aspect esthétique de la trémie.  Par ailleurs, il est prévu l'ouverture l’année prochaine de deux routes d’évitement de la RN 23 entre les communes de Mesra et Bouguirat s'étalant sur 5 et 5,5 km, ce qui permettra de contourner le passage des camions se rendant vers le centre et le sud du pays et éviter ainsi des accidents de la circulation.  
A noter qu’une autre route d’évitement d'une longueur de 5 km a été réceptionnée dernièrement dans la région de Hachm dans la commune de Sayada est à même de garantir une meilleure fluidité sur la RN 11 à proximité du pôle universitaire de Kharouba, dans la périphérie-est de la ville de Mostaganem, sachant que ce projet a nécessité un coût de 500 millions de dinars. Pour rappel, le secteur des travaux publics de la wilaya a bénéficié, dans le cadre du quinquennat 2005-2009, d'une enveloppe de l'ordre de 13 milliards de dinars pour concrétiser 53 opérations, notamment le revêtement et la réfection de plusieurs axes de routes nationales, de chemins de wilaya et vicinaux en plus de la réalisation d’ouvrages d’art et autres.  Ce programme a permis de réaliser 18 km de routes nouvelles et la modernisation de 57 km en concrétisant des travaux de réhabilitation et de confortement de 32 km, le dédoublement de chemins sur 5 km outre la création d'une voie d’évitement du pôle universitaire de Kharouba et la réhabilitation du CW 07 menant vers la wilaya de Relizane sur une longueur de 17,5 km comme première étape.

El-Moudjahid.

La maternité en plein travaux de réhabilitation. Redorer le blason est l'objectif principal des responsables.

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La maternité de Mostaganem est en plein travaux d’aménagement. Plusieurs chantiers sont ouverts au niveau de cette structure. L’ensemble de ses compartiments et autres pavillons font l’objet actuellement de plusieurs opérations de rénovation et de réhabilitation. Aussi et selon les informations recueillies auprès de certains responsables, ces travaux s’inscrivent dans le cadre des nouvelles orientations en matière de modernisation des structures médicales, notamment les maternités et autres services de pédiatrie. Les conditions d’accueil et de prise en charge restent le premier objectif de cette structure, d’autant plus qu’elle prend en charge plusieurs wilayas, indépendamment de Mostaganem, on enregistre les wilayas de Relizane et Chlef. En 2008, le service des accouchements qui comprend 89 lits, a eu à intervenir dans pas moins de 724 cas dont 491 actes chirurgicaux et 233 cas d’urgence. En ce qui concerne l’évaluation du premier semestre de l’année en cours, la structure a enregistré 4163 actes de consultations dont 1075 au niveau du service des accouchements et 1156 accouchements. Le laboratoire de la maternité n’est pas en reste, il a procédé dans le cadre des missions qui lui sont assignées à plus de 6000 prélèvements de sang aux fins d’analyse. La maternité de Mostaganem reçoit une moyenne de 20 à 30 patientes venues des wilayas limitrophes. Pour l’instant la direction de cette structure, s’attèle à moderniser ses services par l’apport en matériel de haute technologie telles les couveuses, les appareils d’anesthésie et de réanimation et une centrifugeuse. Le service d’accouchement a été déjà renforcé en équipement moderne telle des lits d’hospitalisation et table d’accouchement. Quant au renforcement sur le plan humain, la maternité vient d’être doté de psychologues pour assurer aux patientes un suivi psychologique pré et post-accouchement. Selon ses responsables, actuellement, la structure dans son ensemble donne l’impression d’un énorme chantier, ce qui est tout à fait normal, car selon , il est primordial voire impératif de terminer les travaux dans les temps impartis.
Hocine, Réflexion
Jeudi 20 Août 2009

Mostaganem: Un projet de gare maritime

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La wilaya de Mostaganem va enfin bénéficier d’une gare maritime destinée à l’embarquement de passagers. Ce projet initié depuis une dizaine d’années et dont l’étude vient d’être finalisée, pourra ainsi être bientôt concrétisé. C’est ce qui est ressorti des déclarations du directeur du port de Mostaganem, invité du dernier forum organisé par la station locale de Radio Dahra. «D’après les statistiques, 50% des passagers qui s’embarquent dans les bateaux en partance du port d’Oran sont de Mostaganem, voire de ses environs», déclare l’invité de la radio, comme pour justifier la décision. Autant dire que la nouvelle ne manquera pas d’être accueillie avec enthousiasme par les voyageurs issus des wilayas de Mostaganem ou limitrophes, comme celles de Relizane, Mascara (Mohammadia) ou Chlef. Et pour cause! «Le port de Mostaganem, qui se trouve à égale distance de ces wilayas, pourra éviter aux voyageurs de longs trajets pour rejoindre Oran, tout comme il pourrait le faire pour embarquer les marchandises, au cas où toutes les conditions requises sont être réunies», dit encore l’orateur. D’autres responsables soulignent que le projet en question permettra de dégorger le port d’Oran, dont l’accès constitue un véritable calvaire pour les passagers et leurs familles. Les responsables concernés ont même proposé, en attendant la réalisation de la gare maritime, la création d’une liaison maritime reliant Mostaganem à Alicante (Espagne) et pourquoi pas une autre vers Marseille. Cependant cette initiative ne sera réalisable qu’après le transfert de la flottille de pêche qui, pour le directeur du port, constitue un lourd handicap entravant le développement du bassin portuaire. Autrement dit, les responsables assistent actuellement à la réduction des postes à quai, ce qui compromet l’optimisation de la gestion portuaire et, partant, la montée en puissance de l’activité commerciale du port de Mostaganem. Selon la même source, pas moins de 125 embarcations de pêche occupent les quais à vocation commerciale, sans compter les embarcations en provenance d’autres wilayas et qui viennent y accoster. Ce constat ne fait que remettre en mémoire l’existence d’un port de pêche censé accueillir cette flottille à Sidi Lakhdar et qui est abandonné, faute de tirant d’eau suffisant, de dragage et de digues de protection contre l’ensablement.

A vrai dire, le futur port de voyageurs ne pourrait voir le jour qu’après la réalisation du troisième bassin d’accueil, selon les responsables du port, assistant au forum. «Il s’agira du projet du siècle!...», comme l’a qualifié sans retenue le directeur du port de Mostaganem. A noter que l’étude de l’extension du port, en vue de la création d’un troisième bassin, qui a été confiée au Laboratoire des Etudes Maritimes (LEM) pour un montant de 25 millions de dinars, est totalement achevée. Cette étude prévoit la réalisation du projet en trois phases. La première consistera à prolonger la jetée principale de 580 mètres linéaires. La seconde verra la construction d’une jetée secondaire de 540 mètres linéaires, tandis que la troisième prévoit la construction d’un terminal à conteneurs avec des profondeurs (tirants d’eau) de 12,50m et d’une longueur de quais sur 500m. Rappelons à ce propos que le port de Mostaganem est l’un des rares ports d’Algérie, à disposer d’une grande capacité d’extension, selon une étude de l’entreprise portuaire. La même source précise que la réalisation du 3ème bassin va générer un apport de 15.000 tonnes de trafic de marchandises à l’horizon 2025. Pour le moment, les deux bassins dont ce port dispose, ont un superficie respective de 14ha pour le premier et 16 ha pour le second, et offrent un tirant d’eau allant de 6,77m à 8,17m pour le premier et de 6,95m à 8,22m pour le second. 
La voix de l'Oranie

Mostaganem: Cité Houria, Mazagran et Stidia, des amarres pour bateaux en guise de ralentisseurs

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A constater des ralentisseurs de fortune entreposés au beau milieu de nos rues, démontre encore une fois, l’absence de l’autorité de l’Etat. Qui a autorisé la pose de ces ralentisseurs ? De gros câbles destinés à amarrer les bateaux au niveau des ports, longs de cinq à six mètres, sont fixés à l’aide de rond à béton n° 6 en plein rue à la cité Houria, Stidia et à Mazagran. Des ralentisseurs qui n’ont absolument rien à voir avec ceux autorisés par les services de l’état, et dont l’opération de pose est en train de se faire progressivement à travers les communes de la wilaya. Une situation inacceptable, sachant que plusieurs automobilistes se sont cassés les dents, en passant dessus. Un chauffeur de taxi, qui venait d’être victime de l’un de ses ralentisseurs de fortune situés à la cité Houria, n’a pas caché sa colère, un amortisseur venait de craquer au moment où il traversait l’un de ses ralentisseurs de fortune au nombre de trois, séparés d’une centaine de mètres l’un de l’autre. Selon certains témoignages crédibles, à Stidia et à Mazagran, il en est de même, des amarres fixées sur la chaussée sans que les autorités communales n’en daignent bouger le petit doigt. Effectivement et selon toute vraisemblance, ces ralentisseurs ne sont pas conformes aux règles, du fait que l’épaisseur, la taille, la longueur et la largeur d’un ralentisseur, sont définis par la loi, alors pourquoi autorise-t-on de tels comportements et de tels agissements hors-la-loi, d’autant plus que la commune n’est pas la seule à être incriminée dans cette affaire, mais aussi les services des travaux publics, à qui revient l’avis technique et la décision de poser des ralentisseurs en milieu urbain. Tous ces services semblent, apparemment dépassés par les événements, sauf bien sur, si cette opération aurait été commandée par eux, ce qui serait anormal dans la mesure où ces ralentisseurs ne répondent en aucune manière aux normes requises. Alors, la question qui reste posée, que font les pouvoirs publics face à une telle situation, sont-ils pour autant complices, pour ne pas intervenir et mettre un terme à ces agissements ? 
Hocine, Réflexion
Mercredi 19 Août 2009

Mostaganem : A quant l'ouverture des voies d'évitement de Mesra et Bouguirat?

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Le tronçon de Mesra, dont les travaux ont été lancés il y a environ une année n’est toujours pas fonctionnel au grand dam des automobilistes, il faut dire que la décision de réaliser un tels projet a été prise pour réduire le nombre des accidents qui se sont produits faisant plusieurs victimes. Les drames se sont souvent produits aux usagers de passage dans cette agglomération, en raison de cette pente trop abrupte qui pouvait surprendre plus d’un as du volant. Ainsi, souvent des camions dont les freins ont lâchés subitement ont provoqué de véritables catastrophes. Les habitants de ce village qui sentent leur vie menacée demeurent sur le qui vive attendant toujours que les travaux de ce tronçon soient terminés. Les plus menacés sont les citoyens dont les habitations sont situées, au bas de la pente , il en est de même pour la bretelle de déviation de Bouguirat qui tarde à être fonctionnelle afin de désengorger le centre du village qui est soumis à un trafic intense de véhicules de tous types, provoquant des bouchons et parfois il y a des dépassements et des pointes de vitesse au centre du village, malgré leur interdiction par le code de la route au niveau des agglomérations, il est temps de sanctionner un tel marque d’observation du code qui peut être préjudiciable et causer des accidents mortels. 
T.B.A, Réflexion
19 Août 2009

Mostaganem: Des mesures pour réguler le marché des viandes blanches

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Il y a quelques tempes seulement, le poulet de premier choix ne dépassait guère les 240 dinars algériens le kilogramme. Mais à l’approche du mois sacré, la viande blanche dépasse tout entendement, le prix du kilo a atteint 340, 370 dinars, voir plus dans certaines localités de la wilaya de Mostaganem. Devant cette situation, le président-directeur général du groupement avicole de l’Ouest a indiqué: «Pour faire barrage à la spéculation sur la viande blanche, le seul moyen est d’organiser le marché». Certains aviculteurs tentent de justifier cette augmentation en évoquant la cherté de l’aliment, celle des produits vétérinaires et des équipements destinés à l’élevage qui auraient, eux aussi, connu une augmentation. Ce serait la raison pour laquelle le prix de la volaille se serait envolé. Mais trop haut, au goût des consommateurs. A cet effet, pour faire face à cette montée vertigineuse des prix qui est devenue incontrôlable, «le seul moyen est de mettre en place des mécanismes pour l’équilibre du marché de la viande blanche». «Le but est d’organiser le marché de manière à permettre aux familles au revenu modeste d’accéder à la viande de volaille.» «Les pouvoirs publics ont donné une grande importante à la filière par un apport financier conséquent pour la mise à niveau du matériel avicole et autres équipements ainsi que l’assistance à l’éleveur avicole en vue d’augmenter la production.» A encore précisé ce même responsable.

S. Benmaâmar, Echo d'Oran

Mostaganem-Habitat : Le Ministre en visite d’inspection à Mostaganem

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L’habitat dans la wilaya de Mostaganem a rendez-vous aujourd’hui avec une marathonienne visite d’inspection et de travail effectuée par le Ministre du secteur en compagnie de la première responsable de la wilaya. 37 points seront à cet effet passés en revue au niveau de 9 communes. Hassi Mameche, première escale dans le périple du ministre, verra une halte à 4 différents lieux : le projet 120 LSP détenu par le promoteur AFMOS et un autre groupement LSP réalisé par le promoteur privé Honeine, outre la présentation de l’opération de réalisation de l’amélioration urbaine, suivie de la visite du projet de réalisation de logements ruraux groupés au douar Maizia sujet également d’une opération d’amélioration urbaine. A Mazagran, c’est un lycée en phase finale de construction qui sera inspecté, outre la remise des clefs aux bénéficiaires des 100 logements ADL. La ville de Mostaganem pour sa part, qui aura la part du lion en cette visite d’inspection verra plusieurs escales :la résidence universitaire 2000 lits, l’opération d’amélioration urbaine du quartier Chemouma, le projet 31 LSP tenu par l’OPGI, une opération d’amélioration urbaine à Salamandre, la cour de justice, le projet de centre des impôts, le théâtre régional en construction, un autre projet ADL, l’annexe de la bibliothèque nationale, le centre culturel islamique, un groupement de logements FNPOS à Kharouba et un CEM en construction, le projet de 400 logements CNEP IMMO, celui de 256 logements LSP par l’AFMOS, le projet de logements locatifs ainsi que la présentation du programme de 580 logements LSL, autant que le projet de 84 et 39 LSP avec présentation d’opération d’amélioration urbaine du quartier des 600 logements. Du côté de l’université, c’est le projet d’envergure de l’EPS qui sera visité. A l’est, Benabdelmalek Ramdan est retenu pour deux inspections concernant toujours l’habitat. Idem pour Sidi Lakhdar qui recèle de 3 projets LSP. Un peu plus loin, à Sidi Ali, le ministre aura à examiner le projet de 120 +30 LSP, le projet de 50 logements locatifs ainsi que la présentation de l’opération d’amélioration urbaine. Pour la commune de Sour, ce sont le groupement de 60 LSL et celui de 48 LSP qui seront visités ; alors qu’à Ain-Tedles, le ministre s’attardera au niveau du projet des 66 LSP. Et enfin, à Sayada, 2 projets, celui des 48 LSP et celui des 110 LSL, qui seront passés en revue.
B. Abderrahmane
17 Août 2009, Réflexion

Mostaganem : Il allait se convoler en juste noces cette semaine. Un couple se noie et meurt à la plage de Châabia.

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Décidemment la mer n’en finit pas de faire son lot de victimes comme à chaque saison estivale. Dans la journée du 13 aout 2009, une vraie tragédie venait d’endeuiller deux familles par la perte cruelle de leurs enfants. Il s’agit d’un couple de fiancés qui allait se convoler en juste noces la semaine prochaine, mais le destin a voulu autrement. Ce couple de jeunes gens en l’occurrence les dénommés (A.M) âgé de 31 ans et sa fiancée (LF) âgée de 25 ans se sont déplacés vers la plage de « Châabia », située à environ 20 km de Mostaganem pour profiter sans doute d’une belle journée ensoleillée et de fuir les dernières chaleurs du mois d’Août, sans qu’il s se doutaient du malheur qui allait leurs arrivés. Les pieds dans l’eau, la future épouse se noie devant les yeux de son fiancé. Ce dernier complètement hébété voire abasourdi, de ce qu’il venait de vivre, choisi comme alternative que de secourir courageusement sa fiancée. Le malheureux, en voulant coute que coute braver tous les dangers, affronte seul les risques jusqu'à épuisement de ses forces, mais en vain il se noie à son tour et y laisse la vie pour quitter ensemble ce bas monde. Selon les statistiques, le plus grand nombre de noyades s’est passé au niveau des plages non surveillées, les estivants parfois ignorent les recommandations des éléments de la protection civile. 
Réflexion
Dimanche 16 Août 2009

Mostaganem: Festival national de la chanson bédouine, Rendez-vous après l'Aïd El Fitr

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La 14e édition du Festival national de la chanson bédouine et de la poésie populaire, qu’abrite annuellement la commune de Aïn Tedeles (Mostaganem), a été renvoyée après l’Aïd El Fitr. Le président du festival, Alem Kada, a souligné que ce rendez-vous qui se tenait habituellement à la fin août, a été renvoyé en raison de l’avènement du mois de Ramadhan. Des chanteurs du « bédoui » et des poètes du « melhoun » de 32 wilayas du pays prendront part à cette manifestation qu’organise la commune de Aïn Tedles avec la collaboration de la direction de la culture, a ajouté le responsable. Des noms connus de la chanson bédouine, à l’exemple de Cheikh Chigher, Cheikh Bendehiba Bouguirati, ainsi que d’autres poètes, dont Abdelkader Touati et Larbi Abdelkader, feront partie. Il est prévu également, à la faveur de cette manifestation, des conférences portant sur la réalité et les perspectives de la chanson bédouine et du « chiir el melhoun » (poésie populaire) ainsi que des expositions sur ce genre de chansons, outre les visites touristiques des sites, des vestiges, des monuments et des lieux de mémoire de la wilaya de Mostaganem au profit des hôtes, comme celui de « Sidi Lakhdar Benkhelouf », situé dans la commune balnéaire qui porte son nom et qui est située à 50 km à l’est de la ville de Mostaganem. A noter que la ville de Aïn Tedeles a pris l’habitude d’organiser ce Festival national depuis les années 80 du siècle dernier, durant la période du doyen de la chanson bédouine, le défunt Djillali Aïn Tedeles qui a contribué pour beaucoup à la réussite de plusieurs éditions de cette manifestation jusqu’à ce qu’il tire sa révérence en décembre 1995. Selon les organisateurs, le festival de Aïn Tedeles, connu aussi de par la participation de grands maîtres du genre « bédoui » et du « chiir el melhoun », a pour objectif la promotion de la chanson bédouine.
APS

Mostaganem : Plus de 9 millions d'estivants sur la côte

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Un bilan d’activité de la protection civile à indiqué que les 21 plages autorisées à la baignade ont accueille depuis l’ouverture de la saison estivale plus de 9 millions de vacanciers. En effet, la protection civile a enregistré 9.120.130 estivants, et réalisé 2152 interventions qui ont permis de sauver 1539 baigneurs en difficulté d’une mort certaine. Les mêmes services ont également secouru sur les sites de baignade plus de 289 personnes et évacué 303 autres vers des structures hospitalières. La protection civile déplore par ailleurs le repêchage, dans des zones interdites à la baignade, de 18 corps sans vie de baigneurs. 
T.B.A, Réflexion
Jeudi 13 Août 2009.

Des rues-toilettes publiques

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La principale source du problème de propreté à Mostaganem, ne sont pas justes les citoyens délinquants qui ne respectent pas la réglementation et les horaires de collecte. Il leur arrive de camoufler dans la nature leurs déchets.  Par exemple, certaines personnes jettent de menus déchets au sol en se déplaçant pour le travail sous prétexte qu’il n’y a pas de poubelles partout. Nous retrouvons donc de façon générale sur le sol des bouteilles, des cigarettes, de la nourriture, des piles, du papier, des cartes de recharge, etc. Est-ce là une façon d’agir ? Mais ce qui choque, ce sont encore d’autres genres d’ordures qui sont là à nous rappeler toute la saleté à laquelle s’est dégradée la population : des bouteilles en plastique remplies d’urine « et même des boites renfermant des excréments », d’après des agents de la collecte des ordures qui jonchent quotidiennement plusieurs rues au centre ville même. Allez comprendre pourquoi les responsables de la ville se sont empressés à fermer des toilettes publiques. Toute Mostaganem ne dispose que d’un seul water close. Et pas mal de ruelles, nonobstant qu’elles soient trop fréquentés par les piétons, se sont substituées à ces toilettes publiques fermées. Le vrai problème réside en la prise de conscience par les Mostaganémois et leurs édiles. Pourquoi ne balaye-t-on plus les trottoirs et les ruelles autour de nos demeures en même temps que l’entretien régulier de terrains des alentours ? Pourquoi ne participe-t-on plus à des corvées de nettoyage organisées par les associations et autres organisations comme les scouts ? Et finalement pourquoi ne fait-on plus de sensibilisation à l’endroit de nos enfants écoliers quant au respect de la nature, l’environnement et la réglementation concernant les ordures ainsi que les différents horaires de collecte ? A Stidia, un très joli espace vert tout juste en face de deux écoles primaires devient une décharge publique. Les enseignants n’ont pas pensé à leur inculquer un cours civique en matière de propreté et de volontariat et la commune a oublié de faire son travail. Ce sont ces petits gestes de civisme qui font leurs preuves chez des voisins moins riches que nous, comme au Maroc et en Tunisie.
B. Abderrahmane
2 Août 2009, Réflexion

580 tonnes d'ordures, enlevées quotidiennement: une opération de toilettage déclenchée dans les cités

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Depuis plus d’une semaine, les services techniques et de nettoiement mènent, sous la conduite du Secrétaire Général de la mairie, assisté des chefs de services concernés, une grande opération de toilettage au niveau des cités et quartiers, dans le but d’améliorer le cadre de vie du citoyen. Cependant, l’environnement dans la cité ne sera réellement assaini, et de façon durable, que si le citoyen prenait conscience et y participe concrètement et que les moyens matériels de l’Assemblée Populaire Communale étaient renforcés considérablement, c’est-à-dire en raison des réels besoins. Aujourd’hui, nombre d’habitants et de commerçants jettent sur les trottoirs ou dans les bacs à ordures, après le passage des camions de nettoiement, bafouant ainsi les règles d’hygiènes exigées dans la cité. Donc, pour remettre à l’ordre cette catégorie de gens, seule une action répressive, exercée à leur rencontre par les services concernés, est nécessaire. Aussi, il convient d’indiquer que les moyens engagés dans les opérations de nettoiement (4 camions de l’APC et une dizaine d’autres appartenant à des privés, liés par contrats, sont très faibles pour ramasser, quotidiennement dans un temps appréciable, trois cent quatre vingt (380) tonnes d’ordures ménagères et autres. Même le nombre de travailleurs, qui s’élève à soixante dix (70), reste en deçà des besoins. Pour les lieux concernés, une trentaine de camions et plus de deux cent travailleurs sont nécessaires pour les besoins des opérations de nettoiement quotidiennement. Aussi, en raison de huit (8) rotations entre la ville et la décherie publique pour chaque camion affecté à une cité ou un quartier, quotidiennement, les pannes des véhicules sont fréquentes. Elles touchent particulièrement les systèmes liés à la boîte de vitesse et d’hydraulique (fonctionnement de la benne). Actuellement, six (6) camions de l’APC sont en parme. Donc, pour certains responsables de la commune, le recrutement d’un mécanicien et un hydraulicien, spécialistes des pannes sus- évoquées, est plus qui utile. Aussi, l’achat de nouveaux camions et le recrutement de travailleurs s’imposent aujourd’hui. Rappelons que le nombre de ménages a été multiplié par dix et la ville a connu une grande extension de toute part. Aussi, en cette saison estivale, la commune de Mostaganem enregistre quotidiennement des dizaines de milliers d’estivants, venus d’autres régions. Et pour réussir toute tâche d’intérêt commun, la volonté et la cohésion de tous, élus et citoyens est indispensable, évidemment en moyens matériels, car ne dit-on pas qu’une seule main n’applaudit pas.

C.N, Ouest Tibune

Transport urbain à Mostaganem : Le calvaire au quotidien à la gare routière

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Des dizaines de personnes en attente, guettant l’arrivée d’un taxi avec l’espoir de s’embarquer vers le centre ville. A la gare routière de Mostaganem, il faut faire preuve de patience, de ruse, d’agressivité et, presque involontairement, d’incivilité pour espérer prendre un taxi le matin pour rejoindre son travail. Les taxis qui assurent la liaison Gare routière-Station (Algérie-Télécom) au centre ville, sont les premiers à provoquer cette anarchie et ce désordre. En effet, à leur arrivée à la gare, ils ne respectent plus les bandes d’arrêts, où ils sont censés s’arrêter et débarquer les clients pour permettre aux autres de partir, provoquant ainsi la colère des passagers abandonnés sur ces bandes réservées à l’embarquement et les prises de bec qui s’en suivirent. A voir la situation qui sévit au niveau des stations de bus et de taxis au niveau de la gare routière de Mostaganem, vous donne la nausée, aucun respect des règles, aucune organisation, rien est encadré, tout est laissé aux bons soins des chauffeurs de taxis et de bus qui en font ce qu’ils veulent. Chaque jour que Dieu fait, le citoyen doit et malgré lui, faire face aux difficultés quotidiennes, à commencer par le transport urbain, à tel point qu’on lui fait oublier s’il avait pris le petit déjeuner chez lui. De l’avis de tous, le secteur des transports a été ouvert à tout venant, posséder un bus ou un taxi, en plus d’une autorisation d’exploitation d’une ligne vous donne le droit d’exercer la profession, cette situation est à l’origine de carences multiples, à commencer par l’absence totale de professionnalisme des différents opérateurs dans cette activité. Face à cet état de fait, les usagers s’en trouvent profondément désemparés, vivant un calvaire qui n’en finit pas et sont en fait pris en otage, car la structure en charge de l’activité transport affiche un laxisme effarant. Ainsi, qu’ils soient fonctionnaires, universitaires ou autres travailleurs, beaucoup sont condamnés à la bousculade matinale pour se frayer une place dans un taxi. Les pouvoirs publics doivent mettre un terme à toute cette anarchie et ce désordre qui n’en finissent pas et soustraire l’activité du transport urbain de sa déliquescence et d’atténuer le calvaire quotidien des usagers, des mesures draconiennes en matière de respect de stationnement des taxis par exemple, l’interdiction de prendre des passagers à l’intérieur de l’enceinte de la gare routière, à l’exception des bandes d’arrêt aménagées à cet effet, la désignation d’une personne de la corporation pour assurer le respect de toutes ces mesures, envisager des sanctions à l’endroit des contrevenants. Toute une panoplie de mesures qui devraient être prises, malheureusement rien de tout cela, les responsables continuent dans leur mutisme incompréhensible. Espérons qu’un jour l’on annoncera la venue du premier magistrat du pays, pour les voir courir pour mettre tout au point, comme à l’accoutumée. C’est aberrant ! 
Hocine, Réflexion
11 Août 2009

Benabdelmalek Ramdane (Mostaganem): Un quota de 630 logements octroyé à la commune

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La localité de Benabdelmalek Ramdane, a bénéficié d’un important projet de logements tous types confondus qu’elle réalisera en 2009 au titre du plan développement et de l’aménagement urbain (PDAO) alors que d’autres communes souffrent de l’absence d’assiettes de terrain car, celles-ci se trouvent coincées par les terres agricoles et les forêts à l’image de Safsaf, Haciane, Souaflia, etc. Selon M. Djebbour, secrétaire général de l’APC de Benabdelmalek Ramdane, la commune a besoin de beaucoup de logements pour tenter de satisfaire les demandes formulées qui dépassent les 1.000, plus particulièrement dans les zones rurales. La municipalité est prête à accueillir les projets car elle dispose de terrains à bâtir et un plan de développement de l’aménagement urbain assez important. Il existe une superficie de 3,20 hectares destinée aux logements collectifs, un terrain pour le semi- collectif d’une superficie de 18,26 hectares et une autre surface d’une aire de 10,09 hectares destinée aux logements tous types confondus. La cité balnéaire de Benabdelmalek Ramdane est bien lotie pour la matérialisation des projets de construction car, elle dispose d’un PDAO assez conséquent pouvant recevoir tous les projets de développement inscrits.

S.B, Echo d'Oran

Bouguirat: Les prix des fruits, légumes et viandes aux tarifs de Ramadhan

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A l’approche du mois de Ramadhan, Mesra et Bouguirat, malgré leur vocation maraîchère, ces daïras grandes productrices de légumes et de fruits, ne sont pas épargnées par la montée des prix. A vocation essentiellement maraîchère, elles alimentaient la plupart des marchés de la région. Malgré la grande quantité des produits cultivés dans ces deux régions, les prix continuent de flamber à l’approche du mois sacré de Ramadhan. Même les viandes rouges et blanches sont en augmentation. Le couffin revient au citoyen de plus en plus cher et la période du Ramadhan coïncidera avec la rentrée scolaire et les fêtes de l’Aïd. Cela mettra encore plus les familles dans l’embarras, surtout les couches moyennes. A cet égard, les autorités compétentes devraient prendre des décisions adéquates pour contrecarrer de telles anomalies. Ces augmentations intempestives que rien ne semble justifier aux yeux des consommateurs, apparaissent comme une aberration dans un pays musulman. Les fidèles parmi les commerçants semblent ignorer tous les préceptes du saint Coran et toutes les recommandations insistantes du prophète Mohamed (QLSSSL) en ce qui concerne le comportement à observer par le croyant, dans la vie de tous les jours, et particulièrement en ce mois durant lequel le jeûne imposé par la religion devrait, en principe, rapprocher le riche du pauvre. Or, c’est paradoxalement, en ce mois de piété et de commisération, fait pour permettre aux égarés de se faire pardonner en venant à l’aide des plus pauvres de la communauté, qui est utilisé par certains pour faire fortune en pratiquant des prix exorbitants. Ce qui ne les empêche pas le moins du monde, de ne rater aucune des cinq prières, et d’être d’une assiduité incroyable aux tarawih, en s’installant au premier rang tout juste derrière l’imam. 
Gouaïch M. et A. Bahri, Echo d'Oran

Harraga: Sept émigrants arrêtés au large de Mostaganem

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Sept Algériens candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés par les garde-côtes dimanche au large de Mostaganem, a-t-on annoncé de source officielle. Ces émigrants, interceptés tôt le matin à bord d'une barque, avaient pris la mer à partir d'une plage de la côte est de Mostaganem en direction des côtes espagnoles, Soixante-treize candidats à l'émigration clandestine en Europe - tous Algériens- ont été arrêtés entre jeudi et samedi au large d'Annaba par les garde-côtes algériens, selon la même source. Au cours de ces opérations, le pilote d'une des embarcations avait heurtéde façon "préméditée" une vedette des garde-côtes, selon la même source. Les passagers de l'embarcation ont été projetés en mer par le choc. Les garde-côtes ont ensuite repêché des naufragés, parmi lesquels 18 blessés, tandis qu'un jeune homme de 32 ans est décédé, ont précisé les garde-côtes. Les gardes-côtes d'Annaba ont arrêté 250 candidats à l'émigration clandestine depuis le début de l'année 2009, ont ajouté les garde-côtes. 
Réflexion
Lundi 10 Août 2009.

Mostaganem se métamorphose en une ville sale. Immondices, ordures, urines...

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La ville de Mostaganem est sale. Trop sale et toujours. Matin, après midi et soir. A en croire que la mairie de la ville ne dispose point d’un service d’hygiène qui s’occupe de la collecte des ordures. Pourtant, le ramassage se fait quotidiennement, même si parfois cette régularité n’est pas vraiment respectée. Il se trouve néanmoins que même après le passage des camions et des tracteurs de la municipalité, les endroits débarrassés de leurs immondices restent toujours crasseux, particulièrement dans les lieux où les agents d’entretien ne passent plus depuis belle lurette. Pressés à achever leur tâche dans les meilleurs délais notamment en ces temps de canicule, les éboueurs ‘oublient’ pas mal de ruelles dans les quartiers populeux, laissant la population déguster les odeurs nauséabondes de la sardine qui chlingue à des rayons de centaines de mètres. Ils laissent également des traces de leur passage au centre ville comme le travail est bâclé, laissant tomber un sachet par-ci, des détritus par-là, un bidon à moitié vidé ailleurs, etc. Les responsables de la commune de Mostaganem semblent ne pas résider dans la ville puisque ce catastrophique état des lieux s’empire de pire en pis depuis le mois de juin, sans qu’aucune sérieuse opération de nettoyage ne vienne parer à cette réalité frappante. Et en dépit des agents d’entretien, des balayeurs, et des équipes de l’Algérie blanche censés être éparpillés à travers les quartiers de la ville après le passage des éboueurs afin de renforcer l’opération de nettoyage, notamment sur les trottoirs et sur le côté des chaussées, il est impossible de faire un mètre sans constater toute la malpropreté de la cité. Or, Ceux-là, on ne les voit plus dans certains quartiers périphériques de la ville et les camions à benne à ordures peuvent passer autant de fois qu’ils veulent, les trottoirs et les caniveaux sont là à nous faire penser à ‘rihat el-bled’ (l’odeur du pays). Les routes en dehors de l’agglomération ne sont pas pour leur part épargnées. Regardez la périphérie de Salamandre. Les balayeurs ne peuvent venir eux seuls à toute une absence d’une sérieuse politique en la matière et à l’autre absence de toute une éducation, la situation ne semble plus inquiéter outre mesure. Car il n’est pas question d’incriminer exclusivement les services de la voirie ou les responsables de l’APC dans cette question d’hygiène qui met en danger la santé de tous les citoyens de la région. Mostaganem étant la destination d’un afflux de touristes locaux de plus en plus important, il n’est plus une gêne de voir toutes les capsules et sortes de bouteilles semant ville et campagne. Le civisme et l’éducation étant ce qu’ils sont dans notre pays, les citoyens dont les commerçants, ont une grosse part de responsabilité, notamment dans le lancement à tout bout de champ des sacs de détritus à tout moment et à tout endroit. A tel point que les gens s’accommodent de la présence de petites décharges sauvages sur les trottoirs et vont jusqu’à s’attarder parfois devant ces mêmes décharges et discuter des heures durant, sans en être gênés outre mesure. Tout est devenu normal. 
Réflexion.
10 Août 2009

Chemouma: Cité des 320 logements, une cité de tous les maux

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La cité Chemouma 320 logements, à entendre parler d’elle ne ressemble peut être à aucune cité ayant connue cette été les misères des odeurs nauséabondes qui empestent de partout venant des ordures ménagères qui s’amoncellent grandement à proximité du premier carré. L’ampleur de cette minuscule décharge qui dégénère en crescendo pour grandir, grandir et ca fait vraiment peur aux locataires et habitants de cette cité, qu’elle devienne à l’avenir une immense décharge publique attirant continument les plus nantis à venir de tous bord jeter leur détritus et immondices. En plus des odeurs qui se répandent de partout, l’infortuné citoyen palpe chaque jour, impuissamment la prolifération des moustiques et autres bêtes minuscules, en plus des rats, chiens errants et autres bêtes. Les citoyens harassés passent leur temps à maudire ceux qui n’osent pas prendre de bonnes initiatives à mettre fin à ce calvaire. Dans le même contexte, les bâtiments après tant et tant d’années ont été repeints à la grande satisfaction des habitants, mais aussi à l’immense déception de ces derniers de constater que le travail n’a pas été achevé en totalité, et que quelques bâtiments ont été repeints qu’a 50% à l’exemple du bâtiment « D ». Le citoyen aujourd’hui se pose la question suivante, quelle est la cause par laquelle le travail de peinture n’a pas été achevé en totalité. Comme un malheur n’arrive jamais seul, ce pauvre citoyen soulève également un autre problème, celui de la route à l’entrée du premier carré qui s’est complètement effondrée, faisant ainsi un grand cratère présentant par conséquent un grand danger pour les automobilistes notamment la nuit, qui doivent leur salut qu’à un pieux et fidèle citoyen qui n’a trouvé comme moyen de signaler ce risque, qu’un objet de fortune. 
Yacine, Réflexion
09 Août 2009

Le mégaprojet de l'ouest opérationnel, Ce complexe qui apaisera la soif d'Oran

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Depuis lundi passé, l’eau du Chélif coule dans les robinets des ménages mostaganémois. D’ici quelques jours, ce sera au tour de la population d’Oran d’en jouir. Tour d’horizon à propos d’un mégaprojet hydraulique sur lequel les pouvoirs publics fondent les plus grands espoirs. Le mégaprojet hydraulique qui désaltérera la capitale de l’Ouest entre en service. À hauteur de 60%, il devra contribuer à résoudre l’épineux problème de l’alimentation en eau potable de Mostaganem, Arzew et Oran, avec une production journalière de quelque 300 000 m3. 750 000 habitants en seront approvisionnés à raison de 180 litres par jour pour chaque résident. Il s’inscrit comme l’un des plus grands paris du programme de développement mis en branle par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans l’optique de sécuriser les disponibilités hydriques, tout en faisant face à des besoins de plus en plus croissants en une ressource de plus en plus moindre. Le MAO, tel qu’il est communément désigné, est ce grand complexe hydraulique qui aura coûté quelque 800 millions de dollars à l’État algérien. Substantiels investissements financiers, près de 15 milliards de dollars, depuis le lancement des chantiers en 2007. Un investissement lourd, mais également une prouesse technique grandiose pour alimenter le couloir Mostaganem-Arzew-Oran, à travers les quatre imposants lots que sont le barrage-prise sur le Chélif, le barrage-réservoir de Kerrada, la station de traitement de Sidi-Ladjel et une adduction longue de 93 kilomètres pour amener l’eau jusqu’à la porte de la capitale de l’Ouest. Il s’agira de détourner annuellement quelque 155 millions de m3 d’eau du Chélif, ce plus grand cours d’eau du pays qui, bon an, mal an, charrie environ 500 millions de m3 en direction de la Méditerranée. Du réservoir de Debdaba, 45 millions de m3 d’eau potable traitée seront extraits pour alimenter le groupement urbain de Mostaganem. Oran et Arzew en auront pour 110 millions. 
La desserte de Mostaganem a été entamée lundi passée. Dans une première phase, et en attendant l’alimentation des autres communes de la wilaya, seules Mostaganem et sa proche banlieue sont concernées. L’eau est livrée h24. “C’est un grand pari”, selon les responsables locaux du secteur. L’arrivée de l’eau du Chélif dans les robinets des ménages mostaganémois constitue le grand événement de cet été 2009. La population oranaise s’en réjouira durant la semaine qui court. Il y a quelques jours, le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a supervisé les essais techniques pour la mise en service du complexe. Dans ce cadre, il avait prédit “l’éradication” de la disette hydrique, la résolution définitive du problème de l’AEP pour les villes de Mostaganem, Arzew et Oran. “Je crois que Mostaganem s’est définitivement soulagée de la crise de l’eau, du moment qu’elle disposera de l’appoint largement suffisant au volume reçu du barrage de Gargar, en attendant la réception, prévue pour la fin de l’année, de la station de dessalement. Par ces apports, la desserte de Mostaganem sera totalement sécurisée. Aussi devons-nous nous atteler au renforcement de celle d’Oran. Mostaganem est la première bénéficiaire du MAO. À partir du réservoir de 120 000 m3, ses besoins en eau potable seront couverts sans encombres, ni difficultés. D’ici la fin de l’année, toute la population du chef-lieu de la wilaya jouira de l’eau sans interruption. Nous insistons pour qu’elle reçoive 180 litres d’eau/jour et par habitant. Seulement, il faudrait faire l’effort d’économiser et surtout de ne pas abuser de l’utilisation de ce précieux liquide”, avait déclaré le ministre lors de sa dernière visite consacrée spécialement à la mise en service du complexe. Ainsi a commencé la desserte de la ville de Mostaganem. Combinant les apports du barrage du Gargar et la nouvelle desserte à partir du MAO, tous les quartiers de l’agglomération mostaganémoise reçoivent l’eau potable en permanence. Un défi qui n’a pas manqué d’exposer à la rude épreuve et le réseau de distribution et les employés de l’Algérienne des Eaux qui assure localement la gestion de l’AEP. Outre la couleur rouge de l’eau dont se plaint la population, des fuites et des débordements de réservoirs ou de bâche d’eau sont signalés en maints sites de la ville. À propos de l’altération de la couleur, le directeur de l’hydraulique se veut rassurant à plus d’un titre. Toutes les précautions ont été prises pour livrer une eau parfaitement aseptisée. Tous les laboratoires habilités en la matière ont été sollicités pour l’analyse de l’eau du MAO. Aucune contamination n’est à craindre, selon ce cadre du secteur. La canalisation a été traitée au préalable par javellisation, sur le tronçon des 30 kilomètres qui séparent la station de traitement de Sidi Ladjel du réservoir principal de desserte de Debdaba. “L’eau ne tardera pas à retrouver sa limpidité !” soutient-il.
M. O. T, Liberté d'algérie

Aïn Tadeles: Les bénéficiaires des locaux du stade Chergui Charef dénoncent les agissements et la mauvaise volonté dumaire.

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Dans une requête adressée au président de la république et à Mme le wali de Mostaganem, dont la rédaction en est destinataire d’une copie, les seize commerçants bénéficiares des locaux situés au stade « Chegui Charef », dénoncent les agissements du président de l’APC d’Ain-Tedles et sa mauvaise volonté de prendre en charge leurs problèmes. Bénéficiaires de locaux à usage commercial depuis le 1er octobre 2005, ils ne cessent depuis de se débattre dans une multitude problèmes d’ordre matériel et les différentes tracasseries administratives dont le maire en a été saisi à plusieurs reprises mais en vain. Ces locaux sont situés sur la partie Est du stade Chérigui Charef. Parmi les problèmes soulevés par les auteurs de la requête, la violation des clauses contenues dans le cahier des charges, plus particulièrement celles relatives à l’eau et à l’électricité. En effet, selon les commerçants, l’APC n’a pas respecté ces dispositions, du fait que lors de leur acquisition, les locaux étaient dépourvus de toute électrification et d’eau et ce n’est qu’après plusieurs requêtes et doléances, qu’ils sont arrivés à faire entendre raison au premier magistrat de la ville pour respecter les clauses du contrat. C’est ainsi qu’en date du 13 mars 2006, les locaux ont pu être raccordés. Seulement pour eux, un autre problème est venu se greffer au reste, pendant toute cette période (une année), ils n’ont exercé aucune activité commerciale et les locaux sont demeurés fermés, en termes clairs, le loyer a gonflé sans pouvoir entrer en jouissance de leurs locaux, mieux encore, ils déclarent que tous les travaux de maintenance, d’aménagement et de peinture étaient à leur charge, ce qui engendré des sommes colossales pour la remise en état de ces locaux. Actuellement les rideaux sont toujours baissés, et les malheureux bénéficiaires n’arrivent plus où se donner de la tête, dans la mesure où la situation actuelle ne leur permet guère d’activer convenablement, du fait que le marché de gros et les vendeurs ambulants, sont installés tout juste aux portes de leurs locaux, occupant ainsi les trottoirs et les devantures de leurs magasins par des implantations anarchiques de tente et autres soit disant kiosque de fortune élevés à l’aide de roseaux et de toile. Autre problème de taille, le stationnement autorisé par l’APC sur le côté de la chaussée, où sont implantés leurs magasins, d’où une personne assure la surveillance payante, créant ainsi une situation d’encombrement pour les véhicules utilitaires qui n’arrivent pas à décharger leurs produits. Ce comportement malsain est irresponsable a dissuadé déjà plus d’un livreur à venir perdre son temps avec les tracasseries de stationnement. Toutes nos préoccupations ont été transmises au président de l’APC, mais ce dernier ne daigne même pas se déplacer pour constater de visu, les dégâts engendrés par le silence et le mutisme des autorités locales. D’autre part, ils disent vivre une situation de paradoxe incompréhensible, du fait que depuis l’acquisition de ces locaux commerciaux, aucune activité n’a été lancée à ce jour et parallèlement, la recette municipale, leur réclame la paiement du loyer pour toute cette période, c’est de l’aberration et de la hogra. Selon les auteurs de la requête, la situation actuelle est lamentable, ils vivent un calvaire qui ne dit pas son nom, ils n’arrivent pas à comprendre pourquoi le maire, ne voudrait-il pas mettre un terme à cette anarchie et à cette désorganisation qui prévalent depuis plusieurs années, alors qu’il aurait été saisi moult fois, toute les demandes d’intervention sont restées vaines, même celle de se mettre à une table à l’effet de négocier le loyer et d’apporter en commun accord une solution appropriée et acceptée par tous et ce dans le but de soulager toutes les consciences. Devant cette situation, et la décision de fin de non recevoir adoptée par le maire, il ne leur restait que de s’adresser aux plus hautes instances de l’état et de la wilaya, dans l’espoir de voir leurs problèmes pris en charge d’une manière plus sérieuse, notamment en ce qui concerne l’effacement de leurs dettes et la réhabilitation de l’environnement immédiat dans le but de récupérer sa vocation commerçante. 
Hocine, Réflexion
08 Août 2009

Mostaganem: L'eau du MAO dans les robinets

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La direction de l'hydraulique de la wilaya de Mostaganem a procédé récemment au lâcher de l'eau du MAO pour le groupement urbain de Mostaganem après le résultat des analyses biologiques approfondies effectuées au niveau de l'AWRH, l'agence nationale des ressources hydriques d'Oran, au niveau aussi de l'ADE de Mostaganem et à l'Institut Pasteur à Alger. Les résultats ont prouvé la bonne qualité de l'eau, selon le premier responsable de la DWG. L'eau circulant d'une façon gravitaire sur 90 km de canalisation coulera dans les robinets de la population d'Oran à partir de ce samedi. La couleur de la source de vie se normalisera graduellement de la couleur jaunâtre à la couleur normale dès le fonctionnement des nouvelles conduites. Par ailleurs, d'autres localités de la wilaya de Mostaganem bénéficieront de cette eau, notamment Oued El-Kheir, Sayada, Aïn Tedles, Aïn Nouissy, Stidia, Hassi Mamèche et d'autres. A noter qu'après l'opération de basculement de oued Cheliff totalement dans le barrage de déviation, un débit écologique d'eau sera lâché par étape traversant quelque 25 km jusqu'à atteindre la plage de Sonacta pour conserver l'écologie normale du système, selon le DHO. 
Le directeur de l'ADE a quant à lui souligné que le groupement urbain bénéficie actuellement de 40.000 m3/jour à raison de 200 l par jour et par personne. Cette amélioration qui touchera toutes les autres communes nécessitera toutefois des systèmes modernes de gestion aux normes internationales (télégestion). Trois équipes sont quotidiennement mobilisées pour détecter les fuites dans le réseau de distribution.

Ayache Djamel, Quotidien d'Oran

Reportage: Rituels maraboutiques à Mostaganem

Distante d’un peu plus d’1 kilomètre de Mostaganem, sa grande sœur, la cité de Mazagran, là où se trouve le mausolée de Sidi Belkacem, devient la destination obligée de tous les cortèges nuptiaux. Hiver comme été, le pieux marabout constitue un passage obligé et sa « baraka » est requise par tous les noceurs du coin. Si bien qu’en saison estivale, la route qui y mène se transforme en un sinueux encombrement sonore. Parfois, l’affluence est telle que la mariée, qui doit y entrer pieds nus comme le veut la tradition, doit faire un sacré bout de chemin pour parvenir à ses fins. Car il ne viendrait à l’esprit de personne de contourner ce mausolée perché sur un mamelon et dominant une mer que les ondulations d’un vent d’est rendent encore plus attrayante. Même durant la soirée, les visiteurs ne manquent pas. Car ici, ce sont également les maris qui doivent se soumettre au rituel. Même s’ils le font avec moins de tapage, le cortège étant alors réduit à sa plus simple expression, la visite du mausolée est requise pour tous. A l’autre bout de la ville, plage de Kharrouba celle que fréquentaient les familles urbaines de Tigditt, plus proche, trône fièrement Sidi Mejdoub, qui partage avec son lointain compère de Mazagran, cet honneur séculaire de pouvoir donner sa baraka, toute marine, à toute nouvelle union. Ce n’est qu’une fois ces rituels accomplis que les heureux élus peuvent enfin se retrouver. Il est vrai que depuis un certain temps, sans doute avec l’arrivée de nouvelles populations venues d’ailleurs, il arrive que des couples fassent la visite ensemble. Ce qui ne dispense pas le mari de revenir, le soir, seul, auprès de Sidi Belkacem. Cette visite des mausolées, fort nombreux dans la région, n’est pas spécifique à Mostaganem. A Mesra, il y a Sidi Bendhiba qui surplombe l’opulente cité. A Sidi Lakhdar, c’est le marabout éponyme, le grand poète et guerrier du Dahra qui est sollicité. Partout ailleurs, à Aïn Tédelès, Aïn Nouissy, Bouguirat, Sirat, Oued El Kheir, Tazgaït, Ouled Boughalem, Beni Ifren, Khadra, Hadjadj, là où les saints de la région apportent calme et sérénité, les cortèges nuptiaux se relaient sans discontinuer. Surtout qu’avec l’émergence des salles des fêtes et la disparition des soirées familiales animées par les maîtres du chaâbi, la date du mariage dépend du bon vouloir des propriétaires de ces salles. Les mélodies langoureuses de Maâzouz Bouadjad ou de Habib Bettahar ont cédé, face à des Dj de plus en plus inventifs et de plus en plus exigeants. Même les visites rituelles aux marabouts sont souvent émaillées de carambolages, voire souvent d’accidents provoqués par la stupidité des automobilistes.
Yacine Alim, El-Watan

Graves négligences à la morgue de l'hôpital. Un cadavre laissé à l'air libre pendant plus de 10 heures

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Dix heures, pendant dix bonnes heures, le cadavre du jeune K.M, était en train de moisir sur une table au sein de la chambre mortuaire de l’hôpital « morgue » sans qu’il ne soit mis dans le cube frigorifique. La dépouille mortelle dégageait des odeurs puantes à telle enseigne que son état commençait à prendre une couleur bleuâtre. Le cadavre de K.M est resté pendant plus de 10 heures, étalé sur une table à la morgue de l’hôpital de Mostaganem, à tel point qu’il en dégageait des odeurs insupportables et commençait à prendre la couleur bleuâtre. Selon les premières informations, le service des urgences médico-chirurgicales, atteste que K.M était décédé bien avant son admission au service des urgences, contrairement aux déclarations des camarades de la victime, qui affirment mordicus que leur ami était bel et bien vivant à son arrivée aux urgences et qu’il respirait le plus normalement du monde, lorsque les éléments de la protection civile sont arrivés pour l’ évacuer vers les UMC de Tigditt, le dimanche dernier aux environs de 14 heures. KM, était victime d’un malaise du à un étourdissement à proximité de son domicile familial sis à la rue Berraïs à Mostaganem. Il a fallu à la victime, selon ses accompagnateurs plus d’une heure pour qu’un médecin de garde daigne l’ausculter. Malgré les interventions incessantes de leur part, mais rien n’y fait. Après une heure, le médecin (femme) qui l’avait pris en charge est revenu pour leur déclarer que le patient, âge de 40 ans était déjà mort, avançant de facto la thèse de la mort bien avant son admission, chose qui a provoqué le courroux de ses amis, selon eux, ils ont contesté farouchement cette thèse et sollicité la présence du directeur de l’hôpital. Un précédent très grave dans les annales de l’hôpital de Mostaganem, car le lendemain aux environs de 7h30 mn, l’un de ses amis est revenu à l’hôpital et à sa grande surprise, il n’en revenait pas, il découvrit le cadavre de son ami étalé sur une table à l’intérieur de la chambre mortuaire et non pas dans le cube frigorifique destiné aux dépouilles comme le prévoit la réglementation. Depuis donc, son transfert des urgences médico-chirurgicales la veille, la dépouille mortelle était laissée à l’ai libre à tel point qu’elle dégageait des odeurs insupportables. Cet état de fait a failli dégénérer, lorsque le visiteur commençait à interpeller les médecins et les responsables sur ce qu’il venait de constater. Sans le moindre scrupule, ni la moindre conscience professionnelle, on lui répondit « Hélas ! On a eu sept cas cette nuit, et on n’a pas où mettre cette dépouille, tout est plein». Et selon les déclarations de H.M, la victime a quitté ce monde le dimanche aux environs de dix neuf heures et est restée au niveau des urgences jusqu’à vingt trois heures, avant que le corps ne soit transféré à la morgue de l’hôpital central jusqu’au matin soit dix heures, non pas dans le frigo mais à l’extérieur, étalé sur une simple table, avec cette canicule qui sévit depuis plusieurs semaines dans la région. Pour de plus amples informations, nous avons essayé de contacter le directeur de l’hôpital, malheureusement, ça sonnait mais personne au bout du fil. Voilà un cas éloquent qui ne mérite même pas de commentaire. Le secteur de la santé à Mostaganem nécessite pas une inspection mais toute une remise à niveau, des indices forts inquiétants commencent à jaillir ici et là. Après le scandale de la maternité mercredi dernier, c’est au tour du service des urgences, qui de tout temps provoqué le courroux des contribuables pour la nonchalance, l’irrespect et l’anarchie qui y règne depuis fort longtemps. Pour ce cas précis, les bonnes consciences se font rares, mais le mutisme et le silence complices, en disent long et la question restera à jamais posée. Qui est à l’origine de ce drame?
Y. Zaza, Réflexion
06 Août 2009

Ouréah-Stidia : Découverte d'un cadavre d'une jeune femme et agression d'un gendarme

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Hier, en fin d’après-midi, aux environs de 17h 30mn les éléments de la brigade de gendarmerie, territorialement compétente, ont découvert un cadavre d’une jeune femme à Ouréah, station balnéaire, distante du chef lieu de Mostaganem de huit kilomètres. Selon les premiers éléments d’information, le corps inerte de la jeune femme, retrouvé, n’a pas encore été identifié. Pour le moment, aucune autre information sur les circonstances exactes, ni sur les causes de ce décès n’a été communiquée. Par ailleurs, dans la commune de Stidia, localité limitrophe à cette station balnéaire, un gendarme aurait été agressé par des inconnus et ont pris la fuite. On ne sait pour l’heure quels étaient le mobile de cette agression. Les recherches ont été lancées pour l’arrestation des agresseurs. La recrudescence des agressions et des actes criminels prend des proportions inquiétantes, à telle enseigne que la vigilance reste de rigueur tant du côté des services de sécurité qui veillent à la sécurité des biens et des personnes que du côté du citoyen qui est tenu d’apporte son concours pour parer à toute velléités. 
Riad, Réflexion
06 Août 2009

La Gare routière de Mostaganem, Pagaille et rabatteurs de voyageurs en surnombre

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Au minimum, ils sont une quinzaine d’énergumènes à «gérer», dans une grande pagaille et avec un zèle à souhait, le flux massif des passagers transitant par cette gare routière qui est livrée à l’anarchie. C’est une véritable «meute» dont le nombre d’éléments n’a jamais été aussi impressionnant. Les rabatteurs de voyageurs dont il s’agit animent nombre de gares routières du pays, mais ceux de Mostaganem se distinguent par la «loi» qu’ils imposent, en véritables maîtres des lieux.  «Mais où est l’Etat ? Y a-t-il une autorité en cette wilaya et en cette ville qui évolue en jungle et au sein de laquelle, à chaque coin de rue, l’on a affaire à des énergumènes tombés d’en on ne sait où ?», se demandent nombre d’usagers du transport en commun qui se sentent humiliés au plus haut point. Notamment lorsque ceux-ci exigent d’eux de descendre du car s’ils déclarent une destination intermédiaire et non finale sur la grande ligne desservie. Parfois de connivence avec le receveur, parfois de leur propre gré, ils trient sur le volet les voyageurs. Selon le nombre des «collègues» devanciers, mais surtout selon la «gentillesse» quant au laisser-faire des receveurs d’autocars auxquels ils se substituent, ils accaparent les quais et les destinations desservies. A cent dinars perçus par bus et par rotation, pour un service éperdument inutile, ils s’érigent en véritables «proxénètes» du transport public par cars. «Nous ne sommes pas obligés de solliciter leur service pour attirer les passagers, seulement il faudrait s’attendre au chantage imposé. Ils s’empressent «d’arracher» les voyageurs bien loin des quais, les détournant et les accompagnant jusqu’à la portière de l’autocar, comme étant leurs voyageurs», nous confie un jeune receveur. A la différence de ceux que nous avons vu sévir ailleurs, ces «proxénètes» de Mostaganem se permettent le rapport direct avec l’usager, en vue de l’orienter, de le retenir pour attendre tel car, de l’empêcher de monter dans tel autre, ou de le questionner sur la direction vers laquelle il désire partir. Comble du zèle et du laisser-aller flagrant qui caractérise le secteur du transport à Mostaganem, ils ont fini par considérer les agents de l’ordre public affectés dans la gare routière comme des «collègues». Preuve en est leur promptitude à vous déclarer qu’ils sont capables de vous montrer, voire vous ramener les policiers jusque devant vous, s’ils remarquent votre désir manifeste de vous plaindre à leur sujet.De par l’indifférence de l’autorité publique, quiconque, surtout des jeunes en mal d’argent de poche, trouve en cette infrastructure de transport public le bon refuge pour noyer son ennui d’oisif, tout en rackettant les opérateurs. Un racket substantiel, sans labeur, sans contrainte horaire ni assiduité dans la besogne. A partir de 12-13 heures, la journée grassement gagnée, les rabatteurs entament, les uns après les autres, leur «dissolution» dans la foule. 

Seize (16) heures sonnantes, la gare routière met le cap sur sa torpeur de fin d’après-midi. Une heure plus tard, alors que le soleil est encore bien haut dans le ciel, c’est le désert qui s’installe. Plus aucun autocar n’ose annoncer un départ. Et pour cause ! La recette du jour étant réalisée, les transporteurs, leurs substituts ou leurs employés rentrent chez eux. Les voyageurs, eux, sont livrés à eux-mêmes et aux aléas de la nuit. Aux quais, il n’y a plus aucun autocar en partance pour Oran ou Relizane, les destinations les plus sollicitées. Les derniers véhicules viennent déverser leurs flots de passagers et repartent... à vide vers le garage. Parmi les derniers voyageurs, les citadins reprennent aussitôt taxis et autobus du transport urbain pour rentrer chez eux. Quant aux autres, contraints au transit en vue d’une hypothétique correspondance à destination des villes de Relizane, Oran, Mascara ou des agglomérations sises sur leurs axes, c’est plutôt l’expectative. Incrédules et hébétés, ils sont là, à s’interroger les uns les autres au sujet d’un quelconque moyen de transport aléatoire qui leur permettrait de poursuivre leur trajet. Comme il n’y a plus d’autocars, à moins de se résigner à passer la nuit à la belle étoile, parmi les SDF, les délinquants et les soûlards, qui “peuplent” le jardin en déshérence limitrophe, le recours à la débrouille est inéluctable. Ainsi s’achève la journée de travail pour les autres “employés permanents” de la gare, les mendiants professionnels et les harcelants revendeurs de friandises. Il y a bien longtemps que le créneau du transport de voyageurs a été livré à lui-même et aux opérateurs privés. Attirés par l’appât du gain facile et assuré, perçu et apprécié au jour le jour, fellahs, fonctionnaires à la retraite et autres opportunistes, n’ayant aucune notion du professionnalisme et totalement étrangers au métier de transporteur, ont investi le créneau. Les logiques de l’opérateur qui cherche à rentabiliser, au plus vite et au maximum, son investissement, et de l’usager qui sollicite leur service dans les directions et aux heures qui l’arrangent ne concordent jamais, ou presque. 
Les pouvoirs publics, la Direction des Transports de la wilaya en l’occurrence, prétendent manquer de moyens matériels et surtout humains pour discipliner la corporation. Quant à l’APC, qui a également une grande part de responsabilité dans l’organisation du service, c’est à peine si elle parait capable de s’acquitter de la tâche du nettoiement au sein et dans les parages de la structure. “La faute incombe plutôt aux usagers”, nous lance un voyageur dont la colère manifeste est amplifiée par la canicule et les encombrants bagages qu’il trimbale. Selon lui, aucun usager du transport de voyageurs n’ose porter plainte. Effectivement, rares sont les requêtes qui signalent les dépassements des opérateurs et de la foule de «parasites» qu’ils entretiennent. On rouspète, on grogne en sourdine, mais jamais on n’ose aller au-delà. Le contrôle demeure du ressort exclusif des inspecteurs du transport, pense-t-on généralement. Hélas !
M. Belarbi, Echo d'Oran

Un jeune homme tente de s'évader au cours de l'audience au tribunal correctionnel

Hier matin, l’audience correctionnelle suivait son cours, lorsqu’ un jeune homme, à la barre, avait provoqué un subterfuge pour tenter de s’évader. Entendu par le juge d’audience, l’accusé s’est évanouit et est tombé par terre à même le sol du prétoire sous les yeux du public et des magistrats. Les premiers gestes furent de le secourir et de voir de quoi il s’agissait. Au bout d’un moment et croyant que tout le monde était encore sous le choc, le jeune accusé s’est levé pour tenter de s’enfuir de l’enceinte du tribunal. Malheureusement, c’était sans compter sur la vigilance du service d’ordre qui l’avait appréhendé tout de suite après. Il était poursuivi pour détention et commercialisation de drogue. L’audience a repris ses travaux, tandis que l’accusé se voit déjà coller une deuxième affaire pour tentative d’évasion. 
Y.Zaza, Réflexion
04 Août 2009

La Protection Civile bénéficie e quatre unités supplémentaires

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La Protection Civile de la wilaya de Mostaganem, vient de bénéficier de quatre unités supplémentaires dans le cadre du plan 2010-2014. Ces unités, qui ont nécessité six milliards de centimes chacune, nous dit-on, «seront déployées à Mesra, Aïn Nouissy, Fornaka et Kheireddine». Chaque unité sera constituée de 40 à 60 agents munis de tout l’équipement nécessaire. Une bonne nouvelle en somme, notamment pour ces localités où, les interventions en cas de sinistre dépendaient des services avoisinant si ce n’est pas du chef-lieu de wilaya. Par ailleurs, et selon les responsables de la Protection Civile, une brigade canine a été mise sur pied. Appelée brigade cynotechnique, elle sera chargée de procéder à des fouilles, lors des sinistres pour détecter des corps ensevelis. De même, plusieurs réalisations sont à mettre sur le compte de la Protection Civile de Mostaganem, comme le centre médico-social, le centre de repos de Petit Port et un hôtel pour les agents, entre autres réalisations.  
R.R, Carrefour.

Plus de 6,1 millions d'estivants à Mostaganem

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D’une capacité d’accueil de 500 places, l’annexe de l’école nationale de la protection civile de Mostaganem fait partie des cinq annexes de l’école de Bordj El Bahri, et contribue chaque année à la formation des agents de la protection civile. Selon son directeur, le capitaine Khaled Berichi, l’annexe en question propose une formation de base de sapeurs-pompiers mais elle a d’autres missions telles l’organisation des regroupements, séminaires et journées d’études, la formation des agents de sécurités et la prévention des établissements socio-économiques et surtout l’organisation de sessions de spécialisation des stages des sapeurs-pompeurs et des sous-officiers qui entrent dans le cadre du Fonds de spécialisation prioritaire (FSP) doté de 2,3 millions d’euros et signé, pour rappel, en présence des ministres de l’Intérieur de l’Algérie et de la France. «Avec l’augmentation des effectifs de la protection civile, notre école est appelée à accueillir l’année prochaine 700 élèves », nous affirme-t-il lors d’une visite guidée dans l’annexe.

Concernant la saison estivale à Mostaganem, celle-ci se déroule dans de bonnes conditions et seul bémol, le nombre effarant des noyades relevées dans les plages interdites à la baignade (14) contre une seule victime dans les plages autorisées. Malgré cela, la protection civile a réussi à sauver d’une noyade certaine 1.356 baigneurs entre le 1er juin et le 27 juillet qui a vu plus de 6,1 millions d’estivants fréquenter les plages de Mostaganem. «On a effectué 1.832 interventions et secouru sur place 236 personnes, alors que 222 autres ont été évacuées vers les centres de santé », notera-t-on. 

S. A. M, El-Moudjahid

Mostaganem : Atteint d'une coxithrose bilatérale avec diminution de marche, un père de famille, condamné à mort.

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Que peut faire ce vacataire père de famille avec un salaire de 6.800 DA gelé depuis 7 ans, lui qui nécessite une opération chirurgicale dans les plus brefs délais et qui coûte 80 millions ? Au pays du pétrole et du gaz, du Panafrique et du Centenaire Alaoui, il y a des citoyens qui n’arrivent même pas à se soigner. C’est le cas d’un mostaganémois, Mr Benourine Bensabeur, 43 ans et père de famille. D’après le rapport médical signé par le Pr Rémaoun, il présente « une coxarthrose bilatérale évoluée nécessitant un traitement médical avec mesure d’hygiène de vie et éventuellement une prise en charge chirurgicale dans un milieu spécialisé ». Or, Mr Benourine, lui qui est un agent à l’hôpital de Mostaganem avec statut d’un vacataire qui ne gagne pas plus que 6.800 DA et dont la paye est bloquée depuis 7 longues années, ne peut bien sûr faire face au cout d’une opération qui nécessite la bagatelle de 80 millions sonnantes et trébuchantes pour accéder à une clinique privé. La santé de notre pays qui donne son dos au social, n’assure pas ce genre d’opérations et la CNAS se dit dans l’impossibilité de sa prise en charge puisqu’il s’agit d’un vacataire. Et comme un malheur ne vient jamais seul, le bon Dieu ait voulu que le fils unique de Mr Benourine âgé d’à peine 18 mois ait été brulé au troisième degré avec de très graves complications ayant nécessité 3 greffes prélevés de la jambe de sa maman. Cette situation conjuguée à d’autres conditions des plus misérables du patient, lui a couté dernièrement une autre maladie qu’est l’hypertension, à laquelle s’est ajouté l’asthme. Hypertendu, ce père de famille que nous conseillons à ne pas penser à ce qu’il a voulu essayer déjà une fois lors d’une dépression nerveuse et désespérée, lance un appel aux âmes charitables et notamment les autorités dont Mme le Wali pour sa prise en charge médicale. 
B. Abderrahmane
03 Août 2009, Réflexion

Oued Aïn Séfra, un environnement malsain. La ville de Mostaganem est en plein dedans.

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Selon un constat établi par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 33% des maladies qui touchent des enfants de moins de 5 ans sont causées par un environnement malsain ! Le rapport a pour objectif de prévenir les maladies par des environnements salubres vers une évaluation de la charge des maladies environnementales.  Les responsables de la ville de Mostaganem semblent ne pas s’inquiéter outre mesure, malgré les conclusions alarmantes apportées par les différents spécialistes en la matière. Et pourtant, en cette période de canicule, il est fortement déconseillé à toute personne de traverser la place sise au pont de l’Ain-Sefra. Des odeurs nauséabondes se dégagent de l’Oued rendant l’atmosphère insupportable et irrespirable qui est à l’origine de certaines maladies telles les diarrhées, les infections des voies respiratoires inférieures et les différentes formes de lésions involontaires, mais aussi le paludisme. Ces maladies demeurent les quatre principales maladies influencées par un environnement de mauvaise qualité. Ces expositions environnementales peuvent pourtant facilement être évitées, alors que près du tiers des décès et des maladies qui surviennent sont provoquées du fait d’un environnement malsain.  
Tous ces facteurs sont susceptibles d’être modifiés à l’aide de techniques, de politiques, de mesures préventives et de santé publique disponibles. Alors quelles mesures ont été prises par les responsables concernés au niveau de la wilaya de Mostaganem, si ce n’est que tout le monde semble parti en congé de détente, laissant derrière eux une situation des plus déplorables ? Cette période estivale, où la ville des mimosas reçoit des millions de touristes étrangers, y compris ses fils résidents à l’étranger et qui préfèrent venir ici pour passer leurs vacances, sont chaque année déçus par les négligences et les laisser-aller, rien n’a été fait, aucune mesure n’avait été prise, pourquoi ? Qu’attendent ces responsables pour bouger et trouver une solution définitive à ces mauvaises odeurs qui envahissent le centre-ville et embarrassent les citoyens qui viennent s’approvisionner au marché couvert situé juste à quelques mètres de là. Rappelons également, que l’Oued est entouré de plusieurs habitations et les riverains interpellent ceux qui sont à la tête de la commune et des services directement concernés, à l’image de la direction de l’environnement et de la santé publique de conjuguer leurs efforts à l’effet de venir à bout de ce problème. Mostaganem est devenue une ville insupportable à vivre, mais pour inverser la tendance, il n’y a trente six solutions, il suffit pourtant de petits gestes et de simples interventions à mettre en pratique. Depuis longtemps, on connait la corrélation qui existe entre un environnement malsain, la maladie et la pauvreté. Il va falloir mettre l’accent sur la santé environnementale et en faire une priorité dans ce qui pourrait être entrepris pour l’embellissement de la cité, la santé environnementale est une de ces questions à caractère trans-sectoriel, où les solutions sont souvent simples mais parfois difficiles à mettre en œuvre, alors réfléchissons 
Hocine, Réflexion
Dimanche 02 Août 2009

Clôture du Centenaire de la tariqa Alawiya à Mostaganem: "L'islam, c'est la tolérance et l'acceptation des autres"

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Pour certains, c’était la preuve que la tariqa Alawiya jouit d’une obédience indiscutable et d’un grand respect au Maghreb comme au Machrek. Une aura et un respect qui consacrent le travail de longue haleine, consenti durant plusieurs décennies. C’est en apothéose que les festivités de la manifestation commémorative du 1er centenaire de la tariqa Alawiya ont pris fin hier à Mostaganem. De l’avis de nombre d’illustres personnalités tant religieuses que scientifiques ou culturelles, nationales ou étrangères, “l’évènement” aura tenu toutes ses promesses en ayant amplement atteint ses objectifs. “Le grand rassemblement abrité par Mostaganem était un événement de portée internationale”, s’est-on accordé à conclure. L’affirmation est d’autant permise si l’on se réfère aux nombreux intellectuels de haute stature qui ont accepté l’invitation afin de venir apporter leur contribution à la réflexion quant aux questions qui préoccupent l’humanité. Ils sont d’ailleurs venus de partout, de France, d’Égypte, du Sénégal, du Japon, du Maghreb, de la Palestine, de Jordanie, et du lointain continent américain. Pour certains, c’était la preuve que la tariqa Alawiya jouit d’une obédience indiscutable et d’un grand respect au Maghreb comme au Machrek. Une aura et un respect qui consacrent le travail de longue haleine, consenti durant plusieurs décennies. Six thématiques ont dominé les débats de haut niveau intellectuel : la terre et la problématique de l’environnement, l’éducation et l’éveil des générations montantes, la communication et les médias, la mondialisation, la révélation, la spiritualité et le soufisme. Il faut reconnaître que pendant une semaine, la zaouïa a harmonieusement intégré débat scientifique, invocation divine et animation culturelle, aussi bien à travers les conférences et les ateliers qui animaient quotidiennement l’auditorium Mohamed-Benchehida du campus de Kharroba, que dans le cadre de l’accomplissement, chaque soir, des rituels soufis dans l’enceinte de la zaouïa organisatrice de l’évènement, ou lors des soirées artistiques proposées au complexe omnisports. 
Organisée jeudi en fin d’après-midi, la grande réunion spirituelle pour la récitation du Coran et l’invocation divine a duré jusqu’à l’aube. Ce “djamê” (ou grand rassemblement) a réuni des centaines de fidèles, des disciples de la zaouïa venus de tous les coins du monde. Un Marocain d’Espagne, côtoyant un frère belge, sénégalais ou palestinien, tous dans la même tenue blanche symbolisant pureté et clarté, c’était vraiment un moment très fort. Et à cette occasion, cheikh Khaled Bentounès, le guide actif de la zaouïa, a lancé beaucoup de messages. La polémique soulevée au cours de la semaine par les illustrations de son dernier ouvrage n’a semblé point l’avoir affecté. Mais il ne manquera pas de s’insurger contre “ceux qui ont occulté à dessein le vrai rôle des zaouïas”. “Ce sont ces zaouïas qu’on diabolise aujourd’hui qui ont sauvé la mémoire de l’identité nationale durant la Révolution !” affirmera-t-il en substance. Il s’insurge également contre “ceux qui veulent faire de l’Islam une idéologie qui enferme et embrigade la société”. “L’Islam, c’est la tolérance, la paix et l’acceptation des autres ! martèle-t-il avant de rappeler le triptyque de base du soufisme : savoir et connaissance, spiritualité et culture.

La veille de la clôture, le guide de la tariqa Alawiya aura à s’exprimer sur nombre d’autres sujets. Au cours de la conférence qu’il avait animée, cheikh Khaled Bentounès est ainsi revenu sur la question du voile. “Alors que la société est dans une détresse totale, ils ont fait du voile une sorte d’examen de conscience. Mais qu’est-ce que la foi a à voir avec un voile ou un quelconque vêtement ?” dira-t-il en substance.  “Mon combat est pour l’instauration du dialogue, pour parler de l’autre visage de l’Islam, celui de la tolérance.” Et de critiquer la communauté musulmane pour sa “tare” communicative. “Il nous faut beaucoup, nous musulmans, nous n’arrivons pas à communiquer. Nous pratiquons la politique de l’autruche. Nous mettons tout sur le dos des autres, sur celui de l’Occident ou celui de nos ennemis. Il faut qu’on parle entre nous. Mon message est de lutter en vue de l’unité de nos savoirs, l’unité de nos connaissances et de celle de nos hommes de bonne volonté. Il s’agit d’interpeller chacun de nous, en son âme et conscience, de nous réunir autour d’une table. Qu’on discute de ce que vous nous reprochez !” 
M. O. T, El-Watan

Il utilisait plusieurs noms pour escroquer ses victimes. Un faux avocat derrière les barreaux

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Le procureur de la république prés du tribunal de Mostaganem a mis sous mandat de dépôt le dénommé « Béhillil » résident à oued el Abtal wilaya de Mascara qui se faisait usurper la fonction d’avocat, au sein du tribunal de Mostaganem. Cette scabreuse affaire a été mise en échec, lorsque comme à l’accoutumé, ce faux avocat se présenta au niveau du tribunal de Mostaganem comme étant un vrai avocat, afin de d’affrioler quelques victimes à la barre. Attirant des soupons, le représentant de l’organisation nationale des avocats, maitre « Mani Saada » réagi vigilamment en demandant au soi disant avocat sa carte professionnelle. Ce dernier trébuche, change de couleur, vacille, ne sait quoi faire pour se dégager du piège. Le temps si court et si impétueux qu’exigeait l’importance de l’acte pour donner l’alerte et l’arrêter pour fausse identité et usurpation de fonction ne l’a pas aidé à s’enfuir. Présenté devant le procureur de la république, le faux avocat sera mis en détention provisoire jusqu’a sa comparution lundi prochain devant le tribunal pour répondre de ses actes. Selon les informations, ce faux avocat se présentait à chaque fois sous un nouveau nom, alors que même celui par lequel il s’est déclaré en tant que coupable peut s’avérer faux. 
Raffik, Réflexion

La mère dénonce les négligences au niveau de la maternité. Le bébé décède à cause du renvoi de la patiente à Mostaganem

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Une jeune femme de la commune de kheireddine, a vu s’envoler ce souhait d’être mère quand elle a appris que son bébé qu’elle porte ne respire plus dans son ventre. Il est cliniquement mort et pour cause elle a été renvoyée par deux fois de la clinique sous différents prétextes. Accompagnée de son mari et de ses deux frères, la jeune femme Mme Kriem Née Aissa Karima, s’est présentée le 21 juillet 2009 au service des consultations de la maternité pour y subir des examens de grossesse, du fait qu’elle se sentait mal au point avec des contractions répétées. Après l’avoir ausculter, on lui fixa un rendez-vous pour deux jours plus tard, prétextant que son accouchement ne pourrait intervenir avant ces deux jours. Appliquant les consignes données ce jour là, la dame est repartie pour revenir 48 heures plus tard comme convenu. Arrivée avec des douleurs atroces à l’abdomen et au ventre, elle sollicita qu’elle soit mise en observation au niveau de la clinique, malheureusement, un refus lui a été signifié, tout en lui prescrivant d’effectuer un bilan médical à l’extérieur de la clinique, or, qu’ils pouvaient aisément la prendre en charge à leur niveau, vu son état de santé qui nécessitait une urgence avérée. Mais, niet, elle devait repartir pour faire ses examens ailleurs. Le lendemain, de retour à la clinique, la malheureuse jeune femme est prise en charge par le médecin de garde, qui après l’avoir ausculté, il lui lança, que son bébé ne respire plus et qu’il est décédé dans son ventre, avant d’ajouter « Qu’Il fallait décider de ton admission hier, pourquoi ne vous a-t-on pas pris en charge hier ? » (Ce sont là les déclarations de la jeune femme). Oui, hier, car la pauvre femme présentait tous les symptômes d’une femme gravement malade et qu’il fallait lui établir un billet de salle la veille sinon bien avant. En voici le résultat, elle a perdu son bébé.  
Contactée par le mari et le frère de la jeune femme, la rédaction du journal a dépêché une équipe à la maternité dans l’après-midi d’hier, où elle a pu rencontrer la malade en question et recueillir son témoignage, ainsi que celui de son mari et de ses deux frères. Ils sont unanimes, leur sœur et épouse a vécu un calvaire pendant plus de trois jours avant de se décider de la faire admettre à la clinique, elle est victime selon eux d’une négligence professionnelle. La patiente hospitalisée, en ce moment, elle nous raconta, qu’elle avait de fortes douleurs et lorsqu’elle se présenta à la clinique, on lui rétorqua que ce n’était pas aussi grave, qu’il fallait attendre, l’heure de l’accouchement n’était pas encore venue. Nous l’avions rencontré dans le hall, assise sur une banquette pour visiteurs, se tordant de douleurs, elle ne répondait à nos questions que difficilement, elle n’arrivait pas à articuler convenablement les mots. Elle ne comprenait pas pourquoi qu’à chaque fois qu’elle se présentait, elle est renvoyée chez elle et pourtant… Son mari, n’en revient pas, n’en dit absolument rien, il nous a donné l’impression d’un homme complètement abattu, se sentant quelque part trahi par cette confiance placée dans le service public, notamment celui de la santé, où la négligence et le laisser-aller battent leur plein et pour preuve, l’état de cette structure médicale, qui n’a au fait rien de telle que le nom. Cette structure, comme nous l’avions constaté, du moins de l’extérieur ne présage rien de bon, le hall du 2° étage, où se trouve le bureau du directeur, est dans un état tel, qu’il nous est malheureusement impossible d’imaginer un seul instant qu’il s’agirait d’une direction de clinique départementale, sise au chef lieu de wilaya, un chariot parqué n’importe comment à l’extérieur sous une dizaine ou une quinzaine de fûts vides superposés destinés peut-être à l’aération. Un spectacle désolant, indigne d’une structure dite « Maternité ». Rappelons, toutefois qu’un des surveillant, est intervenu juste après avoir terminé notre entretien avec la malade pour nous signifier qu’il était interdit de s’adresser aux malade sans une autorisation accordée au préalable par directeur de l’établissement, avant de nous montrer le chemin menant vers le bureau de son chef, qui, après plusieurs minutes d’attente, nous avions compris qu’il était en réunion et que nous n’allions pas l’entretenir pour avoir plus d’éclaircissements à ce sujet. La jeune femme devait être opérée dans quelques heures pour retirer le bébé mort de son ventre, qu’elle a tant souhaité avoir. Pour le moment elle ne doit s’en remettre qu’à son créateur. 
Hocine, Réfkexion
30 Juillet 2009

La Zaouïa alawiya rejette la demande du HCI

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La  polémique déclenchée autour du livre de Khaled Bentounès, le cheikh de la zaouïa alawiya de Mostaganem, Soufisme, l'héritage commun, qui vient de s'amplifier par un communiqué du Haut-Conseil islamique, aura provoqué une plus grande affluence autour du stand où l'ouvrage est exposé à la vente publique. Première conséquence, alors que l'ouvrage, en raison de sa cherté, s'écoulait parcimonieusement, on observe une augmentation substantielle des ventes. Seconde conséquence, alors que jusque-là, le cheikh et ses fidèles s'en tenaient à une certaine réserve, ils sont de plus en plus nombreux à intervenir dans le débat. A l'instar de l'universitaire Nasreddine Mouhoub, porte-parole du colloque et parlant au nom de la zaouïa, qui rappelle que les miniatures reproduites dans le livre sont connues et exposées depuis des siècles sans que cela ne choque ni les oulémas ni personne.
Il tient à préciser qu'il ne s'agit pas de photographies mais de simples miniatures et qu'elles sont exposées dans des musées en Iran, en Turquie et en Afghanistan. Il souligne également que durant les années 1970, des reproductions de ces miniatures se vendaient dans nos marchés et ornaient toutes les maisons sans que cela ne dérange quiconque à l'époque. De ce fait, en les reproduisant dans son ouvrage, le cheik Bentounès n'a rien apporté de personnel, il s'agit d'un patrimoine islamique et universel. M. Mouhoub ajoute que le livre n'est pas un ouvrage classique mais une simple énumération des étapes de la propagation de l'Islam avec des emprunts repris à titre d'illustration de cette épopée. « D'abord, dit-il, avant de le condamner, il eut été plus judicieux d'en prendre connaissance au préalable, ce que ses détracteurs ne veulent pas faire ; ors ce que nous demandons au HCI c'est d'en prendre connaissance et de venir en parler avec nous. Nous sommes ouverts au dialogue et dans le cas où nos contradicteurs apportent la moindre preuve d'une dérive, nous serions prêts à la corriger. » Y compris en retirant les miniatures, lui demandons-nous. Notre interlocuteur se fait alors catégorique, soutenant être « dans le droit chemin et que de ce fait, ni le livre ni les miniatures ne seront retirés ». Se référant à Sirate Ibnou Hichem, notre interlocuteur soutient que ce dernier a fait « une description minutieuse du Prophète, de ses yeux, de ses cheveux et d'autres détails de son anatomie à tel point que n'importe quel portraitiste pourrait s'en inspirer et produire une 'uvre réaliste ». Pourtant, dans ce cas, personne n'aurait trouvé à redire. « Pour nous, cette campagne ne sert ni l'islam ni les musulmans, par contre elle tend à entretenir la fitna. Nous sommes prêts à poser le problème au niveau de toutes les instances de droit musulman comme l'université d'El Azhar ou celle des Qaraouiyne », ajoute-t-il.

Ce livre est « un bout de lumière »
« Nous sommes prêts à consulter toutes les instances islamiques internationales, mais nous ne reculerons pas ! On oublie que ce livre pose de vrais problèmes dont on ne veut pas parler. » Comme ces photos du XIXe siècle, représentant les tombeaux des proches compagnons du Prophète, de ses épouses Khadidja et Aïcha, des gens de Badr et de Ouhoud, de la colline où eut lieu l'allégeance au Prophète de la part de 70 personnalités, alors qu'actuellement ces sites ont complètement disparu sans que personne n'ait songé à les protéger, à les restaurer. Pourtant, c'est un patrimoine islamique qu'il aurait fallu protéger. « Savez-vous que le lieu de naissance du Prophète Mohammed, à La Mecque, a été transformé en une obscure librairie complètement désaffectée ' Et ça ne choque personne. On veut nous faire croire qu'au moment où l'homme conquiert l'espace, les musulmans seraient capables de se prosterner devant des tombes ! » Cet islam salafiste « veut nous imposer son point de vue et sa vision de l'Islam. Nous, à la tarîqa alawiya, nous sommes conscients que l'islam exige de nous l'ouverture sur nous-mêmes et sur les autres religions. Tous ceux qui prônent un renfermement sur nous-mêmes, qui refusent toute évolution et toute ouverture vers les autres civilisations, sur la vie, constituent un danger pour l'Islam ». Pour Sid Ahmed Ghozali, ces attaques contre le livre sont choquantes : « Pour une fois que nous avons quelqu'un qui sait de quoi il parle, il n'est pas normal, martèle-t-il, qu'au moment où l'on dit n'importe quoi sur l'islam et les musulmans, y compris dans des médias arabes, on lui tape dessus sans discernement. Ce livre est un bout de lumière qui vient nous éclairer. Pour moi, le rôle d'un gouvernement ou d'un pouvoir politique n'est pas d'essayer de violer sa conscience ou de limiter sa liberté d'expression ! Je suis choqué qu'un responsable fasse le procès d'une 'uvre lumineuse. Personnellement je me réjouis que dans un monde délétère, où l'Islam est vilipendé à longueur de journée, quelqu'un comme Khaled Bentounès, qui sait parfaitement de quoi il parle, sorte un livre pareil. A contrario, je suis scandalisé qu'un bureaucrate ait l'idée d'empêcher la vente de ce livre. Je le dis avec solennité : ce livre est une 'uvre d'utilité publique. L'Islam n'est pas une somme d'interdits, c'est une somme de valeurs universelles dont malheureusement nous ne profitons pas. »

Yacine Alim, El-Watan 
28/07/2009

Arrestation d'un réseau de trois membres spécialisé dans la fausse monnaie. Ils menaçaient une femme d'exhiber sa photo nue.

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Les services de la police judiciaire relevant de la sûreté de wilaya de Mostaganem, ont interpellés ces derniers jours, une jeune femme, âgée de 27 ans, elle est suspecte de faire partie d’un réseau spécialisé dans le trafic et l’écoulement de la fausse monnaie. 
Les faits remontent à quelques temps, où lors d’un contrôle de routine, les agents chargés de l’ordre public, ont intercepté un véhicule, à son bord trois individus dont une femme (S. Amina). Les passagers du véhicule étaient en possession d’une grosse liasse en faux billets de 1000 dinars. Interpellés sur le champ et emmenés au poste de police pour leur audition, les deux jeunes de sexe masculin, n’ont rien voulu déclaré aux enquêteurs, préférant se taire et ne rien divulguer, quant à la jeune femme, c’était l’occasion pour elle de se racheter peut-être en passant aux aveux. Elle déclara, qu’elle fait partie d’un réseau qui s’est spécialisé dans le trafic de la fausse monnaie, notamment les billets de 1000 dinars, puis ils procèdent à leur échange chez une personne inconnue d’elle et des deux jeunes qui seraient domicilié à Mostaganem. Pour sa part et concernant sa participation et son rôle dans le réseau, elle aurait confirmé aux enquêteurs, qu’elle exécutait ses missions, à savoir l’écoulement des faux billets, sous la menace et le chantage. Les membres de la bande faisaient pression sur elle, car ces derniers détenaient d’elle une photographie où la jeune fille paraît toute nue, ils la faisaient chanter en lui disant qu'elle devait leur obéir si elle ne voulait pas que sa photo toute nue soit exhibée en public, une manœuvre qui consiste à mettre la jeune femme en totale soumission de peur de la révélation du secret qui pourrait lui être préjudiciable. L’enquête, déterminera les circonstances réelles de cette affaire. 
Y.Zaza
28 Juillet 2009

Affaire de la BNA. Le jeune « milliardaire de trois heures » écope de 5 ans ferme

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Le verdict est tombé hier. Le jeune vigile de la banque doit aussi restituer les 590 millions qui manquent à la somme retrouvée par la police, et dédommager son employeur d’une somme de 50 millions outre une amende de 5 millions. Par ailleurs, aucune décision coercitive n’est venue par ailleurs sanctionner les responsables qui sont derrière le manque de vigilance et de l’absence de professionnalisme qui ont couté à la BNA un vol accompli en plein jour et en direct sous les caméras de surveillance. C’était le 8 du mois en cours. L’agent de vigilance profitant de l’inadvertance de ses collègues occupés dans leur tâche alors que d’autres étaient sortis pour le reps de midi, a subtilisé la clef du coffre d’un caissier avec qu’il papotait. Il ouvra la caisse et s’empara d’un sac contenant la bagatelle d’un milliard et cinq cent millions. Il n’aura aucun souci pour sortir du stand du caissier et regagner le hall de la banque. Idem pour sortir et quitter son lieu de travail. Toutes les caméras l’ont pris la main dans le sac et ce ne sont pas ces gadgets technologiques qui manquent à la BNA. Mais les chargés de suivi des caméras de surveillance n’avaient rien vu ! 
Une heure après, l’alerte fût donnée. Le surveillant était déjà dans la nature, en sa possession une somme dont certainement il s’est avoir dit ne pouvoir jamais récolter ou voir la couleur même au prix de toute une vie de labeur avec une paye de 12.000 DA. Milliardaire, le jeune aux 32 printemps, avec juste deux ans d’écart avec Khalifa le ‘golden boy’ lors du début de son empire, ne s’est pas rendu chez lui. Mais manquant de bon planisme, le jeune désormais riche n’avait certainement pas au préalable un programme tracé pour prendre la poudre d’escampette et se volatiliser en disposition de son milliard et demi. Alors qu’il avait toutes les preuves à son encontre lui qui avait abandonné son poste en plein service, le jeune agent se trimbalait encore dans la ville de Mostaganem quand les éléments de la police judiciaire lui ont mis la main dessus dans le quartier de Tijditt. Arrêté à 15 heures, il avait eu le temps de dispatcher de son argent la coquette somme de 900 millions à gauche et à droite ; 300 millions chez une parente à l’Est de la wilaya dans la petite ville d’Ain-Tedles et une autre somme de 600 millions chez un autre dans l’autre petite ville de Mameche à l’Ouest de Mosta. L’enquête ouverte par la Sureté n’a pas déterminé au demeurant où a été dissimulé le reste de la cognotte. Ainsi donc, le juge l’a condamné à 5 ans de prison ferme, une amende de 5 millions et à verser 50 millions comme dommages et intérêt au compte de la banque, et à restituer le reste de la somme volé qui est de l’ordre de 590 millions. L’agent de sécurité avait un crucial problème de logement et habitait chez sa belle mère. 
B. Abderrahmane 
28 Juillet 2009, Réflexion

La zaouïa recherche une alternative

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La manifestation qui accompagne les festivités du centenaire de la Zaouia Alawwya de Mostaganem qui se déroulent depuis le samedi 24 juillet à travers divers lieux de la ville, tend à donner un cachet populaire à la confrérie dont la fondation remonte au mois de juillet 1909. C’est l’arrière petit fils du cheikh Ahmed Benalioua, et actuel dépositaire de cette voie soufie, Adlène Khaled Bentounès qui a présidé à la cérémonie d’ouverture en deux temps. La première étape a eu lieu au siège de l’APC de Mostaganem où le maire et son conseil municipal ont accueilli dans la sobriété une délégation conduite par le cheikh en personne. Cette halte se voulait d’une portée hautement symbolique, a souligné Khaled Bentounès dans une brève allocution qu’il mettra à profit pour rappeler le rude parcours qui fut le sien mais également celui de son défunt père pour parvenir à se faire admettre comme partenaire à part entière dans la vie de la cité. Il dira sa fierté d’avoir pu réunir, dans sa ville natale, autant de personnalités venues de divers horizons et de diverses cultures. Ce fut ensuite le défilé des délégations au stade olympique de Mostaganem. Là, les organisateurs ont procédé par tableaux successifs, illustrant le parcours de la caravane de l’espoir qui a traversé l’Algérie. Un parcours qu’ils ont mis en parallèle avec celui effectué à travers l’Europe et une partie du Maghreb, par les jeunes scouts musulmans de France. Ces derniers étaient également porteurs d’un message de paix et d’amitié, que symbolisait cette flamme olympique que les jeunes scouts de Lybie, de Tunisie et d’Algérie se sont transmis dans un stade où les femmes et les jeunes filles occupaient un espace confortable.
La charte de l’espoir
Le défilé des délégations, avec des oriflammes représentant outre les pays participants, certaines régions de France – comme la Bretagne qui avait droit à l’emblème breton- ou l’association « Une Balle pour la Paix » que soutient Zineddine Zidane, qui après avoir fait le tour de France, sont venus proposer leur charte de l’espoir que des scouts de Lybie, de Tunisie et d’Algérie feront leur, à la grande satisfaction de scouts musulmans de France qui en sont les premiers initiateurs. Tout ceci sous une sublime escorte composée de pas moins de 40 cavaliers, réunis à l’initiative de la fédération de l’équitation traditionnelle de Mostaganem que préside Hadj Khettab. La seconde journée a été entamée avec autant d’enthousiasme par les interventions des premiers conférenciers. Placée sous l’autorité de Djibril Sène, ancien président de l’assemblée nationale du Sénégal, elle verra les interventions d’Ahmed Boucenna de l’université de Sétif, de Noëlle Poncelet des Etats-Unis, qui parlera du rêve chez une tribu d’Amazonie hantée par l’arrivée des compagnies pétrolières, d’Eric Julien qui fera le lien entre l’intelligence et l’art de vivre et de Mohamed Bouchentouf qui axera son intervention sur l’agriculture familiale, la culture vivrière et la sécurité alimentaire. Pendant que Noëlle Poncelet se demandait s’il fallait changer de rêve, Djibril Sène posera l’incontournable question : « Que peuvent faire les Soufis pour que le monde soit plus juste ? »
Par Yacine Alim, El-Watan

Réflexion: Forte présence dans les locaux du journal

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Une forte représentation du paysage médiatique, notamment la presse écrite locale, les correspondants venus de toutes les wilayas étaient, hier, présents dans les nouveaux locaux de Réflexion. C’était à l’occasion de la célébration du premier anniversaire, l’accomplissement d’une année d’existence de Réflexion aujourd’hui même 26 juillet 2009. Occasion pour son Directeur Général Belhamidèche Belkacem, de rendre hommage à ses collaborateurs et autres partenaires ayant collaboré avec le journal. La cérémonie a été marquée par la présence de plusieurs collaborateurs dont nos amis Merabet Abdelkader et Benatia B, qui ont toujours été présents aux côtés de l’équipe de la rédaction, ils répondent présents à chaque fois que le journal fait appel à eux, tous deux animent la rubrique « Islamiates », sans oublier nos autres collaborateurs à l’mage de notre ami le Docteur Mebtoul Aderrahmane, professeur d’Université et Expert en « Management International », qui anime tous les jeudis les pages débats, ayant trait à l’actualité nationale et internationale, en guise de contributions de sa part pour nos lecteurs, le journaliste indépendant M. Ghriss Mohamed, qui a apporté de par ses écrits et ses réflexions un plus au journal, nous tenons à leur dire tous, un grand merci pour leur collaboration, les colonnes de Réflexions resteront toujours disponibles pour leurs éventuelles contributions. Cela fait une année, jour pour jour, que le quotidien national d’information « Réflexion » a vu le jour, par une volonté de fer émanant d’un homme ne reculant devant rien, n’a peur de rien, muni d’un courage extraordinaire. Cet homme n’est autre que notre ami Belhamidèche Belkacem, accompagné dans son aventure par une équipe très réduite, mais dotée d’une volonté inébranlable, qui a du rencontré plein d’embûches au cours de son parcours, mais la résistance en a fait d’eux des hommes endurants, fidèles à eux-mêmes et à leurs idéaux, décidés plus que jamais de hisser le premier journal du Dahra aux premiers rangs de la presse nationale. Et, c’est pour commémorer cet anniversaire, mais surtout pour rendre hommage au «dynamisme» et saluer le mérite de cette équipe que tout le personnel de cette entreprise de presse, autour de son Directeur général Belhamidèche Belkacem, a tenu à marquer l’évènement, en organisant une cérémonie «sobre mais solennelle», au siège du journal. «C’est un moment de retrouvailles, et j’ai souhaité l’organiser dans la sobriété afin de rendre hommage à ceux qui ont fait preuve d’imagination pour que l’entreprise puisse fonctionner et évoluer jusqu’à ce jour», a affirmé Belhamidèche Belkacem, lors de cette cérémonie anniversaire (26.07.2008-26.07.2009), mettant notamment l’accent sur la foi et l’esprit de dépassement des premiers éléments, ayant vécu le lancement du journal que sont Amara Mohamed, Gana Athmane, Bettahar Mohamed, Belderrar Mohamed, Ghezali Réda, Mehal Samia, Damache Khadidja, Gana Hassiba et Bougueffa Djamila …», le Directeur général de Réflexion dit reconnaître la valeur et le mérite de ces hommes , grâce à qui «cette entreprise, avec le temps, s’est maintenue et a pris de plus en plus de l’importance dans le paysage médiatique national, en dépit de nombreuses difficultés». Aussi, il ne manque pas de souligner le mérite de la nouvelle génération, recrutée au fil des mois, qui a su «maintenir haut le flambeau et imprimer sa marque au journal ». Après avoir magnifié l’effort accompli par tous ceux qui ont rendu possible le bon fonctionnement du journal ces derniers mois, M. Belhamidèche a souligné les ambitions de cette entreprise dont il souhaite «finir le maillage» à travers la création de bureaux régionaux à travers toutes les wilayas du pays. Il évoque en outre, au titre des perspectives, la nécessité d’établir un lien solide avec le lecteur en restant à sa disposition et à l’écoute de ses doléances pour lui permettre de transmettre son message dans la légalité et la transparence, d’où la nécessité d’ouvrir d’autres colonnes aux gens du métier, de la littérature et de la science. 
Amara Mohamed, Réflexion.
26 Juillet 2009.

Réflexion: L'accomplissement d'une année d'existence

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Lancé il y a un an, le 26 juillet 2009, Réflexion fête aujourd'hui son premier anniversaire. Le premier quotidien de l’ouest algérien basé à Mostaganem, disponible dans plus de 15 wilayas a gagné sa place sur le marché de l'information nationale. Chaque jour, plusieurs dizaines de milliers de personnes viennent s'informer des sujets qui intéressent, Mostaganem et les Mostaganémois, l'Algérie et les Algériens. Grâce à une petite équipe de journalistes, basés à Mostaganem et une autre composée de correspondants répartis à travers les différentes